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Le Parti de la France

  • Ce 17 mai, c'est la Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie !

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2026

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  • Un maire RN hisse le drapeau LGBT

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2026

    Un maire RN hisse le drapeau LGBT

    Dany Paiva, nouveau maire Rassemblement National de la commune de Liévin, a fait savoir sur son compte X (ex-Twitter) que, à son initiative, la ville de Liévin pavoisait, pour la première fois de son histoire, aux couleurs du drapeau LGBT. « en soutien aux homosexuels opprimés dans le monde, à l’occasion de la journée internationale contre l’homophobie« .

    Dany Paiva avait averti. « Ce sera la méthode Briois, on fera du Briois, on fera du Pajot, preuve que les programmes du Rassemblement national fonctionnent », avait-il déclaré à Radio France, en référence à Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont depuis 2014, et Ludovic Pajot, maire de Bruay-la-Buissière depuis 2020. Steeve Briois , élu notoirement homosexuel du RN.

    Dany Paiva apparaît très souvent aux côtés de Bruno Bilde, autre élu notoirement homosexuel du RN.

    Bruno Bilde et Dany Paiva
    Bruno Bilde et Dany Paiva

    A propos de mariage

    Il y a quelques jours, Dany Paiva avait aussi apporté son soutien au nouveau maire maire RN de Canohès, Carla Muti, toute heureuse que ses premiers mariés soient des homosexuels. Dany Paiva avait affirmé à cette occasion : « En tant que maire de Liévin, comptez suir moi pour marier personnellement les couples homosexuels avec fierté ».

    maires RN pro-mariage homosexuel

    A la suite du torrent de critiques sur les réseaux sociaux après ce message de Carla Muti, différents élus RN avaient posté des messages de félicitations au duo homosexuel marié par madame le maire de Canohès.

    Elus RN soutenant le mariage homo

    Autre élu RN notoirement homosexuel, Jean-Philippe Tanguy avait lui-aussi déjà affiché publiquement son soutien au « mariage » homosexuel.

    Elus RN soutenant le mariage homo

    Odoul et la candidate israélienne à l’Eurovision

    Quant à Julien Odoul, autre élu RN notoirement homosexuel, il vient lui de reposter un message qu’il avait déjà diffusé une première fois le 5 décembre 2025 pour soutenir la candidate israélienne au concours eurovision de la chanson.

    Odoul soutient la candidate israélienne à l'Eurovision

    Dormez en paix, braves gens. Avec de tels élus du RN, le redressement moral de la France est assuré, n’est-ce pas ?

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2026

     

  • Double nationalité et double identité : la très dangereuse utopie macronienne.

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2026

    Auteur : 

    « Une nation n’est pas une abstraction administrative ».

    L’arithmétique impossible de la double identité.

    Les récentes déclarations d’Emmanuel Macron à Nairobi ont ravivé une vieille contradiction française : vouloir faire tenir ensemble l’universalisme républicain et la célébration permanente des appartenances multiples.

    En affirmant que l’on peut être « totalement français et totalement algérien, marocain, nigérian, béninois, kényan », Macron, pour qui il n’y a pas de culture française, a voulu flatter les diasporas et présenter la double identité comme « un trésor ».

    Mais cette formule séduisante s’effondre dès qu’on la confronte à la logique la plus élémentaire.

    Être Français, ce n’est pas seulement posséder un passeport.

    C’est appartenir à une histoire, à une mémoire collective, à une langue politique, à des références communes, à une hiérarchie implicite de fidélités. Une nation n’est pas un buffet identitaire où l’on additionne les appartenances comme des options administratives.

    Si l’on est « 100 % » de deux ensembles différents, alors le mot « 100 % » ne signifie plus rien.

    En présentant la binationalité comme « un trésor », le président a voulu célébrer une France ouverte, fluide, post-identitaire.

    Mais cette vision se heurte à une réalité historique beaucoup plus rugueuse.

    Car la France n’est pas née dans le vide. Elle ne s’est pas construite comme une simple administration neutre distribuant des papiers d’identité.

