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Le Parti de la France

  • C’était un 7 mai… 1954 : chute de Diên Biên Phu

    Publié par Guy Jovelin le 07 mai 2026

    Une guerre perdue à Paris…

    Après six mois de lutte héroïque – illustrée notamment par les nombreux blessés et amputés qui ne voulaient pas quitter le front, ou par les paras volontaires qui sautaient pour rejoindre leurs camarades alors que la bataille était perdue – et une résistance acharnée, parfois à l’arme blanche, face à des troupes supérieures en nombre (dix fois plus, à un moment), en matériel et envoyant des jeunes kamikazes, étant à court de munitions et bombardée sans cesse dans l’enfer de la cuvette, l’armée française (comprenant des légionnaires, des paras, des troupes coloniales, des combattants indigènes), fautes de renforts suffisants, dut décréter le cessez-le-feu.

    A l’issue de cette bataille, 12 000 combattants de l’Union française furent faits prisonniers. Seuls 3 290 seront rendus aux autorités françaises…
    En quelques mois, les deux tiers des 12 000 captifs du Viêt-Minh moururent des mauvais traitements

    Prisonnier
    prisonnier français du Viet Minh

    C’est toute une chevalerie massacrée vainement, et les coupables (secrétaires d’État, président du Conseil…) se lavaient déjà les mains du désastre dont ils étaient responsables.
    Trahissant le pays qui l’hébergeait, le politicien socialiste, apatride et franc-maçon Pierre Mendès France a joué un rôle important dans l’abandon de l’Indochine et de ses habitants.
    Militant de la destruction de l’Empire français et des départements français d’Algérie, il « négociera » avec le Viet-Minh à Genève, de concert avec l’URSS,  les accords qui chasseront définitivement la France de la péninsule asiatique, où il faisait si bon vivre, la livrant à la barbarie communiste.
    Pierre Mendès « France » ne se préoccupa ensuite nullement, bien que président du Conseil, des milliers de Français prisonniers du Viet-Minh dans des conditions atroces.

    Pierre Mendès France, négociant à Genève,  pendant que les soldats – français, coloniaux et indigènes – meurent dans l’enfer de Dien Bien Phu en résistant aux communistes

    Près d’un million de Viet-Namiens du Tonkin fuirent en désordre vers le Sud pour échapper au marxisme dont ils avaient déjà pu faire l’expérience.

    La guerre d’Indochine fut aussi une lutte idéologique contre l’ennemi intérieur qu’est le communisme, qui, représenté à l’époque par le PC«F», collaborait ardemment avec le Viêt-Minh et s’est rendu responsable de la mort de nombreux soldats français :
    soutien à l’ennemi, organisation de grèves, déclenchement d’émeutes, sabotage du matériel militaire français dans les usines (par exemple grenades sabotées pour qu’elles explosent entre les mains des soldats français), envoi d’informations aux assaillants, diffusion de rumeurs destinées à saper le moral des troupes assiégées, comité pour accueillir les soldats de retour en métropole sous les injures…  le PCF a fait de ce qu’il appelait la « sale guerre », sa propre guerre contre ses propres compatriotes.
    Quelle que soit l’époque, quel que soit le lieu, le véritable ennemi des peuples est toujours à l’intérieur.

    De bons livres sur « l’Indo » disponibles ici.
    On rappellera notamment l’ouvrage illustré, publié par Roger Holeindre.

    Images des combats lors de l’attaque du piton 781 par le 1er BEP  :

    Images sur la chanson de Jean-Pax Méfret :

    On peut lire un bon article synthétique sur la guerre d’Indochine, au-delà de l’aspect militaire, ici.

     

    Source : contre-info

  • Liban : une école catholique et un monastère détruits par l’armée israélienne

    Publié par Guy Jovelin le 06 mai 2026

    Auteur : 

    Liban : une école catholique détruite par l'armée israélienne

    Yaroun, au sud du Liban, une école catholique tenue par les Sœurs du Saint-Sauveur et le monastère tout proche ont été détruits par des tirs de l’armée israélienne, a rapporté l’Agence nationale de presse libanaise. Des maison et des commerces ont également été lourdement endommagés.

    L’armée israélienne reconnaît les tirs mais minimise

    L’école « était considérée comme l’une des institutions éducatives les plus éminentes de la région », ayant instruit au fil des ans des milliers d’élèves issus de diverses villes du district de Bint Jbeil, a déclaré l’agence vendredi.

