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  • Toulouse : les narcotrafiquants contrôlent l’accès du quartier Bellefontaine, où les automobilistes sont stoppés, fouillés et interrogés sous la menace de kalachnikovs depuis plusieurs semaines

    Publié par Guy Jovelin le 28 avril 2026


    À Toulouse, le quartier de Bellefontaine est plongé dans un climat de tension après la mise en place d’un checkpoint clandestin attribué à des trafiquants de drogue. Depuis plusieurs semaines, des automobilistes circulant chemin de Lestang seraient stoppés en pleine nuit, fouillés et interrogés sous la menace d’armes longues.

    Selon les témoignages recueillis, des poubelles et des gravats servent à barrer la route avant l’intervention d’hommes armés. Un conducteur affirme avoir été contraint d’ouvrir ses portières tandis que des individus inspectaient l’habitacle avant de l’autoriser à repartir. Un témoin évoque des jeunes munis d’une kalachnikov équipée d’un chargeur arrondi.

    Le 17 avril, un livreur Uber Eats a déposé plainte après avoir été agressé et volé dans le secteur selon la même méthode. Des habitants dénoncent également coups, menaces et intimidations contre ceux qui refusent les fouilles imposées.

    D’après les éléments rapportés, ce dispositif viserait à protéger un point de deal dans un contexte de rivalité persistante entre Bellefontaine et la Reynerie, marqué par plusieurs fusillades ayant causé un mort et plusieurs blessés. La police nationale a renforcé ses patrouilles. Un suspect interpellé avec une arme longue la semaine du 22 avril a toutefois été remis en liberté faute de preuves.

    La Dépêche via fdesouche

  • Toulouse (31) : plainte pour viol contre le vice-bâtonnier Sylvain Laspalles, l'”avocat des migrants”

    Publié par Guy Jovelin le 20 mars 2026

    Toulouse – Une avocate stagiaire a porté plainte contre le vice-bâtonnier pour viol, agression sexuelle et harcèlement. Elle évoque une emprise et un lien de subordination. Le mis en cause parle d’une relation consentie. Une enquête judiciaire et une procédure visant l’Ordre sont en cours.

    Le Parisien via fdesouche

  • Panique dans Toulouse (31) : un délinquant fait déployer un dispositif de sécurité après la découverte d’une ceinture explosive dans sa voiture… il s’agissait en réalité d’une imitation pour « un clip de rap »

    Publié par Guy Jovelin le 16 décembre 2025

    Peu après 20 h 30, une patrouille de la brigade spécialisée de terrain croise un automobiliste. Un détail attire leur attention : il conduit avec des écouteurs, une infraction au Code de la route. (…) Rapidement, l’automobiliste reconnaît conduire sans permis et avoir consommé des stupéfiants.

    Âgé de 26 ans, l’individu est immédiatement menotté puis conduit au commissariat pour être placé en garde à vue. Pendant ce temps, des policiers inspectent sa voiture. La découverte est glaçante : à l’arrière du véhicule, un gilet pare-balles est relié à des fils électriques, eux-mêmes connectés à une batterie. Les intervenants craignent alors d’être en présence d’un véritable engin explosif. Une alerte est transmise à la hiérarchie, qui sollicite l’intervention des démineurs.

    A-t-on échappé à une attaque terroriste ? Après de longues vérifications, la réponse est non. Les spécialistes des explosifs confirment l’absence de toute matière dangereuse. Le dispositif, très réaliste, n’est qu’une imitation.

    Entendu en garde à vue, le suspect affirme que cette fausse bombe devait servir d’accessoire pour le clip musical d’un rappeur prochainement tourné à Toulouse, une version qui reste à vérifier. Selon nos informations, cet homme, déjà connu de la justice, n’a jamais été impliqué dans une affaire en lien avec la religion. Son audition se poursuit afin de déterminer d’éventuelles suites judiciaires. (…)

    La Dépêche via fdesouche

  • Emmanuel Macron s’est livré aujourd’hui à Toulouse à son exercice favori : jouer les arbitres de la démocratie menacée

    Publié par Guy Jovelin le 12 novembre 2025

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    Emmanuel Macron s’est livré aujourd’hui à Toulouse à son exercice favori : jouer les arbitres de la démocratie menacée, alors que son impopularité atteint des sommets inégalés, tout comme l’idéologie mondialiste dont il est le porte-parole.
    Obsédé par le contrôle des réseaux sociaux, il a publiquement évoqué devant les lecteurs de La Dépêche du Midi la possibilité de quitter X, l’ex-Twitter, comme si cela allait susciter ne serait-ce qu’une vague d’inquiétude chez les Français.
    Ce qui le dérange profondément, c’est que le peuple utilise les réseaux sociaux pour s’informer en dehors des médias du Système et exprimer sa colère sans filtre. Macron rêve d’imposer censure et régulation, prouvant qu’il veut museler la contestation et verrouiller tout espace critique. Loin de représenter le débat démocratique, il sonne le tocsin du contrôle et du verrouillage médiatique : la seule crainte qui l’anime est que les Français échappent à sa propagande.
    Il faut d’urgence neutraliser politiquement Macron et sa clique de petits commissaires politiques.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Toulouse (31) : empêchée de sortir, frappée avec un bâton, étranglée… Sur fond de mariage arrangé et de regroupement familial, un Bangladais fait vivre l’enfer à sa femme durant des années. Il écope de 6 mois avec sursis

    Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2025

    “Regroupement familial”. C’est sous cette bannière (plus administrative que romantique) que les deux époux, mariés au Bangladesh, se retrouvent à Toulouse en 2018. Rapidement pourtant, des tensions s’installent dans le couple.

    En octobre 2021, la femme est admise aux urgences pour des troubles du comportement. Elle confie alors aux soignants que son mari la bat depuis deux ans : “La veille, il m’a frappée avec un bâton, traînée par les cheveux, donné des coups de pied”. Elle dit s’être défendue “en le mordant”. (…)

    Une deuxième alerte survient en février 2023. Cette fois, la femme se réfugie dans une association d’hébergement d’urgence à Blagnac, en pleurs, choquée, avec des traces sur le visage et le corps. Elle raconte les coups, un étranglement, des insultes et dit vivre “isolée, enfermée, sans droit de sortie”. (…)

    Le procureur insiste sur les constats médicaux : “À chaque passage aux urgences, ses propos sont corroborés par des constatations médicales”. Il requiert pour ce primo délinquant, inconnu de la justice, 6 mois de prison avec sursis probatoire, et interdiction de contact. (…)

    Le tribunal tranche : coupable. Six mois d’emprisonnement avec sursis simple et 2 000 € de dommages et intérêts à verser à la victime.

    La Dépêche via fdesouche