Publié par Guy Jovelin le 19 février 2026
Le Parti de la France - Page 2
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J’exige que l’OAS laisse Sandrine Rousseau tranquille !
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Meyer Habib doit depuis des décennies de l’argent à l’Etat français
Publié par Guy Jovelin le 19 février 2026

L’ex député « franco-israélien », qui ne fait pas mystère de sa véritable allégeance nationale, agressait à coups de barre de fer des nationalistes français, dans leur pays, dans les années 80.
Maintenant que cela a été rendu public, il en parle enfin lui-même publiquement :Yvan Benedetti, qui était aux premières loges, répond en dévoilant certains éléments :
Ce n’est pas un secret en effet, j’ai été une victime de ce triste et caricatural personnage lors de la fête de Jeanne d’Arc en mai 1988. Après Fresnes, il s’est enfui et réfugié en Palestine pour revenir en France après avoir été amnistié par Chirac. Il n’a jamais payé ce qu’il doit au Fonds de Garantie des Victimes des actes de Terrorisme (FGTI) qui nous avait indemnisé et à l’Assurance maladie suite à la prise en charge des nombreuses victimes…@Meyer_Habib rend l’argent !
Pourtant Meyer Habib ne devrait pas avoir de problèmes d’argent, lui qui cumulait son activité de député avec le commerce de diamants.
Signalons en passant qu’il est sous le coup d’une enquête pour détournement de fonds publics depuis 2022, concernant son activité de député, et qu’il était un proche d’Arnaud Mimran, le principal responsable de la « fraude à la taxe carbone » (environ 6 milliards d’euros volés à divers Etats européens !). Le truand (et soupçonné de plusieurs assassinats) Mimran en question avait déclaré qu’Habib avait connaissance de tout le système…Source : contre-info
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Le profil des petites ordures qui ont lynché le jeune Quentin Deranque
Publié par Guy Jovelin le 19 février 2026

Une dizaine d’antifas ont été placés en garde-à-vue dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin Deranque, jeune nationaliste de 23 ans et catholique récemment converti, tabassé à mort par la vermine antifa à Lyon le 12 février.
On ne peut pas éviter le parallèle avec la scandaleuse « affaire Méric » (quand, en 2023, un jeune antifa hargneux mais fragile était mort à la suite d’une chute, en agressant des jeunes nationalistes).
A l’époque, quand Esteban Morillo (qui n’avait fait que se défendre) apprit, le lendemain de l’altercation, que Clément Méric était mort, il s’était rendu au commissariat, sachant qu’il avait porté le coup mortel.
Ici, les agresseurs savent ce qu’ils ont fait et se terrent comme des rats, cherchant à faire jouer les relations de papa et maman. C’est ce qui différencie un homme d’un lâche : assumer ses responsabilités.
Les interpellations ont eu lieu 5 jours après le meurtre : ils ont bien eu le temps de brûler leur vêtement, effacer ou détruire leur téléphone portable, discuter avec leurs avocats et se mettre d’accord entre eux sur une version officielle…On notera parmi les jeunes arrêtés :
– Le fils d’un magistrat lyonnais.
– Le fils d’un couple de cinéastes.
– La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon.Typique de l’extrême-gauche : des enfants de la bourgeoisie.
Il y a actuellement deux antifas en garde-à-vue qui sont assistants de Raphaël Arnault – petite frappe ignare et malhonnête qui dirigeait le groupuscule violent dit « Jeune Garde », élu député dans une coalition allant jusqu’à l’indigne François Hollande –, dont un certain Jacques-Elie Favrot, bien connu pour son goût pour l’agression physique.