    Pendant plus de quinze siècles, la civilisation française s’est structurée autour d’un socle catholique profond : le baptême de Clovis, la monarchie de droit divin, les cathédrales, le calendrier chrétien, les saints patrons, la morale issue du christianisme, la conception chrétienne de la personne, du mariage, de la famille, de l’autorité et même de la dignité humaine.

    Même la « République laïque » reste en grande partie une fille du catholicisme.

    La laïcité française elle-même n’est compréhensible qu’à l’intérieur d’une histoire chrétienne : séparation du spirituel et du temporel, universalité de l’homme, distinction entre César et Dieu.

    On oublie souvent que la France dite « républicaine » continue de vivre sur un capital moral, culturel et symbolique largement hérité du catholicisme. 

    Dès lors, soutenir qu’on peut être « 100 % français » tout en étant « 100 % » d’une civilisation profondément différente pose un problème logique et historique.

    Une identité nationale n’est pas une addition mécanique de loyautés juxtaposées.

    Être Français, ce n’est pas seulement respecter des lois ; c’est aussi appartenir à une continuité historique, à une mémoire collective et à une matrice civilisationnelle particulière. Or toutes les cultures ne reposent pas sur les mêmes présupposés.

    Certaines sociétés ont été façonnées par le christianisme, d’autres par l’islam, d’autres par des structures tribales, impériales ou communautaires très différentes.

    Le rapport à la religion, à la femme, à l’autorité politique, à la liberté d’expression, à la place du sacré ou à l’individu n’y est pas identique. Faire comme si toutes ces visions du monde étaient immédiatement compatibles à 100 % relève davantage de l’idéologie que de l’observation.

    Quand les loyautés entrent en conflit.

    C’est d’ailleurs ce que révèlent les tensions récurrentes entre la France et plusieurs pays africains.

    Les propos d’Emmanuel Macron sur l’Afrique ont récemment suscité des réactions très hostiles, plusieurs dirigeants et commentateurs africains dénonçant une attitude jugée paternaliste ou arrogante.

    Ces réactions montrent bien que les nations demeurent des réalités vivantes, jalouses de leur souveraineté symbolique et de leur propre récit historique.

    Et c’est précisément ce qui contredit le discours de la « double totalité ».

    Si les peuples ont encore des sensibilités différentes, des mémoires parfois antagonistes, des intérêts divergents, alors les appartenances ne sont pas interchangeables. À un moment donné, une fidélité devient prioritaire.

    Le catholicisme historique français avait d’ailleurs parfaitement conscience de cette nécessité d’unité spirituelle et culturelle.

    Pendant des siècles, on considérait qu’un royaume ne pouvait durablement survivre sans une certaine cohérence morale et religieuse.

    La célèbre formule « une foi, une loi, un roi » traduisait cette intuition : un peuple ne tient pas uniquement par des procédures administratives, mais par une vision commune du bien, du sacré et du destin collectif.

    Des contradictions porteuses d’inévitables affrontements.

    Le discours contemporain des élites françaises cherche au contraire à dissoudre toute hiérarchie des appartenances.

    La France y devient un simple espace juridique multiculturel, où l’identité nationale ne serait plus qu’un cadre vide permettant la coexistence de communautés diverses.

    Mais plus une nation renonce à affirmer sa substance historique, plus elle fragilise ce qui permettait précisément l’assimilation.

    On peut aimer plusieurs pays. On peut avoir des racines multiples. On peut éprouver une affection sincère pour deux cultures. Mais on ne peut pas être intégralement façonné par deux matrices civilisationnelles différentes lorsque celles-ci portent parfois des visions du monde incompatibles.

    Dire cela n’est pas nier la complexité des individus ; c’est simplement rappeler qu’une nation n’est pas une abstraction administrative.

    La France est une histoire particulière, profondément marquée par le catholicisme, et toute tentative de réduire cette identité à un simple passeport finit par rendre incompréhensible ce qu’être Français veut précisément dire.

    Nier cette évidence ne peut que nous conduire à un fatal affrontement duquel nous ne sommes pas sûr de sortir vainqueur.

    Paul DEROGIS

     

    Source : medias-presse.info

  • Coupe du Monde 2026 : pour Didier Deschamps, « L’équipe de France représente la population de la France »

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2026

    Jeanne15/05/2026 à 8h11