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Le Parti de la France

  • À chaque catastrophe, à chaque incendie, à chaque drame, il y a ceux qui commentent… et il y a ceux qui répondent présents.

    Publié par Guy Jovelin le 03 août 2026

    Auteur : 

    Image : capture d’écran de entraide.com

    Quand la France brûle, les paysans accourent.

    Ils viennent de Gironde, des Landes, de Dordogne, et parfois de beaucoup plus loin. Ils laissent derrière eux leurs bêtes, leurs récoltes, leurs familles et leurs exploitations. Ils prennent leur tracteur, leur citerne, leur matériel, à leurs frais, sans calcul, sans publicité, sans attendre la moindre récompense.

    Ils viennent simplement parce qu’ils estiment que c’est leur devoir.

    Voilà la véritable France.

    Une France qui ne se raconte pas dans les discours, mais qui se vit dans l’effort, le sacrifice et la solidarité. Une France des villages, des clochers, des haies, des chemins ruraux, des champs cultivés depuis des générations.

    Une France qui connaît le prix du travail, le poids des saisons et la valeur de la parole donnée.

    Nos paysans ne sont pas seulement ceux qui nous nourrissent. Ils sont les héritiers d’une civilisation.

    Ils sont les gardiens d’un patrimoine que l’on ne peut ni délocaliser ni remplacer : celui de nos terroirs, de nos paysages, de nos traditions et de cette longue mémoire française qui se transmet de génération en génération.

    Ils incarnent cette France charnelle, enracinée et fidèle qui traverse les siècles. Celle qui, dans les heures difficiles, ne cherche pas un responsable mais une solution. Celle qui ne demande pas ce que le pays peut faire pour elle, mais ce qu’elle peut faire pour son pays.

    Lorsque les flammes ravagent nos forêts, ils deviennent naturellement les alliés des sapeurs-pompiers.

    Avec leurs tracteurs et leurs citernes, ils ravitaillent les camions, ouvrent les pistes, protègent les exploitations, gagnent ces secondes si précieuses qui permettent parfois de sauver une vie ou un village entier.

    Un pompier l’a résumé avec une simplicité bouleversante : « C’est vraiment touchant de voir des agriculteurs nous aider sans rien demander en retour. C’est ça, la France ! »

    Oui, c’est cela, la France. Pas celle des slogans. Celle des actes.

    Et pourtant, quel paradoxe de voir ces femmes et ces hommes, qui répondent toujours présents lorsque la Nation est éprouvée, être si souvent découragés, accablés de normes, de taxes et de contraintes administratives par les politiques conduites sous la présidence d’Emmanuel Macron.

    Ceux qui entretiennent nos paysages, nourrissent notre peuple et protègent nos territoires devraient être les premiers honorés. Trop souvent, ils sont les derniers écoutés.

    Une nation qui affaiblit ses paysans affaiblit ses propres racines. Car l’agriculture n’est pas un secteur économique comme un autre : elle est l’une des dernières expressions d’un lien vivant entre une terre, une histoire et un peuple.

    Aujourd’hui, MPI veut rendre hommage à tous les bénévoles qui donnent sans compter. Mais nous voulons surtout saluer avec une émotion particulière ces agriculteurs qui, une fois encore, prouvent que l’amour de la France ne se mesure pas aux discours, mais aux actes.

    Ils ne revendiquent pas le roman national : ils l’écrivent chaque jour.

    Dans leurs champs, dans leurs villages, au volant de leurs tracteurs, et jusque sur les lignes de feu, ils rappellent que la France est d’abord une communauté de destin, forgée par des femmes et des hommes qui refusent d’abandonner leur terre comme leurs compatriotes.

    À eux, notre reconnaissance, notre admiration et notre respect.

    Parce qu’un pays qui honore ses paysans honore aussi son histoire, son identité et son avenir.

    Paul DEROGIS

     

    Source : medias-presse.info

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 02 août 2026

  • L’Espagne en perdition : entre submersion et détournements de fonds

    Publié par Guy Jovelin le 01 août 2026


    Michel Festivi 

    L’Espagne socialo-communiste est en totale perdition. Après que son gouvernement ait régularisé des millions de migrants clandestins, sans que les pays européens qui vont être directement impactés ne réagissent, ni les instances européennes au demeurant, l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc, vient d’être submergée d’un coup d’un seul par 60.000 migrants, qui pour la plupart sont arrivés à la nage, car des décisions de justice empêcheraient paraît-il, d’interdire l’arrivée de ceux qui parviennent à gagner l’enclave par ce moyen. Le chiffre évolue d’ailleurs à la hausse d’heure en heure.

