En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
(Sur RITV) Dans l’Aude, le maire sonne le glas des opposants aux cloches. Céline Haramboure, maire de Fraissé-des-Corbières, dans l’Aude, a reçu voilà quelques jours une lettre anonyme lui demandant l’arrêt du son des cloches dans la nuit, qualifié de "nuisance nocturne". L’édile a répondu sur les réseaux sociaux, affirmant que les cloches ne cesseront pas de sonner. Le maire rappelle que "Fraissé-des-Corbières est un petit village rural", où "il y a des cloches qui sonnent, des tracteurs qui passent, des coqs qui chantent, des cigales qui envoient les watts… et, heureusement, encore des enfants qui jouent dans les rues". Elle affirme : "Ce ne sont pas des “nuisances”. Ce sont aussi les bruits de la vie rurale. » Et de demander : "Car si nous commençons à vouloir faire taire tout ce qui peut déranger, où plaçons-nous la limite ? Aujourd’hui les cloches ? Demain les tracteurs ? Après-demain les coqs ? Et puis le rire des enfants qui jouent sur la place ?"
Août 2026 – Invasion de Ceuta : de crise migratoire à crise sanitaire
Tuberculose, gale, varicelle et gastro-entérite : la crise migratoire qui touche l’Espagne se transforme en une urgence sanitaire et politique majeure. « Alerte aux infections à Ceuta, confinement nécessaire » avertissent les médecins.
Une insalubrité extrême à Ceuta
L’invasion migratoire à Ceuta se transforme en une crise sanitaire sans précédent. L’enclave espagnole d’Afrique du Nord, déjà fragilisée par des semaines de pression et d’arrivées incontrôlées, gère actuellement des milliers de sans-abri dans des conditions d’insalubrité extrême. Une bombe à retardement qui a déjà provoqué les premiers foyers d’infection parmi les migrants et les forces de sécurité.
L’alerte a été donnée par les responsables locaux de l’Association médicale de Ceuta, épuisés par la saturation des services d’urgence et de l’hôpital universitaire, principal établissement de l’enclave espagnole. À la suite, le président du Parti populaire, chef de l’opposition, Alberto Núñez Feijóo, qui a exhorté le gouvernement de Pedro Sánchez à envisager un confinement immédiat de la ville autonome de Ceuta en raison d’un « grave risque sanitaire ».
L’opposition demande des comptes au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez
Le bilan clinique présenté à Alberto Núñez Feijóo est sans équivoque : cas confirmés de tuberculose, de gale, de varicelle et plus de 450 cas de gastro-entérite aiguë. La gale, en particulier, a déjà infecté des dizaines de militaires et de gardes civils. « Plus de 10 000 personnes errent dans les rues, sur les plages, dans les forêts et sur les collines de Ceuta, sans abri ni accès aux soins », déclare Feijóo :
« Il s’agit de maladies hautement contagieuses. Même si l’opposition n’a pas accès à toutes les données épidémiologiques complètes, tous les fondements juridiques et médicaux sont réunis pour envisager un confinement immédiat pour des raisons de santé publique. Le gouvernement doit agir avant que les conséquences pour la population locale ne soient catastrophiques. »
Les critiques de l’opposition visent l’inertie du gouvernement de gauche. Le ministre de la Santé, Mónica García, a été critiqué pour avoir mis 17 jours à effectuer une inspection à Ceuta, minimisant la crise comme un simple « fardeau pour le système de santé local ». Mais l’attaque la plus virulente de Feijóo a été réservée au Premier ministre Sánchez, qu’il a accusé de désintérêt institutionnel total : « Il est inacceptable que, face à la crise d’intégrité territoriale et sanitaire la plus grave de ces vingt dernières années, le Premier ministre passe ses vacances en tongs et recommande des chansons d’été sur les réseaux sociaux. »
L’opposition plaide une fois de plus pour une gestion intransigeante des flux migratoires
« Je serais totalement incapable de rester à la plage alors qu’une partie de mon pays se trouve dans cette situation », réaffirme le chef du Parti populaire. Outre les mesures de confinement, le Parti populaire espagnol plaide une fois de plus pour une gestion intransigeante des flux migratoires, demandant l’accélération immédiate des procédures de rapatriement vers le Maroc. L’opposition réclame un débat parlementaire, tandis que les syndicats de police exigent également la mise en place immédiate de protocoles d’isolement.
Pendant ce temps, les tensions restent vives à Ceuta : face à l’effondrement des infrastructures de santé et à l’aggravation du risque épidémiologique, l’enclave espagnole demeure prise en étau entre une urgence humanitaire et la menace d’un confinement total. Toujours pour l’opposition, cette crise sanitaire risque de s’étendre à d’autres régions de l’Espagne, voire de l’Europe, si des cordons sanitaires et des contrôles systématiques ne sont pas mis en place immédiatement dès le débarquement. L’immigration est une richesse disent pourtant certains…