Cette dernière a déposé une proposition de loi au Sénat le 8 octobre, visant à faciliter l’accès à l’interruption volontaire de grossesse, comme si ce n’était déjà pas assez simple. En revanche, faciliter la maternité, cela ne la préoccupe pas.
La France, qui disposait naguère de l’un des meilleurs systèmes de santé au monde, figure désormais en 23e position de l’Union européenne avec 4,1 décès avant l’âge d’un an sur mille naissances en 2024 (la moyenne européenne étant à 3,3).
La nouvelle proposition de loi donne aux sages-femmes formées à la pratique de l’avortement instrumental la possibilité de réaliser ces actes dans les structures extrahospitalières où les médecins sont eux-mêmes autorisés à les pratiquer. Elle vise également à élargir les lieux dans lesquels les avortements instrumentaux sous anesthésie locale peuvent être pratiquées, par des médecins et des sages-femmes, en ouvrant leur réalisation à de nouvelles structures de proximité, notamment les centres de santé sexuelle (sic) et les maisons de santé pluriprofessionnelles.
Source : lesalonbeige
