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Le Parti de la France

  • Quand Tebboune dénature l’histoire : l’œuvre française face au naufrage algérien

    Publié par Guy Jovelin le 09 mai 2026

    Quand Tebboune dénature l'histoire : l'œuvre française face au naufrage algérien — Image de synthèse - tous droits réservés medias-presse.info
    Deux anciens contemplent passé algérien — Image de synthèse — tous droits réservés medias-presse.info

    Monsieur le président Tebboune, voilà donc que vous qualifiez de « déchéance morale dépourvue de toute valeur civilisationnelle » l’œuvre de la France en Algérie, fustigeant « le mensonge du colonialisme porteur de civilisation et de progrès ». Cette charge vindicative, proférée lors des commémorations du 8 mai, révèle une fois encore cette propension du régime algérien à instrumentaliser l’histoire pour masquer ses propres turpitudes. Permettez-nous, Excellence, de replacer dans leur contexte historique véritable les réalisations françaises et le bilan de votre nation depuis 1962.

    L’héritage français : une œuvre civilisatrice indéniable

    Contrairement à vos affirmations péremptoires, la période coloniale fut caractérisée par de lourds et coûteux investissements de la métropole, visant à la création des infrastructures nécessaires au bon développement de la colonie : ports, ponts, routes, hôpitaux, bâtiments administratifs, écoles. Ces investissements, financés par les contribuables français, transformèrent radicalement un territoire livré aux incursions barbaresques et à la stagnation ottomane.

    Sous la IIIe République, Alger se développa et se modernisa : elle accueillit un tramway et de nombreuses infrastructures dont des écoles et l’extension du port qui devint la porte d’entrée vers l’Afrique et une interface entre les deux rives de la MéditerranéeGrâce à ce vaste système de communication, la société coloniale étendit son réseau de villes intermédiaires, de gros bourgs et de petits centres dans les plaines côtières, les hautes plaines et les steppes, développant les villes de l’intérieur qui devinrent les relais précieux des grandes capitales du Nord.

    L’effort civilisateur français ne se limita point aux infrastructures. La propagande coloniale pouvait voir dans l’augmentation de la population musulmane la preuve des bienfaits de la colonisation : du fait de la transition démographique, la population musulmane fut multipliée par trois entre 1830 et 1954, passant de 3 à 9 millions. Cette croissance démographique témoigne, quoi qu’on en dise, de l’amélioration des conditions sanitaires et de l’introduction de la médecine moderne.

    Le naufrage de l’Algérie indépendante : soixante ans d’échecs

    Face à cette œuvre considérable, que nous offre le bilan de l’Algérie indépendante ? Dès l’indépendance, l’économie du pays était en ruine : le départ massif des pieds-noirs avait complètement désorganisé une économie de type colonial ébranlée par huit années de guerre. Mais au lieu de capitaliser sur l’héritage français, vos prédécesseurs choisirent la voie de la destruction méthodique.

    La nationalisation des hydrocarbures dota certes l’Algérie d’importantes ressources financières qui permirent de développer d’ambitieux programmes de modernisation, mais après le second choc pétrolier de 1979, la politique d’économies d’énergie menée par les pays occidentaux fit chuter les revenus du pétrole, déstabilisa l’équilibre social, paupérisa une grande partie de la population.

    Le modèle socialiste imposé par Ben Bella puis Boumédiène se révéla catastrophique. Dans le domaine agricole, le bilan fut très décevant : les paysans refusaient d’adhérer aux nouvelles coopératives qui fonctionnaient très mal, la production stagn[ait] ou régress[ait] et ne pouvait faire face aux besoins du pays qui entr[ait] inéluctablement dans la dépendance alimentaire. Les achats de biens alimentaires passèrent de 6% des importations totales en 1970 à 41% en 1980.

    Une dépendance rentière chronique

    Soixante ans après l’indépendance, l’Algérie demeure ce qu’elle n’a jamais cessé d’être depuis 1962 : un État rentier incapable de diversifier son économie. Les hydrocarbures constituent encore aujourd’hui environ 95% des exportations et contribuent à plus de 50% aux recettes budgétairesDepuis 1967, l’Algérie a un des taux d’investissement les plus élevés du monde par rapport au PIB. Et pourtant, il y a un échec patent dans la construction d’une économie productive satisfaisant les besoins du marché national. Les exportations sont assurées aujourd’hui à 97% par les hydrocarbures !

    Cette malédiction pétrolière a engendré un système de prédation généralisée. En Algérie, quiconque veut s’enrichir, en période d’aisance financière, doit impérativement s’approcher des gens du pouvoir. La source principale des richesses n’est pas le travail, mais les relations avec le personnel de l’État qui est aux commandes de la répartition de la rente pétrolière.

    Les fruits amers de la « décennie noire »

    L’incompétence chronique du régime algérien conduisit le pays vers l’abîme. L’Algérie fut frappée par la crise économique, l’affairisme et la corruption, ouvrant une « décennie noire » qui fit le lit de l’islamismeCette terrible guerre civile qui opposa l’armée aux groupes islamiques armés fit plus de 100 000 morts.