Ce dernier a de qui tenir, quand on prend connaissance de ce que son père a osé déclaré à RTL :
Questionné sur les circonstances de la mort de Quentin Deranque, Michel Favrot répond : « Qu’est-ce que je devrais en penser ? Je n’ai pas à en penser quelque chose ». A-t-il une pensée pour la victime ? « Pas particulièrement », lâche-t-il avant de poursuivre : « Je crois qu’il faisait aussi partie des agresseurs. Donc il n’était pas blanc non plus. C’est tout ce que je peux en dire ». A-t-il un mot pour les parents de Quentin Deranque ? « Non, je n’ai rien à leur dire », ajoute-t-il.
Quelle inhumanité, quelle haine…
Source : contre-info
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Aurore Bergé l’annonce : Qualifier des Français juifs (ayant servi dans Tsahal) de « génocidaires » vous enverra en prison
Publié par Guy Jovelin le 18 février 2026
Portrait de famille : papa doublait Stallone, fille double la mise sur Israël
Née sous les projecteurs d’une famille artistique – son père, Alain Dorval, prêtait sa voix à Rambo – Aurore Bergé, 39 ans, a troqué les plateaux de cinéma pour ceux de l’Assemblée. Sciences Po, UMP, macronisme de la première heure, présidence du groupe Renaissance : le parcours est linéaire, sans accroc, sans aspérité. Depuis 2024, elle officie au ministère de l’Égalité, où elle a trouvé son combat : traquer l’antisionisme sous chaque buisson. Sa thèse, martelée à l’envi : l’antisionisme ne serait qu’un cache-sexe pour antisémites. Une vision du monde aussi simpliste que commode, qui permet de disqualifier d’un revers de manche des millions de voix critiques sur la politique israélienne.
La loi Yadan ou l’art de museler proprement
Déposée en novembre 2024 par Caroline Yadan, députée des Français de l’étranger (circonscription incluant Israël, hasard ou nécessité ?), cette proposition de loi n°575 est présentée comme le remède miracle à un « vide juridique ». Le diagnostic ? L’antisionisme, cette « idéologie de négation ». Le traitement ? Jusqu’à cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende pour ceux qui appelleraient à la destruction d’Israël, compareraient l’État hébreu au nazisme ou minimiseraient le terrorisme. Plus de 120 députés, dont Aurore Bergé et l’ancien président Hollande, ont cosigné ce texte voté en commission en janvier 2026, malgré les réserves du Conseil d’État pointant des « redondances » avec le droit existant. Caroline Yadan, avocate de formation et militante proche des communautés juives, assure vouloir protéger les juifs de France. Aurore Bergé, elle, parle de « faire tomber les masques », notamment ceux de La France insoumise, accusée de « cynisme électoral ». Comme si LFI détenait le monopole du cynisme en politique…
Brouhaha judiciaire : quand la censure s’invite au débat
Bien sûr, l’initiative a déclenché des tempêtes, pas seulement dans un verre d’eau. La Cimade, la Ligue des droits de l’Homme, entre autres trouble-fête, dénoncent une instrumentalisation du combat contre l’antisémitisme. Leur crainte ? Qu’à vouloir trop protéger Israël des critiques, on finisse par associer tous les juifs français à sa politique, et par restreindre la liberté d’expression sur le conflit à Gaza. Pendant ce temps, en Palestine, on continue de compter les morts sous les bombes israéliennes, sans que la loi Yadan n’y change quoi que ce soit.
Censure ou protection : le grand écart législatif
Si elle entre en vigueur, cette loi pourrait bien révolutionner la manière dont la France traite le débat géopolitique. Fini les slogans « From the river to the sea » ? Sans doute. Fini les comparaisons historiques dérangeantes ? Probablement. Aurore Bergé et ses partisans y voient une façon de préserver la mémoire de la Shoah et d’endiguer un antisémitisme « décomplexé ». Les autres y perçoivent une dérive sécuritaire, un tour de vis liberticide au nom d’une cause certes noble, mais instrumentalisée. Une chose est sûre : entre liberté d’expression et protection contre la haine, le gouvernement a choisi son camp. Et comme souvent, c’est celui du bâton.
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Tribune libre : INSTANT KARMA
Publié par Guy Jovelin le 18 février 2026