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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin

  • Les lacunes du rapport Stora

    Publié par Guy Jovelin le 24 janvier 2021

    algérie,lacunes,rapport stora

    L’historien Benjamin Stora a été choisi par Emmanuel Macron pour travailler sur la réconciliation des mémoires de l’Algérie française. Il a remis son rapport le 20 janvier dernier. Bernard Lugan, grand spécialiste de l’Afrique, nous fait part de ses réflexions sur ce rapport que les Harkis contestent par ailleurs.

    Pacifier les mémoires, certes, mais à condition :

    1) Que cela ne soit pas une fois de plus à sens unique…Or, les principales mesures préconisées par le Rapport Stora incombent à la partie française alors que du côté algérien il  est simplement demandé des vœux pieux…

    2) Que la mémoire algérienne ne repose plus sur une artificielle construction idéologique car, comme l’a joliment écrit l’historien Mohammed Harbi, « L’histoire est l’enfer et le paradis des Algériens ».  

    Enfer parce que les dirigeants algériens savent bien qu’à la différence du Maroc millénaire, l’Algérie n’a jamais existé en tant qu’Etat et qu’elle est directement passée de la colonisation turque à la colonisation française.

    Paradis parce que, pour oublier cet « enfer », arc-boutés sur un nationalisme pointilleux, les dirigeants algériens vivent dans une fausse histoire « authentifiée » par une certaine intelligentsia française…dont Benjamin Stora fait précisément partie…. 

    Voilà donc pourquoi, dans l’état actuel des choses, la « réconciliation » des mémoires est impossible. Voilà aussi pourquoi toutes les concessions successives, toutes les déclarations de contrition que fera la France, seront sans effet tant que l’Algérie n’aura pas réglé son propre non-dit existentiel. Et cela, les « préconisations » du Rapport Stora sont incapables de l’obtenir, puisque, pour l’Algérie, la rente-alibi victimaire obtenue de la France, notamment par les visas, est un pilier, non seulement de sa propre histoire, mais de sa philosophie politique… 

    Un peu de culture historique permettant de comprendre pourquoi, il est donc singulier de devoir constater que l’historien Benjamin Stora ait fait l’impasse sur cette question qui constitue pourtant le cœur du non-dit algérien. Au moment de l’indépendance, la priorité des nouveaux maîtres de l’Algérie fut en effet d’éviter la dislocation. Pour cela, ils plaquèrent une cohérence historique artificielle sur les différents ensembles composant le pays. Ce volontarisme unitaire se fit à travers deux axes principaux :

    1) Un nationalisme arabo-musulman niant la composante berbère du pays. Résultat, les Berbères furent certes « libérés » de la colonisation française qui avait duré 132 ans, mais pour retomber aussitôt dans une « colonisation arabo-musulmane » qu’ils subissaient depuis plus de dix siècles… 

    2) Le mythe de l’unité de la population levée comme un bloc contre le colonisateur français, à l’exception d’une petite minorité de « collaborateurs », les Harkis. Or, la réalité est très différente puisqu’en 1961, 250.000 Algériens servaient dans l’armée française, alors qu’à la même date, environ 60.000 avaient rejoint les rangs des indépendantistes.

    Or, cette fausse histoire constitue le socle du « Système » algérien, lequel se maintient contre le peuple, appuyé sur une clientèle régimiste achetée par les subventions et les passe-droits. Ce même « Système » qui, à chaque fois qu’il est en difficulté intérieure, lance des attaques contre la France. 

    N’en déplaise à Benjamin Stora, voilà qui n’autorise pas à croire à sa volonté d’apaisement mémoriel.

     

    Source : synthesenationale

  • Le Honduras inscrit dans la Constitution l’interdiction totale de l’avortement et de la dénaturation du mariage

    Publié par Guy Jovelin le 23 janvier 2021

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    Jeudi 21 janvier, au Honduras, le Parlement a voté une réforme de la Constitution qui inscrit dans la loi organique l’interdiction totale de l’avortement et clôt toute possibilité de débat et de modification postérieure. Le vote de jeudi grave aussi dans la Constitution l’interdiction de la dénaturation du mariage. L’article 67 indique désormais :

    « La pratique de toute forme d’interruption de la vie à naître, dont il faut respecter la vie à tout moment, est considérée interdite et illégale. Les dispositions légales qui seraient créées après l’entrée en vigueur du présent article et qui établiraient le contraire seront nulles et non avenues. »

    Il faudra désormais les trois quarts des voix pour revenir sur ce verrou constitutionnel.