    Là aussi, les réactions des dirigeants européens ont été inexistantes, sauf l’italienne Georgia Meloni qui a montré sa très forte désapprobation et qui a estimé à juste titre, que l’Espagne devait quitter l’espace Schengen, mais elle est bien esseulée. Le pouvoir socialo-communiste espagnol multiplie les fuites en avant pour se maintenir au pouvoir à tout prix. J’ai rappelé la loi dite des petits-fils (ley de nietos), qui permettra d’augmenter considérablement le nombre de votants, en accordant la nationalité espagnole, sans aucun contrôle digne de ce nom, à tous ceux qui vivant à l’étranger, peuvent arguer d’un aïeul ayant quitté l’Espagne pour toutes sortes de raisons, qui au demeurant ne seront pas vérifiées sérieusement. Ces votants pour la plupart n’habiteront pas l’Espagne, ne cotiseront pas, ne paieront aucun impôt, mais voteront. Le PSOE en totale perdition dans les sondages, espère ainsi tel un phénix, renaître de ses cendres.

    La France doit s’attendre à une impressionnante augmentation de l’immigration, alors que Macron, Lecornu et Nuñez sont muets, ce dernier ayant simplement préconisé un renforcement des contrôles à la frontière, mais à défaut d’arrêter systématiquement tous les véhicules qui viennent d’Espagne, cette mesure, à supposer même qu’elle soit appliquée drastiquement, ne sera qu’un cautère sur une jambe de bois.

    Sánchez vient de se rendre à Ceuta ce 31 juillet, sous les huées des habitants. Il s’est prosterné devant le Maroc, multipliant ses remerciements à l’égard des autorités marocaines. Il a invoqué comme une excuse, l’arrêt de la Cour suprême espagnole du 9 juillet dernier qui aurait affirmé : « une personne qui franchit à la nage la frontière de Tarajal, ne franchit pas une mesure de contrôle frontalier », et ne serait ainsi par refoulable. L’information s’est répandue comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux, on s’en doute.

    Mais la presse espagnole d’opposition y voit de surcroit une sorte de vengeance du Maroc, et explique ainsi son inaction vis-à-vis de tous ceux qui tentent le passage vers Ceuta. D’une part le 20 juillet, Sánchez s’est rendu en Algérie, l’ennemi juré du Maroc, pour y signer notamment des accords gaziers. D’autre part le 23 juillet, à l’initiative de Sumar, les communistes associés à Sánchez, ont fait voter une loi en première lecture, accordant la nationalité espagnole à 70.000 à 80.000 Sahraouis, nés au Sahara occidental, province espagnole jusqu’au 29 septembre 1977. Cette loi concernerait aussi les enfants de ces derniers. Cette disposition aurait provoqué la colère des autorités marocaines. On sait que Sumar milite pour l’indépendance de cette zone, qui rentrerait ainsi dans le giron d’Alger, ce qui est un casus belli pour le Maroc. 

    Des espagnols en nombre ce sont réunis spontanément dans Madrid, appelant à la démission de Pedro Sánchez et à l’organisation rapide d’élections.

    Pendant ce temps, les affaires politico-financières continuent, et les très graves troubles de Ceuta, n’empêchent pas de nouvelles révélations sur l’affaire Zapatero, l’ancien premier ministre socialiste espagnol et ancien dirigeant du PSOE. La bonne presse espagnole (El Debate notamment), nous apprend que l’Unité de lutte contre la criminalité financière et économique, L’UDEF selon l’acronyme espagnol, aurait localisé 1,2 millions d’euros supplémentaires dans le cadre du dossier Plus Ultra, du nom de cette compagnie aérienne, fonds qui auraient été transmis, via diverses sociétés écrans, soit à Zapatero, et à des prête-noms, soit à la société des deux filles de Zapatero, la société Whathefav.

    Selon la décision du Juge José Luis Calama, d’étendre l’enquête patrimoniale à tous les mis en cause, il est écrit que : « une société instrumentale recevant et payant des factures de tiers, sans activité réelle, gérée de facto par une personne autre que l’administrateur officiel ». C’est très exactement la définition d’une société fictive, dirigée par un homme de paille. Au total, avec les précédentes révélations, se seraient plus de 3 millions d’euros, sans compter les bijoux découverts dans un coffre, qui auraient pu transiter par 60 comptes bancaires, ayant 20 titulaires, des sociétés et des personnes physiques, dont Zapatero, son épouse Sonsoles, et leurs deux filles. Rappelons qu’il s’agit d’argent public, puisque l’État socialiste espagnol avait accordé une subvention de 53 millions d’euros à cette compagnie aérienne, lors de la pandémie, alors qu’elle était très endettée, et qu’elle n’avait des relations aériennes qu’avec le Venezuela et d’autres rares contrées d’Amérique du Sud.

