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Le Parti de la France

  • Le père Pierre El Rai tué par l’armée israélienne

    Publié par Guy Jovelin le 10 mars 2026

    Le père Pierre El Rai tué par l'armée israélienne

    L’artillerie israélienne vise les villages chrétiens du sud-Liban

    L’association Aide à l’Eglise en Détresse (AED) appelle à prier pour le père Pierre El Rai, prêtre maronite du diocèse de Tyr, tué le 9 mars dans un bombardement israélien contre le Liban, alors qu’il portait secours à ses paroissiens. Il a succombé à une hémorragie trop importante.

    Le père Pierre El Rai était bien connu dans la paroisse de Klayaa dans le diocèse maronite de Tyr, qui dessert environ 3 000 paroissiens.

    Le village d’Aalma el Chaab, un village chrétien situé près de la frontière, a également été bombardé par l’armée israélienne.

    Malgré les nombreuses attaques israéliennes dans le sud du Liban, de nombreux prêtres et religieuses ont choisi de rester avec leurs communautés. De nombreuses familles chrétiennes sont également restées dans leurs villages, refusant d’abandonner leurs maisons, leurs terres et leurs moyens de subsistance.

    Le dernier bilan des attaques israéliennes contre le Liban depuis fin février fait état de plus de 394 morts et plus de 500. 000 personnes déplacées à l’intérieur du pays.

    Diktat israélien aux villages chrétiens

    Les villages chrétiens du sud du Liban ont refusé l’ordre d’évacuation imposé par l’armée israélienne quelques jours auparavant. Le père Pierre El Rai, prêtre maronite, avait courageusement déclaré publiquement devant l’église du village que les chrétiens ne quitteraient pas les lieux, et qu’ils y resteraient sans arme, pacifiquement.

    L’armée israélienne participe clairement à la disparition des Chrétiens d’Orient.

    Léo Kersauzie

     

    Source : medias-presse.info

  • Chaque 8 mars, une étrange cérémonie se répète : la Journée internationale des droits des femmes.

    Publié par Guy Jovelin le 08 mars 2026

    Chaque 8 mars, une étrange cérémonie se répète : la Journée internationale des droits des femmes. Une journée qui, à bien y regarder, relève d’une absurdité presque insultante. Pourquoi faudrait-il un jour spécifique pour honorer la moitié de l’Humanité, comme si être une femme était une anomalie, une catégorie à part qu’il faudrait encourager ou protéger ? C’est là une condescendance insupportable. Aimer les femmes, c’est d’abord les considérer comme une évidence, et non comme une cause politique.
    Mais les féministes, ces insatiables militantes du chaos social, ne célèbrent pas cette journée pour les bonnes raisons. Leur combat n’a rien à voir avec la mise en valeur de la féminité ; il s’agit au contraire d’un rejet de tout ce qui fait l’essence même de la femme. Elles revendiquent l’avortement de masse comme une victoire, brandissent le divorce comme une libération, glorifient l’asservissement des femmes au marché du travail au détriment de leur rôle familial. Elles prônent la déconstruction des identités sexuelles, encouragent une misandrie latente et ringardisent le modèle familial traditionnel qui a pourtant bâti notre civilisation. Pire encore, elles se rendent coupables d’un silence complice face aux véritables menaces pesant sur les femmes françaises : l’explosion des violences liées à l’immigration afro-musulmane. Là où le féminisme devrait défendre celles qui sont les premières victimes de cette insécurité grandissante, il détourne le regard, préférant accuser le patriarcat occidental, coupable commode et imaginaire.
    Le féminisme moderne n’aspire qu’à une chose : transformer la femme en un homme comme les autres. Il faut qu’elle travaille, qu’elle boive, qu’elle séduise et qu’elle consomme comme un homme. Mais les femmes n’ont pas vocation à singer les hommes. Elles ne seront jamais leur reflet, et c’est tant mieux. Leur grandeur ne réside pas dans une imitation servile de la virilité, mais dans ce qu’elles sont intrinsèquement : la beauté, la douceur, l’élégance, l’équilibre du foyer, la force tranquille de la transmission. Ce ne sont pas des rôles imposés mais des qualités naturelles que la société devrait exalter au lieu de les nier.
    Car c’est bien là que réside la vérité : la femme est un trésor. Elle est le complément parfait de l’homme, son alliée, son inspiration. Elle accomplit l’acte le plus noble qui soit : elle donne la vie. Aucun progrès technologique, aucune idéologie ne pourra jamais remplacer l’amour d’une mère, cet amour originel qui fonde les sociétés et façonne les civilisations. Voilà ce qu’il faut célébrer. Non pas une énième revendication politique mais un hommage sincère à celles qui, par leur présence et leur rôle unique, donnent un sens au monde.
    En ce 8 mars, au lieu de se perdre dans des luttes stériles et destructrices, il est temps de se souvenir que la véritable grandeur féminine ne réside pas dans l’affrontement, mais dans l’harmonie.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 08 mars 2026

     

  • Tête de porc accrochée sur le portail d'Estrosi

    Publié par Guy Jovelin le 07 mars 2026