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Le Parti de la France

  • Il squatte sa maison pour la récupérer

    Publié par Guy Jovelin le 05 août 2026

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    Il squatte sa maison pour la récupérer

    À Bergerac, un propriétaire a dû recourir à une méthode radicale pour reprendre possession de sa maison, occupée illégalement par ses anciens locataires après la fin de leur bail.

    Le propriétaire prévient ses locataires six mois avant l’échéance du bail, soit le double du délai légal de trois mois. Malgré cette précaution, une semaine avant la fin du préavis, les occupants lui annoncent qu’ils n’ont pas l’intention de quitter les lieux.

    Le propriétaire s’installe alors dans sa maison, aux côtés des locataires récalcitrants.

    Les forces de l’ordre lui signifient qu’il ne peut légalement partager le logement avec les occupants en place.

    Délogé de sa propre maison, le propriétaire installe alors une caravane devant le portail, qu’il raccorde à l’eau et à l’électricité du garage. Il y restera une dizaine de jours.

    Il découvre une anomalie financière : le compteur d’eau du logement avait été rouvert à son nom pendant deux ans, lui occasionnant une facture de 2 038 euros. Face à cette découverte, il décide de couper l’arrivée d’eau juste après le compteur. En représailles, les locataires lui coupent l’électricité de sa caravane.

    Il réagit en contactant son fournisseur d’énergie pour réduire la puissance électrique du logement au minimum, rendant l’usage simultané d’un réfrigérateur et d’un lave-linge impossible sans faire disjoncter l’installation. Quelques jours plus tard, les locataires annoncent leur départ.

     

    Source : lesalonbeige

  • La « nouvelle France » en marche : analyse des grandes marques suivant leur positionnement face au halal.

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2026

    Le commerce halal en France en 2025 (Chiffres du site commercehalal).

    Un homme informé vaut mieux que deux aveugles wokistes…

    Personne ne peut ignorer que de grandes marques de distribution, comme de restauration rapide, commencent à tenir compte du facteur religieux de certains quartiers pour proposer exclusivement, ou en partie, des produits halals (1).

    Même si le facteur démographique a toujours été pris en compte dans la politique commerciale de certaines enseignes, il semble que la pression locale due à l’évolution de la population musulmane et à ses habitudes de consommation influence de plus en plus les stratégies commerciales.

    Le site mafrance.app a analysé quatre grands secteurs touchés, plus ou moins, par ce phénomène.

    Ci-dessous les résultats de 53 enseignes répertoriées :

    – en vert, pas de halal proposé : 9 enseignes ;
    – en jaune, du halal proposé parmi d’autres produits : 35 enseignes ;
    – en rouge, du halal exclusivement : 9 enseignes.

    La grande distribution – 16 enseignes

    La restauration – 20 enseignes

    L’alimentation – 13 enseignes

    Les cosmétiques – 4 enseignes

    Il est de plus en plus évident que les entreprises et les partis politiques réagissent tous deux à des évolutions de la société, même si leurs objectifs sont différents :

    – les entreprises cherchent à répondre à une demande de marché afin d’augmenter leurs ventes ;
    – les partis cherchent à convaincre des électeurs afin d’obtenir leurs suffrages et ceci n’est pas l’apanage exclusif de LFI.

    Consumérismedéchristianisationimmigration incontrôlée : trois phénomènes concomitants qui devraient tous nous alerter et, aussi, choisir de se faire halaliser ou pas…

    Paul DEROGIS

    (1) Le « Halal » garantit le respect des normes islamiques. En France, des organismes comme AVS ou Achahada délivrent cette certification. CommerceHalal.fr exige même l’affichage du certificateur par ses professionnels. Il ne concerne pas seulement l’alimentaire, il inclut aussi les cosmétiques, la finance, le tourisme, l’habillement, etc., etc.

     

     

    Source : medias-presse.info

  • Quand on écoute les élèves de cette classe de sixième en 1972 on est en droit de considérer que l’instruction a été sacrifiée sur l’autel du pédagogisme.

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2026

    Auteur : 

    Image : capture d’écran d’un dessin de Chaunu dans Ouest-France.

    Il suffit parfois de quelques minutes
    d’archive pour mesurer l’ampleur d’une évolution.