    L’enquête concerne également Julito Martínez, l’ami et homme de paille de Zapatero ; un cadre du PSOE reconverti dans le privé, Javier de Paz ; ainsi que la secrétaire de toujours de Zapatero, Gertrudes Alcázar, qui aurait acheté un appartement au comptant, tout comme le couple Zapatero qui aurait remboursé un prêt de 500 000 euros par anticipation. C’est en tout cas ce que révèle la presse espagnole.

    Dernière information, Madame Begoña Gómez, l’épouse du Premier ministre, vient de débarquer son avocat, Antonio Camacho, ancien ministre socialiste de l’Intérieur, par une pointure de pénaliste, l’avocat Jaime Campaner, et ce en vue de son futur procès avec jury, et face à l’intensification des procédures la concernant. D’autant que les parties civiles, comme le veut la loi espagnole, ont d’ores et déjà fait valoir leurs réclamations pénales et pécuniaires. L’association Hazte Oir a sollicité 13 ans d’emprisonnement pour trafic d’influence et malversations de fonds publics. Elle demande aussi diverses interdictions, des amendes, et des dommages-intérêts conséquents.

     

    Source : synthesenationale

  • Ceuta : les mineurs migrants arrivés dans l’enclave vont être répartis d’urgence dans toute l’Espagne

    Publié par Guy Jovelin le 31 juillet 2026

    Le gouvernement espagnol prépare le transfert des mineurs migrants non accompagnés actuellement présents à Ceuta vers plusieurs communautés autonomes. Le ministère de la Jeunesse et de l’Enfance affirme vouloir mener cette répartition « avec la plus grande célérité possible », en priorité vers les régions dont les capacités ordinaires d’accueil ne sont pas encore atteintes.

    Le ministère, dirigé par Sira Rego, travaille avec les autres administrations afin de mettre en œuvre le mécanisme d’accueil obligatoire et solidaire prévu par la loi espagnole. Ce dispositif est actif depuis que Ceuta a été placée en situation de « contingence migratoire extraordinaire », à la suite de la réforme de l’article 35 de la loi sur les étrangers.

    Le ministère indique agir pour que « el procedimiento de acogida vinculante y solidaria se produzca con la mayor celeridad posible », soit afin que la procédure d’accueil obligatoire et solidaire intervienne le plus rapidement possible. Les mineurs concernés doivent être placés sous la protection de l’État, leur prise en charge relevant concrètement des communautés et villes autonomes.

    Madrid prévoit également de renforcer les moyens financiers accordés à Ceuta, d’améliorer les dispositifs d’identification et de procéder à une évaluation individuelle des jeunes dès leur arrivée à la frontière. L’objectif annoncé est de leur garantir immédiatement la protection renforcée prévue par la législation espagnole.

    El Pais via fdesouche

  • Un pompier contre Macron et ses propos "sur le terrain" (?); et ce pompier représente tous les Pompiers de France :

    Publié par Guy Jovelin le 31 juillet 2026

    lafautearousseau

    "On se rend compte sur le terrains que rien ne fonctionne. Au niveau des moyens, on manque de tout. On a investi 150 millions d'€ de camions feu de forêt mais les locations des avions c'est dedans, ça a juste complété ce qu'on manquait de camions feu de forêt, on a le même nombre que dans les années 2000 et le procès galbion a mis en évidence qu'on avait des problèmes sur ces camions qui ne protégeaient pas les agents, on a perdu énormément de camions ! On est vent debout contre ce qui se dit, le Président hier est un commentateur, on s'attendait à des annonces, on n'a rien eu, on est toujours en attente. On nous a dit d'arrêter de polémiquer mais sur quoi ? On manque de moyens, on manque de personnel, on manque de tout ! On n'a que 7 canadairs sur les 12 qui fonctionnent car ils ont 30 ans, en 30 ans, on n'a pas été capable de racheter des canadairs et de faire évoluer la flotte, il y a quand même des questions à se poser pour une 7ème puissance mondiale"

    (extrait vidéo 1'38)

    https://x.com/FredGaulois/status/2082202965343936694?s=20