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La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. (08/01/2026)

Publié par Guy Jovelin le 08 janvier 2026

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Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.
La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. Non à un gouvernement hors-sol, sourd aux réalités, ligoté par les dogmes euro-mondialistes qui sacrifient nos campagnes sur l’autel du libre-échange et de la norme absurde.
Oui, leurs revendications sont légitimes : on ne nourrit pas un pays avec des tableurs bruxellois.
Mais attention. La juste colère ne doit pas se tromper de cible. Entraver durablement la circulation des Français qui vont travailler, c’est prendre le risque de briser un soutien populaire réel et massif. Ces compatriotes ne sont ni des privilégiés ni des ennemis : ils souffrent eux aussi, et souvent autant que les agriculteurs.
L’État, cynique, n’attend que cela : que l'opinion se retourne contre ceux qui résistent encore. La pression doit être dirigée vers le sommet, pas vers la base.
Faire plier l’État, oui. Emmerder ceux qui vous soutiennent, non.
 
Thomas Joly - Président du Parti de la France

16:23 | Tags : coordination rurale, revendications légitimes | Lien permanent | Commentaires (0)