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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 3

  • L’IA à l’école : de la béquille de l’esprit à la maïeutique augmentée

    Publié par Guy Jovelin le 30 mars 2026

    lesalonbeige

    L’IA à l’école : de la béquille de l’esprit à la maïeutique augmentée

    L’entretien du 22 mars 2026 avec Arnaud Durand, professeur de mathématiques expert du numérique:

    https://www.youtube.com/watch?v=N1WgsC3tL2k

    pose une question qui dépasse largement le cadre technique : l’intelligence artificielle est-elle le moteur d’une nouvelle Renaissance intellectuelle ou l’instrument d’un « délestage cognitif » sans précédent ? Si le « casse-tête » des professeurs semble être celui de la détection du plagiat, le véritable enjeu se situe ailleurs : dans la préservation de la singularité humaine face à l’automatisme statistique.

    Le paradoxe de la réponse immédiate

    À l’école, nous avons longtemps confondu la production (le résultat sur la copie) avec l’apprentissage (le cheminement intérieur). L’IA, en offrant des réponses « propres » et instantanées, agit comme un miroir déformant. Elle donne l’illusion de la maîtrise là où il n’y a que de la délégation. Comme le souligne Arnaud, utiliser l’IA pour rédiger à sa place, c’est accepter une « béquille » qui, à terme, atrophie le muscle de la réflexion. Le savoir ne s’hérite pas d’un algorithme ; il se conquiert par l’effort.

    L’IA comme « 25ème copie » : la pédagogie de l’erreur

    L’une des pistes les plus fécondes de cet échange réside dans l’utilisation de la faillibilité de l’IA. Puisque la machine ne « pense » pas mais prédit des probabilités, elle est sujette aux hallucinations et aux biais. En la présentant en classe comme une « 25ème copie » — souvent brillante dans la forme mais erronée dans le fond — l’enseignant inverse le rapport de force. L’élève n’est plus le consommateur passif d’une vérité machine, mais le juge critique d’une proposition technique. C’est ici que naît la véritable intelligence : dans la capacité à débusquer l’erreur derrière l’apparence du vrai.

    Contre l’uniformisation, cultiver la singularité

    Le danger le plus subtil de l’IA est celui de l’aplatissement du langage. À force de se nourrir de textes générés par des machines, notre propre expression risque de se conformer à cette norme statistique, polie mais sans âme. Or, l’éducation a pour mission de faire émerger une voix singulière. La « singularité humaine » évoquée en fin d’entretien est ce résidu précieux que l’IA ne peut simuler : l’intuition, l’émotion vécue et la capacité à s’adapter à l’autre dans un tissu social réel.

    Conclusion : « Plus de machine, donc plus d’humain »

    L’IA ne doit pas être un refuge pour éviter la honte de ne pas savoir, mais un levier pour apprendre à mieux questionner. Si elle devient un tuteur individuel, elle ne doit pas nous enfermer dans une bulle d’hyper-personnalisation qui nous dispenserait de l’effort vers autrui. Au contraire, plus la machine s’installe dans nos processus techniques, plus nous devons sanctuariser l’espace du dialogue, de la confrontation des idées et du vivant.

    En somme, l’IA nous met au défi de redevenir des maîtres de notre propre pensée. Elle nous rappelle que le but de l’école n’est pas de remplir des cases, mais de former des citoyens capables de dire « je » avec discernement dans un monde de données.

     

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 29 mars 2026

  • Policiers démissionnaires

    Publié par Guy Jovelin le 29 mars 2026

     

  • Rassemblement du Parti de la France à Saint-Denis

    Publié par Guy Jovelin le 29 mars 2026
     
     
    Samedi 11 avril à 14h, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, le Parti de la France organise un rassemblement pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu'elle ne doit pas devenir le laboratoire de l'islamo-gauchisme et de l'anti-France.
    Différentes personnalités de la droite nationale prendront la parole pour rappeler que nous ne céderons pas un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l'ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans.
    Plus de précisions très bientôt !

     

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  • Entre les Etats-Unis et Israël le torchon brûle-t-il ?

    Publié par Guy Jovelin le 28 mars 2026

    « Tôt ou tard, les États-Unis lâchent tous
    leurs alliés à une exception près, Israël ».

    Comme chacun sait, après des débuts tonitruants où les États-Unis et Israël ont notamment fait 160 morts dans une école de petites filles pour montrer aux Iraniens ce qu’était la démocratie, la vraie, les événements se sont quelque peu gâtés pour le camp du bien.

    L’Iran, qui savait pourquoi il ne voulait à aucun prix se départir de ses missiles balistiques, fait passer quelques nuits agitées aux habitants de Haïfa et Tel-Aviv.

    Or on rapporte qu’une conversation plutôt orageuse entre Benjamin Netanyahou et le vice-président Vance aurait eu lieu où ce dernier aurait reproché au premier d’avoir mal informé les États-Unis au sujet des capacités réelles de l’Iran.

    La bonne blague. Ils sont tout de même drôles, ces Américains. Et si la guerre n’était pas un épouvantable malheur on serait tentés d’en rire.

    À qui fera-t-on croire que les Américains n’ont pas les renseignements nécessaires pour évaluer les capacités réelles de leurs adversaires ?

    Comme je persiste à le dire, si le président Trump a pris tous les risques dans cette affaire, ce n’est pas parce qu’il s’est fait « avoir », mais parce qu’il s’est fait contraindre.

    Peut-être saura-t-on un jour avec précision la nature des contraintes, mais pour l’heure ce n’est pas le sujet.

    Le sujet, c’est les distances que prend Vance dans toute cette histoire, et pourquoi.

    Nous le savons, nombreux sont les électeurs MAGA, à qui on avait promis que les interventions extérieures pour protéger les intérêts des lobbies, c’était terminé, goûtent assez peu d’avoir été aussi honteusement trahis.

    Du reste, les droitardés pro-Trump qui faisaient les marioles dans la réinfosphère la mettent un peu en sourdine.

    Outre-Atlantique, même si on a la mémoire courte, les élections de mi-mandat ne sont pas si loin et ceux qui ont massivement voté Trump en 2024 pourraient bien avoir piscine.

    La politique américaine s’est considérablement durcie ces dernières années et les Démocrates, qui – faut-il le rappeler – n’ont pas été capables de trouver un candidat qui tienne debout en 2024, rêvent de vengeance et n’épargneront aucun coup bas pour écraser Trump.

    Aussi, ce qui pend au nez de l’actuel locataire de la Maison Blanche, c’est rien de moins que la prison pour le cas où il raterait la marche des élections à venir.

    Or si Trump était destitué, ce serait JD Vance qui occuperait le fauteuil laissé vacant, ce qui le mettrait en bonne position pour se succéder fin 2027.

    Bien entendu, nous n’en sommes pas là, mais il est intéressant d’observer la prudence de sioux du vice-président des États-Unis en exercice.

    Il est désormais acquis que pour Israël et pour l’Amérique, l’aventure iranienne est justement une « aventure », pour ne pas dire un coup foireux.

    Or, ce n’est un secret pour personne, tôt ou tard, les États-Unis lâchent tous leurs alliés à une exception près, Israël.

    Pas sûr qu’avec Vance l’exception perdure.

    Jacques Frantz

     

    Source : medias-presse.info