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Le Parti de la France - Page 1839

  • La Hongrie refuse la convention d’Istanbul pro-gender

    Publié par Guy Jovelin le 09 mai 2020

    Le Parlement hongrois,  ces derniers jours, malgré une diffusion malsaine de « fausses nouvelles », a approuvé une résolution, promue par le Parti chrétien-démocrate, qui engage le gouvernement à ne pas ratifier la Convention d’Istanbul et à s’opposer à l’idéologie du « genre ».

    La Hongrie poursuit inlassablement son chemin dans la promotion et la défense de certains principes chrétiens non négociables. Il est maintenant probable qu’une nouvelle vague d’insultes se répandra sur la Hongrie et son Premier ministre Orban, comme cela s’est déjà produit récemment lors de la défense de la sexualité biologique. Le parti Fidesz du Premier ministre, par l’intermédiaire de Zsolt Semjén, vice-Premier ministre, a rédigé un projet de loi qui a été présenté au Parlement le 5 mai. Il s’agit de définir le sexe féminin ou masculin comme exclusivement lié au sexe biologique. Si la norme venait à passer, ce serait un signal pour tous les partis qui, tout en rejetant l’imposition du politiquement correct, supposent que pour être ou rester au pouvoir, il est cependant nécessaire de se conformer en quelque sorte aux revendications du monde arc-en-ciel. Revendications qui, sous le nom de droits, nient la réalité des faits, produisant ainsi une discrimination contre ceux qui ne s’y alignent pas.

    Ce projet de loi vise en fait à changer le mot  « nem », qui signifie à la fois « sexe » et « genre », par le mot « szuletesi nem », ou « sexe de naissance », de sorte que lui seul apparaisse sur les documents d’Etat civil.  Ce changement permettrait d’affermir sans ambiguïté la vérité biologique sur l’identité de la personne qui, selon le parti majoritaire, ne peut être obscurcie même si le sujet la rejette. Le texte dit ceci : 

    « Changer de sexe biologique est impossible, les principales caractéristiques sexuelles et chromosomiques sont immuables et ne peuvent être modifiées par aucun greffe de l’état civil. »

    La Hongrie manifeste par ces deux décisions un attachement sans faille à la réalité naturelle.

    Si en Europe de l’Ouest la culture gay est à l’honneur et racole, par pressions successives, dans tous les domaines, social, judiciaire, politique, la Hongrie, mais également d’autres pays de l’Europe de l’Est, tout au contraire, en affirmant l’identité biologique au-dessus des chimères individuelles, résiste vaillamment à l’intimidation qu’exerce mondialement cette Gaystapo arc-en-ciel. Tout comme elle défend, face à ces mêmes mondialistes adeptes du « vivre-ensemble », son identité culturelle et religieuse en passe de disparaître sous les coups de butoir de l’invasion migratoire. Démonstration que les deux combats vont de pair et ne peuvent être dissociés.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Réouverture des écoles : ces maires qui font de la résistance

    Publié par Guy Jovelin le 09 mai 2020

    écoles
    © Pixabay

    La confiance entre les élus locaux et le gouvernement semble entamée. Plusieurs maires de Haute-Garonne refusent de rouvrir les écoles, le lundi 11 mai. 

    Alors que le Premier ministre a annoncé la reprise des écoles à partir du 11 mai dans « 90% des communes », certains maires font de la résistance et refusent de suivre les consignes du gouvernement. En Haute-Garonne, ils sont une dizaine d’élus à ne pas rouvrir les portes de leurs écoles. 

    Lie aussi : Plan de déconfinement : les nouvelles règles en détail

    Parmi eux, rapporte La Dépêcheles maires de Capens, Valentine, Lanta, Fos, Saint-Martory, Salles-sur-Garonne, Saint-Julien-sur-Garonne, Mirepoix-sur-Tarn, Bondigoux, Saint-Pé-d’Ardet, Puymaurin, Lacaugne et Martres-de-Rivière ont pris des arrêtés pour reporter la rentrée des classes. En cause, ils jugent leurs établissements souvent « trop vétustes », manquent de moyens ou encore trouvent le protocole mis en place par le ministère de l’Éducation trop « fastidieux ». 

    Et à Toulouse ?

    Jean-Luc Moudenc a annoncé la réouverture de 68 établissements scolaires à compter du mardi 12 mai. La ville en compte au total 206. Entre « 3.000 et 4.000 élèves » pourront donc être à nouveau accueillis à la fin du confinement, a estimé la municipalité. 

    Voici la liste des écoles rouvertes à partir du 12 mai : 

    Écoles maternelle et primaire Sermet, écoles maternelle et primaire Fabre, écoles maternelle et primaire Jean-Jaurès, écoles maternelle et primaire Michelet, écoles élementaire et primaire Bayard-Matabiau, écoles maternelle et primaire Ponts-Jumeaux, écoles maternelle et primaire Sept-Deniers, écoles maternelle et primaire Alfred-de-Musset, écoles maternelle et primaire Jules-Ferry, école élementaire Lalande, école maternelle Jean-Monnet, écoles maternelle et primaire Borderouge Nord, écoles maternelle et primaire Ernest-Renan, écoles maternelle et primaire Lapujade, écoles maternelle et primaire Jolimont, écoles maternelle et primaire Soupetard, écoles maternelle et primaire Château-de-L’Hers, écoles maternelle et primaire Armand-Leygue, écoles maternelle et primaire Henri-Guillaumet, écoles maternelle et primaire Georges-Mailhos, écoles maternelle et primaire Rangueil, écoles maternelle et primaire Léo-Lagrange, écoles maternelle et primaire Maurice-Jacquier, écoles maternelle et primaire Etienne-Billières, école maternelle Lamartine, école élémentaire Lespinasse, écoles maternelle et primaire Clément-Falcucci, écoles maternelle et primaire Fleurance, écoles maternelle et primaire Gaston-Dupouy, écoles maternelle et primaire Germaine-Tillion, écoles maternelle et primaire Daniel-Faucher, écoles maternelle et primaire Simone-Veil, école élémentaire Paul-Dottin, école maternelle Victor-Hugo, écoles maternelle et primaire Guilhermy, écoles maternelle et primaire Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz, école maternelle Fontaine-Casselardit, école élémentaire Les Gais-Pinsons.

