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Le Parti de la France

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 01 février 2026

     

  • C’était un 1er février… 1908 : la monarchie portugaise assassinée par la franc-maçonnerie

    Publié par Guy Jovelin le 01 février 2026

    contre-info

    Au Portugal, la monarchie est décapitée par la franc-maçonnerie : le roi Charles et le prince héritier Louis-Philippe sont assassinés en pleine rue par l’instituteur Manuel Buiça et l’employé Alfredo Costa, tous deux maçons (et membres de la Charbonnerie).

    Ils ont fait feu puis bondi sur le carrosse royal. Le roi est mort immédiatement, le prince héritier a pu répliquer de quelques coups de feu (non fatals) sur les assaillants, et la reine a tenté de s’opposer à eux avec son bouquet de fleurs (voir l’illustration ci-dessus).

    Dès 1910, la République est proclamée et le chef du Grand Orient du Portugal lui-même, Magalaes Lima, entre au gouvernement.

    Les deux assassins ne survécurent pas à leur forfait : blessés au cours de l’attaque, ils furent tués non loin du lieu du drame par des agents de police (dont un, non identifié). Peut-être dans le but qu’ils ne révèlent rien sur les commanditaires précis ?


    Manuel Buiça et Alfredo Costa, abattus

    Source : Centre d’étude sur la franc-maçonnerie

  • Le maire de Chessy refuse toujours de marier un OQTF et invite le Préfet à le faire à sa place !

    Publié par Guy Jovelin le 31 janvier 2026

    Auteur : 

    Que le préfet, agent de l’Etat, marie lui-même cet OQTF !

    Bravo à monsieur le maire de Chessy Olivier BOURJOT qui, contre et vents et marées des délires immigrationnistes et soi-disant humanistes, refuse toujours de marier un OQTF et sa chère dulcinée finlandaise.

    Malgré une astreinte de 500.00 € par jour en cas de refus, ce courageux élu maintient son refus, soutenu par l’intégralité de son conseil municipal et la très grande majorité de sa population.

    Dans son communiqué du 30 janvier [Voir image ci-dessus],  il invite même le Préfet à célébrer ce mariage lui-même puisqu’il y tien tant.

    Car, pour résoudre ce problème kafkaïen le maire propose deux solution :

    – soit « le préfet prend ses responsabilités en se substituant au maire pour célébrer ce mariage »,
    – soit le gouvernement et les parlementaires s’engagent à changer la loi, pour « permettre à l’avenir d’éviter aux maires d’avoir à vivre pareille et aussi désagréable situation. »

    Oui bravo monsieur BOURJOT et vous avez tout notre soutien dans cette affaire où « l’on marche sur la tête » et où l’Etat se retrouve « cul par -dessus tête » !

    Rastignac

     

    Source : medias-presse.info

  • C’était un 31 janvier…

    Publié par Guy Jovelin le 31 janvier 2026

    1830 : le gouvernement français du roi Charles X, dirigé par le prince Jules de Polignac, décide de préparer une expédition pour « restaurer l’honneur de la France » suite au coup d’éventail infligé par le dey d’Alger au consul de France Deval en 1827.
    Au-delà de ce fait, il s’agit de détruire la piraterie qui ravage les côtes méditerranéennes et de libérer les esclaves français.
    C’est le début de la colonisation française en Algérie, d’heureuse mémoire.

     

    Source : contre-info

  • Le football n’est ici qu’un prétexte : le véritable objectif est d’imposer une police idéologique

    Publié par Guy Jovelin le 30 janvier 2026
     
    En mai 2022, lors d’un match à Lorient, un supporter du Stade de Reims déploie un drapeau comportant une croix celtique, symbole qui n’est pas interdit par la loi française ; il vient pourtant d'être condamné à 4.000 euros d’amende, interdit de stade pendant dix-huit mois, et sommé de verser 2.000 euros à SOS Racisme.
    Cette décision ne repose pas sur le droit mais sur une construction idéologique dangereuse : incapable d’interdire un symbole légal, la justice invente un délit d’intention en s’abritant derrière la notion floue de « contexte ».
    C’est une rupture assumée avec le sacro-saint « État de droit », puisque la loi n’est plus la même selon l’opinion supposée de celui qui s’exprime. Les juges ne sanctionnent plus des faits objectifs, ils interprètent politiquement des gestes pour leur faire dire ce qu’ils veulent y voir. Cette jurisprudence est redoutable parce qu’elle est extensible à l’infini et qu’elle permet de transformer toute expression légale en infraction potentielle. Aujourd’hui un drapeau dans un stade, demain une opinion sur un plateau, après-demain une simple pensée jugée déviante.
    Le football n’est ici qu’un prétexte : le véritable objectif est d’imposer une police idéologique et d’intimider ceux qui refusent de se soumettre au dogme dominant, pendant que des associations militantes prospèrent sur la judiciarisation du débat politique.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France