    Sa destruction représente « une perte majeure tant sur le plan éducatif que social ». L’armée israélienne, par l’intermédiaire du colonel Avichay Adraee, l’un de ses porte-paroles, a reconnu avoir « un bâtiment religieux » dans le village de Yaroun sans donner plus de détails, minimisant ainsi l’ampleur et la gravité des faits, et ne nommant la religion visée, à savoir la religion catholique.

    Cette destruction est un « acte volontaire »

    L’œuvre d’Orient, association catholique française, a dénoncé un « acte volontaire de destruction d’un lieu de culte et la destruction systématique des habitations du Sud-Liban visant à empêcher le retour des populations civiles»

    Le communiqué de l’association d’aide aux chrétiens d’Orient stipule que « l’armée israélienne a procédé à la destruction d’un couvent à Yaroun, un village du Sud Liban. Ce sanctuaire appartenait aux sœurs Salvatoriennes, un ordre religieux grec-catholique que L’œuvre d’Orient connaît et soutient régulièrement, en particulier les écoles dont les religieuses s’occupent au Liban ».

    Antichristianisme israélien

    Ce communiqué rappelle « que d’autres sanctuaires chrétiens ont également été détruits » par l’armée israélienne, comme les églises melkites des villages de Yaroun et Derdghaya, toutes deux classées au patrimoine libanais. Les actes d’antichristianisme israélien se multiplient.

    Israël a attaqué une nouvelle fois le Liban depuis le 2 mars 2026, tuant plus de 2 600 personnes et entraînant un déplacement de population de plus d’un million de personnes. Les attaques de l’armée israélienne se concentrent sur les villages chrétiens du Sud-Liban.

    Un cessez-le-feu de 10 jours débuté le 17 avril a ensuite été prolongé jusqu’au 17 mai, mais Israël continue de le violer quotidiennement par des frappes aériennes et la démolition de maisons.

    De plus, Israël maintient également ce qu’il appelle une « zone tampon » dans le sud du Liban, qu’il affirme destinée à prévenir les attaques du Hezbollah.

    Léo Kersauzie

     

    Source : medias-presse.info

  • L’Etat français incapable de protéger… ses terrains militaires

    Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2026

    L’Etat français incapable de protéger… ses terrains militaires

    Il y a quelques jours, nous apprenions que les services de l’Etat pouvaient être hackés par un adolescent de 15 ans.

    Ce week-end, les Français ont découvert que 30 000 personnes peuvent envahir un terrain militaire français… sans aucune réaction de l’Etat.

    Des milliers de personnes se sont rassemblées vendredi matin près de Bourges pour une free party sur un terrain militaire rendu «très dangereux» par la présence potentielle de munitions non explosées, a déclaré à l’AFP le préfet du Cher ce vendredi matin. Vers 9h, les autorités avaient déjà dénombré 2300 véhicules, soit environ 8000 personnes, réunies sur le Polygone, un champ de tir de la Délégation générale à l’armement, a expliqué Philippe Le Moing Surzur. Les organisateurs de l’événement ont fait savoir à la préfecture «par un contact indirect» attendre 30.000 personnes.

    Après l’évènement, le quotidien Le Monde a publié un article titré :

    “Free party près de Bourges, l’évènement aux 20 000 participants se poursuit sans incident majeur”

    Sauf que 4 personnes se sont retrouvées “en urgence absolue”.

    A posteriori, Le Monde a réécrit le titre de l’article :

    “Le « teknival de Bourges », une free-party, réunit toujours des milliers de personnes sur un terrain militaire”

    Il aurait été plus juste d’écrire un second article informant sur les urgences absolues.

    Et l’Etat a finalement réagi : les participants ont été verbalisés à la sortie… 19636 contrôles ont été opérés à la date du lundi 4 mai, au matin, 8776 véhicules contrôlés, 3578 procès-verbaux, neuf interpellations et cinq gardes à vue. 87 personnes ont été prises en charge par les services de secours, dont quatre en urgence absolue. Deux obus ont été découverts au cours du week-end à proximité du rassemblement.

     

    Source : lesalonbeige

  • Le fléau urbain des familles bobos à vélo-cargo.

    Publié par Guy Jovelin le 04 mai 2026

    Thomas Joly

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