    Comment se passera la rentrée ? 

    Le ministre de l’Éducation nationale a précisé les modalités pour ce retour sur les bancs de l’école. Une pré-rentrée aura lieu pour les professeurs, lundi 11 mai, avant que les premiers élèves ne les rejoignent à partir du 12 mai.  « Cette ouverture des écoles ne se fera cependant pas sans un protocole sanitaire très strict, disponible sur le site de l’Éducation Nationale », a précisé le ministre. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Après avoir exigé l’annulation des dettes africaines, le président de la République du Sénégal Macky Sall achète un palace à New York…

    Publié par Guy Joveln le 09 mai 2020

    Posté par Eric Martin  Il y a 11 heures

    Après avoir exigé l’annulation des dettes africaines, le président de la République du Sénégal Macky Sall achète un palace à New York…

     

    Loup Viallet@LoupViallet

    Après avoir exigé l’annulation des dettes africaines, Macky Sall achète un palace à New-York  Les contribuables français et les citoyens sénégalais apprécieront !

    Le Sénégal achète un immeuble à 25 millions de dollars prés du siège de l'ONU https://news.sen360.sn/actualite/le-senegal-achete-un-immeuble-a-25-millions-de-dollars-pres-du-siege-de-l-039-onu-1500540.html  via @sen360

    Le Sénégal achète un immeuble à 25 millions de dollars prés du siège de l'ONU

    L'Etat du Sénégal vient de débourser 25 millions de dolla... Lire la suite.

    news.sen360.sn
     
    Source : ndf
  • Parti se confiner loin de Toulouse, un étudiant découvre dans son appartement dévasté deux migrants sous le coup d’une mesure d’expulsion du territoire national qui portaient ses vêtements

    Publié par Guy Jovelin le 09 mai 2020

    Par  le 08/05/2020

    Il s’était absenté une semaine. Son retour à Toulouse restera gravé dans sa mémoire. Mardi, un étudiant a découvert son appartement fracturé, dévalisé et occupé par deux hommes qu’il ne connaissait pas. Tous deux ont été arrêtés.

  • C’était un 8 mai : le maréchal Leclerc, criminel de guerre ?

    Publié par Guy Jovelin le 08 mai 2020

    Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer
    Leclerc tançant les prisonniers français avant de les faire tuer

    La mort de douze hommes peut paraître anecdotique à côté des millions de victimes de la Deuxième guerre mondiale. Mais l’épisode de « Bad Reichenhall » dérange, car il porte une ombre sérieuse sur l’image du maréchal Leclerc.

    Début mai 1945, une douzaine de Français de la Division Charlemagne (Waffen SS français), rescapés de la « lutte contre le bolchevisme » sur le front de l’Est, se rendent à l’armée américaine et sont internés dans une caserne de Bad Reichenhall (Haute Bavière).
    Le 6 mai 1945, la 2ème DB de Leclerc occupe cette ville ; les SS français décident de s’évader par peur de représailles.
    Ils sont finalement capturés dans un petit bois. Ils sont ensuite questionnés par le futur maréchal Leclerc. C’est le 8 mai, jour de la capitulation allemande.

    Au cours d’une brève discussion, il reproche à l’un des Français de combattre sous uniforme allemand.
    Il se voit répondre que lui-même est sous uniforme étranger, américain en l’occurrence.
    Leclerc juge cette attitude par trop insolente. Il décide de faire fusiller les prisonniers. Sans aucun jugement.

    Après avoir chacun refusé d’avoir les yeux bandés, les jeunes Français s’écroulent par groupe de quatre, l’un après l’autre – chacun voyant mourir ses camarades –, sous des balles fratricides, en criant « vive la France ! ».

    Pour couronner le tout, les corps sont laissés sur place conformément aux ordres.

    Les prisonniers français peu avant leur mise à mort sans jugement. Parmi eux, des gamins.

    Ils seront finalement enterrés à cet endroit quelques jours plus tard, grâce aux pressions d’un aumônier français.
    Le 2 juin 1949, les corps sont transférés dans le cimetière communal de Sankt Zeno, à Bad reichenhall.

    Cet épisode tragique est parfois controversé, mais une solide enquête établit les faits : c’est le livre d’Eric Lefèvre et Olivier Pigoreau (disponible ici).

    Lettre d’un des fusillés :

    « Ma chère Maman, Le 8 mai 1945, vers 17 heures.

    Avant d’être fusillé, je pense t’écrire un dernier mot pour te dire au revoir.
    J’ai cru avoir fait mon devoir en homme et je regrette qu’une chose,
    c’est de n’avoir pas été tué sur le front, parce qu’il est pénible
    de se faire fusiller par des Français contre qui nous ne voulions pas lutter.
    Je te quitte en t’embrassant bien, bien ainsi que toute la famille.
    Je te donne rendez-vous là-haut où j’espère que Dieu saura nous juger. »

     

    Source : contre-info.