    Peut-on imaginer spectacle plus navrant que celui d’un pays qui, après avoir hérité de la France moderne infrastructures, institutions et savoir-faire, sombre dans la violence fratricide ? Cette guerre coûta à l’Algérie plusieurs centaines de milliers de morts, la privant pour des années de cadres et d’hommes d’expérience. À titre d’exemple, en 1962, l’Algérie ne comptait que trois architectes.

    L’instrumentalisation mémorielle, ultime refuge des régimes faillis

    Face à ce bilan accablant, le régime algérien n’a trouvé d’autre expédient que l’instrumentalisation de la mémoire coloniale. L’Algérie prend moins de gants parce qu’elle sait parfaitement profiter de notre faiblesse morale, fragilisée par le poids de la repentance mémorielle. Le texte criminalise toute « justification » du colonialisme, autant dire toute étude nuancée et dépassionnée.

    Excellence, vous qui affirmez qu’« à l’indépendance, 90% du peuple algérien était analphabète », oubliez-vous que dès l’indépendance, un effort considérable fut fait dans le domaine de la scolarisation grâce à la coopération française : en 15 ans, le taux de scolarisation à l’école primaire doubla, passant de moins de 40% en 1962 à 80% en 1977 ? Cet effort, qui donc l’accomplit sinon la coopération française que vous vilipendez aujourd’hui ?

    Monsieur le président, vos récriminations contre la France masquent mal les défaillances d’un système qui, en soixante ans, n’a su que dilapider l’héritage reçu. Le projet du régime algérien, de 1962 à nos jours, a consisté à s’opposer à la société. L’histoire jugera qui, de la France colonisatrice ou de l’Algérie indépendante, aura le mieux servi les peuples d’Afrique du Nord.

    Notes et références

    1. TSA Algérie, « Algérie – France : Tebboune fustige les partisans des bienfaits de la colonisation », 8 mai 2026. 
    2. Wikipédia, « Algérie française », article consulté le 8 mai 2026. 
    3. Proposition pédagogique sur la colonisation en Algérie, Formation académique 2020. 
    4. INA, « Les réalisations de la France en Algérie », Indépendances, 2016. 
    5. Encyclopædia Universalis, « L’Algérie indépendante », article consulté. 
    6. Maxicours, « Les choix politiques et économiques faits après l’indépendance », cours en ligne. 
    7. Georges Mutin, « Le contexte économique et social de la crise algérienne », 1997. 
    8. France 24, « Algérie : 60 ans après l’indépendance, l’économie du pays en quête d’un avenir durable », 5 juillet 2022. 
    9. Le Matin DZ, « Algérie : quel bilan depuis l’indépendance ? », 2015. 
    10. Migrations Besançon, « L’Algérie depuis l’indépendance », note historique, juin 2021. 

     

    Source : medias-presse.info

  • En ce 8 mai 2026, nous commémorons la « Victoire », mais surtout le sacrifice insensé de millions de nos frères d’Europe lors de la 2nde Guerre mondiale.

    Publié par Guy Jovelin le 09 mai 2026

    Le Parti de la France

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  • 8 mai : une grande victoire française

    Publié par Guy Jovelin le 08 mai 2026

    Le 8 mai 1429, à la tête de l’armée de Charles VII, Sainte Jeanne d’Arc délivrait Orléans, assiégée par les Anglais.

    C’était le premier succès de celle qui sera plus tard surnommée la Pucelle d’Orléans.

     

    Source : contre-info

  • C’était un 7 mai… 1954 : chute de Diên Biên Phu

    Publié par Guy Jovelin le 07 mai 2026

    Une guerre perdue à Paris…

    Après six mois de lutte héroïque – illustrée notamment par les nombreux blessés et amputés qui ne voulaient pas quitter le front, ou par les paras volontaires qui sautaient pour rejoindre leurs camarades alors que la bataille était perdue – et une résistance acharnée, parfois à l’arme blanche, face à des troupes supérieures en nombre (dix fois plus, à un moment), en matériel et envoyant des jeunes kamikazes, étant à court de munitions et bombardée sans cesse dans l’enfer de la cuvette, l’armée française (comprenant des légionnaires, des paras, des troupes coloniales, des combattants indigènes), fautes de renforts suffisants, dut décréter le cessez-le-feu.

    A l’issue de cette bataille, 12 000 combattants de l’Union française furent faits prisonniers. Seuls 3 290 seront rendus aux autorités françaises…
    En quelques mois, les deux tiers des 12 000 captifs du Viêt-Minh moururent des mauvais traitements

    Prisonnier
    prisonnier français du Viet Minh

    C’est toute une chevalerie massacrée vainement, et les coupables (secrétaires d’État, président du Conseil…) se lavaient déjà les mains du désastre dont ils étaient responsables.
    Trahissant le pays qui l’hébergeait, le politicien socialiste, apatride et franc-maçon Pierre Mendès France a joué un rôle important dans l’abandon de l’Indochine et de ses habitants.
    Militant de la destruction de l’Empire français et des départements français d’Algérie, il « négociera » avec le Viet-Minh à Genève, de concert avec l’URSS,  les accords qui chasseront définitivement la France de la péninsule asiatique, où il faisait si bon vivre, la livrant à la barbarie communiste.
    Pierre Mendès « France » ne se préoccupa ensuite nullement, bien que président du Conseil, des milliers de Français prisonniers du Viet-Minh dans des conditions atroces.