    En écoutant cette classe de sixième filmée en 1972, on est frappé par la qualité de l’expression des élèves : un vocabulaire précis, des phrases construites, une pensée articulée, une aisance à l’oral qui surprend aujourd’hui. Ce ne sont pas de petits génies.

    Ce sont des collégiens ordinaires d’une époque où l’école assumait pleinement sa mission : instruire.

    Depuis plus d’un demi-siècle, la France a pourtant choisi une autre voie.

    À partir de la fin des années 1960, une partie des élites éducatives s’est persuadée que l’école traditionnelle était responsable des inégalités.

    Il fallait donc moins transmettre, moins sélectionner, moins exiger.

    Les savoirs devaient céder la place aux « compétences », les cours magistraux aux « projets », l’autorité du professeur à « l’élève acteur de ses apprentissages ». Ce courant, que l’on peut qualifier de pédagogisme, est devenu progressivement la doctrine dominante dans une partie de l’Éducation nationale.

    Le problème est que les bonnes intentions ne garantissent pas les bons résultats.

    À force de vouloir supprimer les difficultés, on a parfois supprimé les exigences. À force de vouloir éviter les frustrations, on a parfois renoncé à l’effort. À force de vouloir mettre tous les élèves en réussite, on a systématiquement abaissé le niveau attendu.

    L’école s’est donné pour priorité le bien-être, l’inclusion, les méthodes et les dispositifs, alors que sa vocation première est d’apprendre à lire, écrire, compter, raisonner et transmettre une culture commune.

    Le résultat est aujourd’hui difficile à ignorer.

    Crtains enseignants, encore minoritaires dans le « Grand Mammouth » (1),  alertent depuis des années sur les difficultés croissantes en lecture, en orthographe, en calcul et en expression écrite.

    Les évaluations nationales et internationales montrent des fragilités persistantes, même si leurs causes font débat. Les universités consacrent du temps à des remises à niveau. Les entreprises déplorent parfois des lacunes en maîtrise du français. Et les professeurs passent une part croissante de leur énergie à consolider des acquis qui auraient autrefois été considérés comme fondamentaux.

    Certes, si ne s’explique pas par les choix pédagogiques, il est tout aussi difficile d’ignorer la responsabilité des politiques éducatives.

    Pendant des décennies, de nombreux enseignants qui demandaient davantage de rigueur ont parfois été perçus comme conservateurs. Ceux qui insistaient sur l’autorité, la mémorisation ou la maîtrise des fondamentaux ont souvent été présentés comme attachés à une école d’un autre temps, alors même que ces pratiques continuent d’être défendues par une partie de la recherche en éducation lorsqu’elles sont mises en œuvre avec discernement.

    Le paradoxe est cruel.

    Au nom de l’égalité, on a parfois privé les élèves les plus modestes de ce qui leur permet précisément de s’émanciper : un enseignement structuré, exigeant et ambitieux.

    Les familles les plus favorisées compensent souvent les lacunes par des cours particuliers, des livres, des activités culturelles ou un environnement stimulant ou mettent leurs enfants dans des écoles hors contrat qui connaissent un succès exponentiel.

    Les autres dépendent avant tout de l’école. Lorsque celle-ci renonce à transmettre avec exigence, ce sont eux qui en paient le prix.

    Si l’archive de 1972 que nous vous proposons n’est pas une preuve scientifique, c’est un témoignage qui agit comme un miroir.

    Elle rappelle une époque où l’on attendait des collégiens qu’ils parlent correctement, qu’ils enrichissent leur vocabulaire, qu’ils connaissent leur histoire, qu’ils maîtrisent leur langue et qu’ils fournissent des efforts. Non par nostalgie, mais parce que l’école croyait que tous les élèves étaient capables de progresser à condition qu’on leur transmette des savoirs solides.

    Il est peut-être temps de retrouver cette ambition.

    Une école n’est pas faite pour flatter les élèves ; elle est faite pour les élever.

    Elle ne doit pas avoir pour objectif de rendre les apprentissages plus faciles à tout prix, mais de donner à chacun les moyens de réussir des apprentissages exigeants.

    Car l’exigence n’est pas l’ennemie de l’égalité : elle en est l’une des conditions.

