Publié par Guy Jovelin le 24 août 2026
poutine
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On a donné un blanc-seing démocratique à un président Français nullissime qui, depuis des années, nous traîne de force dans un conflit qui n’est pas le nôtre.
Vladimir Poutine a déjà fait savoir que si un missile européen touchait le sol Russe, la réponse serait terrible et que des capitales européennes seraient visées . Et pendant ce temps, ici, en France, un homme décide.Macron…Sans consultation. Sans débat. Sans jamais nous demander notre avis. À quelques mois d’échéances électorales, il continue de multiplier les engagements, les livraisons d’armes, les postures, comme si le pays la France lui appartenait . Comme si notre sang, notre avenir, notre solitude éventuelle sous les bombes n’étaient qu’une variable d’ajustement de sa petite ambition historique.Nous, les Français, nous ne voulons pas de cette guerre. La Russie était notre partenaire économique, continental, énergétique. Un voisin lointain mais réel, avec qui l’on négociait, avec qui l’on construisait, avec qui l’on partageait un continent. On nous a expliqué qu’il fallait la haïr. On nous a dit que c’était moral de détester Poutine. On a donné un blanc-seing démocratique à un président Français nullissime qui, depuis des années, nous traîne de force dans un conflit qui n’est pas le nôtre, qui ne sera jamais le nôtre, et qui pourrait bien finir par nous consumer -
Poutine propose de faire le médiateur entre les USA et l'Iran
Publié par Guy Jovelin le 13 avril 2026

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Poutine prévient l'UE : si elle veut la guerre, "nous sommes prêts"
Publié par Guy Jovelin le 03 décembre 2025

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Poutine à l’Occident collectif : pour qui vous prenez-vous ?
Publié par Guy Jovelin le 02 août 2025
Le président russe Vladimir Poutine, s’adressant à un auditorium bondé, a déclaré aux citoyens rassemblés :
«Tout ce que nous entendons, c’est :
«Vous devez…»
«Vous êtes obligés de…»
«Nous vous avertissons…»
«Mais pour qui vous prenez-vous ?»
Le peuple russe a compris que l’Occident «a oublié sa place» et ces mêmes Russes en arrivent à la conclusion qu’«il est temps de le lui rappeler».
source : Hal Turner Radio Show
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Il ne viendra pas, il n’est pas venu.
Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2025
Zelensky seul avec Erdogan et sans Poutine qui le méprise ! J’avoue en avoir un peu assez des manipulations autour de Poutine.
La dernière en date concerne la présence de Poutine à Istanbul. Pendant trois jours, on nous a chanté la chanson de « viendra, viendra pas », en nous expliquant que Poutine devrait se rendre en Turquie pour prouver sa bonne foi… Que s’il ne vient pas c’est qu’il ne veut pas la paix… Tout ça en créant un faux suspense sur la présence ou non du chef du Kremlin au bord du Bosphore.
En réalité, Poutine n’a jamais eu l’intention de faire le déplacement et ce pour au moins trois raisons.
1 : Le Kremlin considère que les éventuelles négociations de paix d’Istanbul sont une reprise de négociations puisque, rappelons-le, les négociations presque abouties de 2022 ont été sabotées (j’allais dire comme d’habitude) par les Anglo-Saxons. Or les négociations se déroulaient à l’époque au niveau des experts. Ça se passe comme ça en diplomatie. Ce sont d’abord les experts des parties concernées qui négocient et lorsque les négociations sont sur le point d’aboutir, les chefs d’État ou de gouvernement entrent en lice car eux seuls ont la compétence pour signer un accord.
2 : Tout le monde l’a oublié, mais le président Vladimir Poutine est sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale. À ce titre, il risque d’être arrêté dès qu’il met un pied hors de son pays, ou à tout le moins de mettre dans l’embarras le pays qui l’accueille. Certes, Ankara ne reconnaît pas la CPI, mais vous trouverez bien en Europe une gauchiste aux cheveux verts pour réclamer l’arrestation du « boucher du Kremlin ». Et même si Baerbock n’est plus ministre, j’ai hélas l’impression que les remplaçants ne sont pas beaucoup plus futés.
3 : Cela fait deux semaines que nous avons un temps exécrable à Moscou. Or pour la première fois, il se remet à faire beau. Je comprends que Poutine n’ait pas envie de bouger.
Blague à part, jamais Poutine n’a eu l’intention de participer directement à ce stade aux négociations.
De plus, Vladimir Zelensky, contrairement à l’autre Vladimir (Poutine), n’a plus de mandat pour exercer la présidence de l’Ukraine. Il ne peut en effet s’abriter derrière l’impossibilité d’organiser des élections car la Constitution ukrainienne prévoit dans ce cas que c’est le président de la Rada qui exerce temporairement les fonctions de chef d’État en attendant que des élections soient à nouveau possibles. Mais ça, comme par hasard, les journalistes occidentaux l’oublient tout le temps.
Imaginez si les discussions avaient abouti en avril 2022.
En les faisant capoter, Boris Johnson et Joe Biden sont responsables de centaines de milliers de morts. Il faudra bien un jour que ça sorte. Pour le coup, la CPI servirait réellement à quelque chose.
Jacques Frantz
Source : medias-presse.info
