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LA FRANCE, TOUJOURS EN RETARD D’UNE GUERRE ! (25/03/2026)

Publié par Guy Jovelin le 25 mars 2026

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vêtus de pantalons garance. Dans les tranchées d’en face, ils avaient, déjà, des tenues vert-de gris. En 1940, nos mêmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils étaient équipés de bottes. Au début des années 1960, dans les unités qui n’étaient pas « en pointe », on portait encore les guêtres du débarquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en témoigner. Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changé ?

L’opération « Cheval de Troie »

Le président Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelé le « France libre » - ouf, on l’a échappé belle face à d’autres propositions inappropriées ! -, une belle machine de guerre sur mer. Mais, à l’heure où nous constatons que notre « Charles De Gaulle » fait des ronds dans l’eau en Méditerranée orientale, bien loin du front, et que nos banlieues échappent de plus en plus au contrôle des autorités françaises, on peut s’interroger sur l’opportunité de tels investissements.

L’ennemi n’est pas à l’extérieur – la Russie n’aurait aucun intérêt à attaquer la France et vice versa -, mais à l’intérieur. L’opération « Cheval de Troie » se déroule sous nos yeux, grâce à la complicité, et depuis des lustres, de nos prétendues élites. Depuis la présidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrés en France. Beaucoup en situation régulière, d’autres de façon clandestine.  Certains se sont assimilés  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos où les mœurs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. Dans ces conditions, aucune possibilité d’intégration encore moins d’assimilations.

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail. Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou défaite -, dégénère : vitrines cassées, voitures et poubelles incendiées, boutiques pillées. Même les mariages peuvent donner lieu à des débordements ! Face à cela, les réactions du pouvoir sont « molles », le ministre de l’intérieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours été le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous » ou les « Gilets jaunes » -, sont descendus dans la rue.

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussé à la périphérie de nos villes, travaillées par « La France insoumise » ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « républicaine ». Assistera-t-on, demain, à des soulèvements, comme au Mexique, où l’armée tente, difficilement, de reprendre le terrain ? Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 - après la mort à Nanterre du jeune récidiviste Nahel -, comment empêcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? Comment prévenir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes à feu ne soient utilisées et ne tuent ? « Gouverner, c’est prévoir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas. Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale. D’autres suivront. De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

Des choix décisifs à faire

À quoi serviront les « Rafales » et autres sous-marins nucléaires d’attaque, là où de nouvelles armes non létales performantes, drones et hélicoptères seraient plus utiles ? On dira que l’un n’empêche pas l’autre, certes. Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours. La France est un panier percé à cause de la politique négative du président Macron. Si les ménages, en principe, ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettée jusqu’à la moelle ?

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !

15:47 | Tags : en retard d'une guerre, france | Lien permanent | Commentaires (0)