    Rastignac

    (1) Le 24 juin 1997, Claude Allegre, ministre de l’Education nationale, prononce la phrase devenue célèbre « Il faut dégraisser le mammouth », qui devient l’emblème du conflit avec les enseignants.

     

    Source : medias-presse.info

  • À chaque catastrophe, à chaque incendie, à chaque drame, il y a ceux qui commentent… et il y a ceux qui répondent présents.

    Publié par Guy Jovelin le 03 août 2026

    Auteur : 

    Image : capture d’écran de entraide.com

    Quand la France brûle, les paysans accourent.

    Ils viennent de Gironde, des Landes, de Dordogne, et parfois de beaucoup plus loin. Ils laissent derrière eux leurs bêtes, leurs récoltes, leurs familles et leurs exploitations. Ils prennent leur tracteur, leur citerne, leur matériel, à leurs frais, sans calcul, sans publicité, sans attendre la moindre récompense.

    Ils viennent simplement parce qu’ils estiment que c’est leur devoir.

    Voilà la véritable France.

    Une France qui ne se raconte pas dans les discours, mais qui se vit dans l’effort, le sacrifice et la solidarité. Une France des villages, des clochers, des haies, des chemins ruraux, des champs cultivés depuis des générations.

    Une France qui connaît le prix du travail, le poids des saisons et la valeur de la parole donnée.

    Nos paysans ne sont pas seulement ceux qui nous nourrissent. Ils sont les héritiers d’une civilisation.

    Ils sont les gardiens d’un patrimoine que l’on ne peut ni délocaliser ni remplacer : celui de nos terroirs, de nos paysages, de nos traditions et de cette longue mémoire française qui se transmet de génération en génération.

    Ils incarnent cette France charnelle, enracinée et fidèle qui traverse les siècles. Celle qui, dans les heures difficiles, ne cherche pas un responsable mais une solution. Celle qui ne demande pas ce que le pays peut faire pour elle, mais ce qu’elle peut faire pour son pays.

    Lorsque les flammes ravagent nos forêts, ils deviennent naturellement les alliés des sapeurs-pompiers.

    Avec leurs tracteurs et leurs citernes, ils ravitaillent les camions, ouvrent les pistes, protègent les exploitations, gagnent ces secondes si précieuses qui permettent parfois de sauver une vie ou un village entier.

    Un pompier l’a résumé avec une simplicité bouleversante : « C’est vraiment touchant de voir des agriculteurs nous aider sans rien demander en retour. C’est ça, la France ! »

    Oui, c’est cela, la France. Pas celle des slogans. Celle des actes.

    Et pourtant, quel paradoxe de voir ces femmes et ces hommes, qui répondent toujours présents lorsque la Nation est éprouvée, être si souvent découragés, accablés de normes, de taxes et de contraintes administratives par les politiques conduites sous la présidence d’Emmanuel Macron.

    Ceux qui entretiennent nos paysages, nourrissent notre peuple et protègent nos territoires devraient être les premiers honorés. Trop souvent, ils sont les derniers écoutés.

    Une nation qui affaiblit ses paysans affaiblit ses propres racines. Car l’agriculture n’est pas un secteur économique comme un autre : elle est l’une des dernières expressions d’un lien vivant entre une terre, une histoire et un peuple.

    Aujourd’hui, MPI veut rendre hommage à tous les bénévoles qui donnent sans compter. Mais nous voulons surtout saluer avec une émotion particulière ces agriculteurs qui, une fois encore, prouvent que l’amour de la France ne se mesure pas aux discours, mais aux actes.

    Ils ne revendiquent pas le roman national : ils l’écrivent chaque jour.

    Dans leurs champs, dans leurs villages, au volant de leurs tracteurs, et jusque sur les lignes de feu, ils rappellent que la France est d’abord une communauté de destin, forgée par des femmes et des hommes qui refusent d’abandonner leur terre comme leurs compatriotes.

    À eux, notre reconnaissance, notre admiration et notre respect.

    Parce qu’un pays qui honore ses paysans honore aussi son histoire, son identité et son avenir.

    Paul DEROGIS

     

    Source : medias-presse.info

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 02 août 2026