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Guy Jovelin

  • 25 octobre 732 : Charles Martel arrête les Arabes à Poitiers

    Publié par Guy Jovelin le 25 octobre 2026

    En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les arabo-musulmans atteignent l’Espagne, qu’ils traversent en 8 ans, et occupent en 719 le Languedoc actuel.
    Cette province, entre les Pyrénées et le Rhône, s’appelle alors Gothie, en souvenir des Wisigoths, ou Septimanie, d’après ses sept villes principales (sa capitale Narbonne, Agde, Béziers, Nîmes, Maguelone, Lodève et Elne).

    Arrêtés à Toulouse, en 721, par le duc Eudes d’Aquitaine, les envahisseurs tournent alors leurs regards vers l’Est et prennent Nîmes, Arles et même Autun (en Bourgogne) en 725.

    En 732, ils s’approchent de Tours, la ville de Saint Martin.
    A la demande de l’Eglise, le duc des Francs, Charles Martel, vient au secours d’Eudes, duc d’Aquitaine.

    Après avoir rassemblé une armée à la hâte, Charles Martel rejoint les troupes musulmanes, à Moussais, à proximité d’une voie romaine reliant Châtellerault à Poitiers.

    Le samedi 25 octobre 732, 1er jour du ramadan, les envahisseurs musulmans se décident à engager la bataille, au nord de Poitiers.
    Leur chef, Abd al-Rahman, est tué pendant l’affrontement.
    Sa cavalerie, légère et désordonnée, se heurte au « mur infranchissable » que forment les guerriers francs, à pied, mais disciplinés et bardés de fer.

    De son côté, Charles Martel attribue sa victoire à l’intercession de la Vierge Marie et parle des anges combattant aux côtés des Francs.

    C’est son fils, le roi Pépin le Bref, qui va libérer Narbonne et chasser définitivement (?) les musulmans de Septimanie en 759, trois ou quatre décennies après leur arrivée.

     

    Source : contre-info

  • Limoges (87) : incendie de la mairie, le principal suspect, un militant d’ultragauche de 40 ans fiché S, interpellé par le RAID

    Publié par Guy Jovelin le 20 octobre 2026


    Incendie de l'hôtel de ville de Limoges le 17 octobre 2026, photographie de Lucas Destrem

    Le principal suspect de l’incendie de l’hôtel de ville de Limoges (Haute-Vienne), survenu le samedi 17 octobre en marge des manifestations, a été interpellé mardi 20 octobre au matin par le RAID de Bordeaux.

    Selon Le Parisien, l’homme, âgé de 40 ans et originaire de la Creuse, a été arrêté à 6 h 15 à Val-d’Issoire (87), à une cinquantaine de kilomètres de Limoges. Son interpellation a été confirmée au quotidien par la procureure de la République de Limoges, Émilie Abrantes.

    Une source policière le décrit comme « un activiste d’ultragauche, déjà fiché S ». Toujours selon cette source, il était connu des services de police pour des faits de violences sur personne dépositaire de l’autorité publique.

    Le 17 octobre, des individus avaient brisé les vitres de l’hôtel de ville avant d’y pénétrer et d’y mettre le feu. L’incendie a détruit la toiture du bâtiment historique, inauguré en 1883, et provoqué l’effondrement de son beffroi.

    Le parquet a ouvert une enquête pour « destruction d’un bien par moyen dangereux en bande organisée », confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée de Limoges. À ce stade, l’homme interpellé reste présumé innocent.

     

    Source : fdesouche

  • Emmanuel Petit, champion du monde de foot 98, pousse un grand coup de gueule après les émeutes et les pillages : « Cassez-vous, on ne veut plus de vous ».

    Publié par Guy Jovelin le 19 octobre 2026

    Auteur :

    « Ils sont censés être nés français, comme moi, mais je suis persuadé qu’ils détestent la France »

    Suite aux émeutes et des pillages, Emmanuel Petit, ancien international français, n’a pas peur de dire les mots qu’il faut.

    Revenant sur les images de dégradations, il déclare sur son compte Instagram :

    « on détruit tout, on brûle tout, on casse tout, on pille, on vole ».

    Dans une charge au vitriol, le visage fermé et le ton grave, le champion du monde de foot 1998 et consultant sur RMC, laisse éclater sa colère et s’adresse tout particulièrement à des individus « censés être nés français », mais qui « se branlent complètement d’avoir le passeport français » et « détestent la France ».

    Furieux de cette situation inadmissible, il avoue même avoir eu l’envie impulsive de « descendre dans la rue et de [se] friter avec tous ces petits cons ». 

     

    Chapeau et bravo au courage de ce grand sportif qui fait honneur à la France !

    Et tous les autres, les Mbappé, Riner et autres artistes au grand coeur, où sont-ils ?

    Leur silence est éloquent, il prouve leur complicité avec ces racailles qui crachent sur le pays qui leur a tout donné.

    Avec Emmanuel Petit, nous disons, nous aussi, « Cassez-vous, on ne veut plus de vous ».

    Rastignac

     

    Source : medias-presse.info

  • Chaos gaucho-révolutionnaire ce samedi 17 octobre

    Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2026

    Ce samedi se déroulèrent des scènes de chaos dans diverses villes, sous prétexte de mobilisation « sociale ».

    Etaient dans la rue des racailles étrangères, comme depuis quelques semaines, mais surtout des militants d’extrême-gauche, nombreux. Une poignée de « Gilets jaunes » perdus et désappointés dans cette agitation gauchiste.

    De nombreux pillages et destructions en ont résulté, les forces de police étant débordées ou volontairement limitées à l’inefficacité par des ordres d’en haut selon les avis :

    Étrange « impuissance » des forces de l’ordre ce 17 octobre face aux voyous et black blocs qui saccagent, pillent et investissent des mairies. Pendant que Lecornu dénonce la « violence d’extrême intensité », il laisse se propager le chaos.
    Cynisme et machiavélisme flagrants d’un système macronien en bout de course : créer le désordre pour pouvoir éventuellement se maintenir par les pouvoirs d’exception, ils sont prêts à tout. (T. Joly)

    Le fait le plus spectaculaire étant la destruction de l’Hôtel de ville de Limoges :

    Pour la partie « pillage » – qui a atteint des proportions massives à travers la France –, un témoignage d’un Breton à propos de militaires officillement « français » :

    J’attendais un bus qui n’est jamais venu avec des milis de Lann Bihoue. Presque tous d’origine maghrébine. Pas tout entendu si ce n’est sur la fin « Wesh, mais si, vas-y ! De toute façon y aura pas de keufs, ils sont tous au centre-ville ». Quelques minutes plus tard, ils me passaient devant sur des trottinettes électriques qu’ils n’avaient pas avant.

    Ils sont payés par les Français, pour… ne pas les défendre le jour où il le faudra.

     

    Source : contre-info