    Pierre Mendès France, négociant à Genève,  pendant que les soldats – français, coloniaux et indigènes – meurent dans l’enfer de Dien Bien Phu en résistant aux communistes

    Près d’un million de Viet-Namiens du Tonkin fuirent en désordre vers le Sud pour échapper au marxisme dont ils avaient déjà pu faire l’expérience.

    La guerre d’Indochine fut aussi une lutte idéologique contre l’ennemi intérieur qu’est le communisme, qui, représenté à l’époque par le PC«F», collaborait ardemment avec le Viêt-Minh et s’est rendu responsable de la mort de nombreux soldats français :
    soutien à l’ennemi, organisation de grèves, déclenchement d’émeutes, sabotage du matériel militaire français dans les usines (par exemple grenades sabotées pour qu’elles explosent entre les mains des soldats français), envoi d’informations aux assaillants, diffusion de rumeurs destinées à saper le moral des troupes assiégées, comité pour accueillir les soldats de retour en métropole sous les injures…  le PCF a fait de ce qu’il appelait la « sale guerre », sa propre guerre contre ses propres compatriotes.
    Quelle que soit l’époque, quel que soit le lieu, le véritable ennemi des peuples est toujours à l’intérieur.

    De bons livres sur « l’Indo » disponibles ici.
    On rappellera notamment l’ouvrage illustré, publié par Roger Holeindre.

    Images des combats lors de l’attaque du piton 781 par le 1er BEP  :

    Images sur la chanson de Jean-Pax Méfret :

    On peut lire un bon article synthétique sur la guerre d’Indochine, au-delà de l’aspect militaire, ici.

     

    Source : contre-info

  • Liban : une école catholique et un monastère détruits par l’armée israélienne

    Publié par Guy Jovelin le 06 mai 2026

    Auteur : 

    Liban : une école catholique détruite par l'armée israélienne

    Yaroun, au sud du Liban, une école catholique tenue par les Sœurs du Saint-Sauveur et le monastère tout proche ont été détruits par des tirs de l’armée israélienne, a rapporté l’Agence nationale de presse libanaise. Des maison et des commerces ont également été lourdement endommagés.

    L’armée israélienne reconnaît les tirs mais minimise

    L’école « était considérée comme l’une des institutions éducatives les plus éminentes de la région », ayant instruit au fil des ans des milliers d’élèves issus de diverses villes du district de Bint Jbeil, a déclaré l’agence vendredi.

    Sa destruction représente « une perte majeure tant sur le plan éducatif que social ». L’armée israélienne, par l’intermédiaire du colonel Avichay Adraee, l’un de ses porte-paroles, a reconnu avoir « un bâtiment religieux » dans le village de Yaroun sans donner plus de détails, minimisant ainsi l’ampleur et la gravité des faits, et ne nommant la religion visée, à savoir la religion catholique.

    Cette destruction est un « acte volontaire »

    L’œuvre d’Orient, association catholique française, a dénoncé un « acte volontaire de destruction d’un lieu de culte et la destruction systématique des habitations du Sud-Liban visant à empêcher le retour des populations civiles»

    Le communiqué de l’association d’aide aux chrétiens d’Orient stipule que « l’armée israélienne a procédé à la destruction d’un couvent à Yaroun, un village du Sud Liban. Ce sanctuaire appartenait aux sœurs Salvatoriennes, un ordre religieux grec-catholique que L’œuvre d’Orient connaît et soutient régulièrement, en particulier les écoles dont les religieuses s’occupent au Liban ».

    Antichristianisme israélien

    Ce communiqué rappelle « que d’autres sanctuaires chrétiens ont également été détruits » par l’armée israélienne, comme les églises melkites des villages de Yaroun et Derdghaya, toutes deux classées au patrimoine libanais. Les actes d’antichristianisme israélien se multiplient.

    Israël a attaqué une nouvelle fois le Liban depuis le 2 mars 2026, tuant plus de 2 600 personnes et entraînant un déplacement de population de plus d’un million de personnes. Les attaques de l’armée israélienne se concentrent sur les villages chrétiens du Sud-Liban.

    Un cessez-le-feu de 10 jours débuté le 17 avril a ensuite été prolongé jusqu’au 17 mai, mais Israël continue de le violer quotidiennement par des frappes aériennes et la démolition de maisons.

    De plus, Israël maintient également ce qu’il appelle une « zone tampon » dans le sud du Liban, qu’il affirme destinée à prévenir les attaques du Hezbollah.

    Léo Kersauzie

     

    Source : medias-presse.info