    Le Honduras fait partie des six pays de la région, avec le Salvador, le Nicaragua, la République dominicaine, Haïti et le Suriname, à interdire totalement l’avortement.

     

    Source : lesalonbeige

  • Les Français ne peuvent pas aller au restaurant ou au cinéma, mais les étrangers peuvent venir en France

    Publié par Guy Jovelin le 23 janvier 2021

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    Le pouvoir des juges a encore frappé : l’immigration ne connaît aucune restriction. Ni le terrorisme, ni le Covid ne sont des raisons valables pour le contrôle des frontières.

    Dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, le gouvernement avait décidé en mars 2020 de limiter la circulation sur le territoire national des personnes en provenance de l’étranger. Depuis, à de rares exceptions près, les membres de la famille des ressortissants d’autres nationalités résidant en France ne peuvent plus entrer sur le territoire national, contrairement aux conjoints et enfants de citoyens français ou européens.

    Le Conseil d’État a suspendu jeudi 21 janvier le gel de la délivrance de visas de regroupement familial aux conjoints et enfants d’étrangers non-européens résidant en France. Cette mesure porte «une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale normale et à l’intérêt supérieur de l’enfant», a estimé le Conseil d’Etat.

     

    Source : lesalonbeige

  • C’était un 23 janvier : révolte gauloise menée par Vercingétorix

    Publié par Guy Jovelin le 23 janvier 2021

    Statue de Vercingétorix à Clermont-Ferrand (place de Jaude)

    en 52 avant notre ère, à la suite de rumeurs de troubles à Rome, le signal général de la révolte gauloise est donné, vraisemblablement à l’occasion de la fête druidique du 6e jour de la lune du solstice d’hiver, dans la fameuse forêt des Carnutes.

    Les commerçants romains de Cenabum (Orléans) sont massacrés.

    L’âme de ce sursaut s’appelle Vercingétorix. Il est le fils de Celtillos, qui avait tenté de faire l’unité des Gaulois, et en était mort.

    Vercingétorix prend le pouvoir chez les Arvernes, sa tribu, et s’impose notamment grâce à l’art du discours prisé chez les Gaulois comme chez les Romains qu’il a côtoyés.


    À la fin de -53 et au début de -52, les alliés traditionnels des Romains avaient peu à peu fait défection et s’étaient rangés sous sa bannière.
    En janvier -52, il avait lancé de multiples ambassades auprès de peuples gaulois pour tenter de les rallier.

    Rappelons qu’il y a peu est sorti un livre remarquable et original sur Vercingétorix, signé de Danielle Porte, qui réhabilite le chef gaulois.

     

     

     

    Source : contre-info

  • Tirs de mortier d’artifice à Albi : “On est complètement laissé à l’abandon”, témoigne un habitant

    Publié par Guy Jovelin le 22 janvier 2021

    « Comment penser que les choses vont évoluer, alors que des dizaines de personnes viennent tous les jours chercher des produits stupéfiants dans le quartier comme on achèterait une baguette », témoigne Pierre*, habitant le quartier de Cantepau depuis de nombreuses années.

    Cette nuit agitée, ces tirs de mortier d’artifice sur les policiers, ce n’est pas la première fois que les habitants le vivent. Pour Pierre, c’est la fois de trop, alors il décide de témoigner.

     Pour lui, cette escalade de la violence s’explique par l’état « catastrophique dans lequel on laisse le quartier depuis des années ». « Les dealers font la loi ici, les consommateurs viennent en toute impunité. La vente de drogue se fait à la vue de tous. C’est incompréhensible, et on en arrive à ce qui s’est passé cette nuit. Il y a des personnes âgées, des personnes malades, ils ont eu très peur cette nuit. Sommes-nous des citoyens de seconde zone ? On paie notre loyer, on paie nos impôts locaux, et pourtant on n’a pas le droit à la tranquillité et à la sécurité comme tous les Albigeois ».

    […]

    La Dépêche via fdesouche