La guerre en Ukraine est une aubaine !

Une aubaine pour justifier auprès du bon peuple la très forte augmentation du prix des carburants.

Une aubaine pour en accuser Poutine.

Une aubaine pour occulter l’écrasante responsabilité de la Banque centrale européenne.

La politique de la BCE est la principale cause de la situation actuelle, la guerre en Ukraine n’en étant que le révélateur.

Lors de la crise des subprimes de 2008, le prix du baril de pétrole brut est monté à 150 dollars, mais le prix du carburant à la pompe n’a pas dépassé 1,50 euro par litre.

Aujourd’hui, le prix du baril de pétrole brut est redescendu à 100 dollars, mais le prix du carburant reste à des sommets. Cherchez l’erreur !

L’erreur, c’est la politique monétaire de la BCE.

Depuis des années et des années, par leur politique forcenée de Quantitative Easing, Mario Draghi et Christine Lagarde rachètent des dettes d’État et inondent les marchés de liquidités en construisant une pyramide de Ponzi auprès de laquelle Madoff n’est qu’un un vulgaire joueur de bonneteau du coin de la rue !

L’économie européenne étant atone, ces liquidités ne peuvent s’investir dans des activités productrices de richesses et alimentent l’inflation, qui se traduit par la baisse de la valeur de l’euro.

La preuve : lors de la crise des subprimes, un euro valait 1,6 dollar.

Aujourd’hui, un euro ne vaut plus que 1 dollar ! (soit une dépréciation de 37,5 %).

Le prix du carburant de 2008 (1,50 euro/litre) est aujourd’hui l’équivalent de :

1, 50*1,6 = 2,40 euros/litre.

Or c’est le prix actuel du carburant, si on rajoute le rabais de 0,18 euro/litre accordé par le gouvernement.

CQFD.

La cause première de l’inflation est la politique de la BCE.

En mai 2016, Patrick Artus et Marie-Paule Virard ont publié un ouvrage prémonitoire intitulé : « la folie des banques centrales » où ils dénoncent l’incroyable légèreté de la politique monétaire.

 

Source : les4verites