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migrants

  • Invasion de Ceuta : de crise migratoire à crise sanitaire

    Publié par Guy Jovelin le 26 août 2026

    Août 2026 - Invasion de Ceuta : de crise migratoire à crise sanitaire
    Août 2026 – Invasion de Ceuta : de crise migratoire à crise sanitaire

    Tuberculose, gale, varicelle et gastro-entérite : la crise migratoire qui touche l’Espagne se transforme en une urgence sanitaire et politique majeure. « Alerte aux infections à Ceuta, confinement nécessaire » avertissent les médecins.

    Une insalubrité extrême à Ceuta

    L’invasion migratoire à Ceuta se transforme en une crise sanitaire sans précédent. L’enclave espagnole d’Afrique du Nord, déjà fragilisée par des semaines de pression et d’arrivées incontrôlées, gère actuellement des milliers de sans-abri dans des conditions d’insalubrité extrême. Une bombe à retardement qui a déjà provoqué les premiers foyers d’infection parmi les migrants et les forces de sécurité.

    L’alerte a été donnée par les responsables locaux de l’Association médicale de Ceuta, épuisés par la saturation des services d’urgence et de l’hôpital universitaire, principal établissement de l’enclave espagnole. À la suite, le président du Parti populaire, chef de l’opposition, Alberto Núñez Feijóo, qui a exhorté le gouvernement de Pedro Sánchez à envisager un confinement immédiat de la ville autonome de Ceuta en raison d’un « grave risque sanitaire ».

    L’opposition demande des comptes au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez

    Le bilan clinique présenté à Alberto Núñez Feijóo est sans équivoque : cas confirmés de tuberculose, de gale, de varicelle et plus de 450 cas de gastro-entérite aiguë. La gale, en particulier, a déjà infecté des dizaines de militaires et de gardes civils. « Plus de 10 000 personnes errent dans les rues, sur les plages, dans les forêts et sur les collines de Ceuta, sans abri ni accès aux soins », déclare Feijóo :

    « Il s’agit de maladies hautement contagieuses. Même si l’opposition n’a pas accès à toutes les données épidémiologiques complètes, tous les fondements juridiques et médicaux sont réunis pour envisager un confinement immédiat pour des raisons de santé publique. Le gouvernement doit agir avant que les conséquences pour la population locale ne soient catastrophiques. »

    Les critiques de l’opposition visent l’inertie du gouvernement de gauche. Le ministre de la Santé, Mónica García, a été critiqué pour avoir mis 17 jours à effectuer une inspection à Ceuta, minimisant la crise comme un simple « fardeau pour le système de santé local ». Mais l’attaque la plus virulente de Feijóo a été réservée au Premier ministre Sánchez, qu’il a accusé de désintérêt institutionnel total : « Il est inacceptable que, face à la crise d’intégrité territoriale et sanitaire la plus grave de ces vingt dernières années, le Premier ministre passe ses vacances en tongs et recommande des chansons d’été sur les réseaux sociaux. »

    L’opposition plaide une fois de plus pour une gestion intransigeante des flux migratoires

    « Je serais totalement incapable de rester à la plage alors qu’une partie de mon pays se trouve dans cette situation », réaffirme le chef du Parti populaire. Outre les mesures de confinement, le Parti populaire espagnol plaide une fois de plus pour une gestion intransigeante des flux migratoires, demandant l’accélération immédiate des procédures de rapatriement vers le Maroc. L’opposition réclame un débat parlementaire, tandis que les syndicats de police exigent également la mise en place immédiate de protocoles d’isolement.

    Pendant ce temps, les tensions restent vives à Ceuta : face à l’effondrement des infrastructures de santé et à l’aggravation du risque épidémiologique, l’enclave espagnole demeure prise en étau entre une urgence humanitaire et la menace d’un confinement total. Toujours pour l’opposition, cette crise sanitaire risque de s’étendre à d’autres régions de l’Espagne, voire de l’Europe, si des cordons sanitaires et des contrôles systématiques ne sont pas mis en place immédiatement dès le débarquement. L’immigration est une richesse disent pourtant certains…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Le Sénat augmente de 120 millions d’euros le budget de l’hébergement d’urgence, bénéficiant majoritairement aux migrants d’extra-européens

    Publié par Guy Jovelin le 05 décembre 2025

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    Jeanne 05/12/2025 à 18h02
     

    Les sénateurs ont réhaussé les crédits mobilisés pour financer l’hébergement d’urgence, considérés comme étant sous-budgétisés chaque année.

    « On est en train de parler de budget aujourd’hui sous-doté. Nous parlons de bonne gestion. Ouvrir des places en urgence coûte plus cher, vous savez que des places programmées. » Voici comme la sénatrice (Union centriste) Amel Gacquerre a résumé l’enjeu sur les moyens dédiés au financement de l’hébergement d’urgence. Lors des débats sur le budget 2026 ce 5 décembre, le Sénat a décidé de rehausser de près de 120 millions d’euros les fonds dédiés à cette politique, qui fait souvent l’objet de rallonges d’urgence. Preuve en est encore cette année avec un abondement de 100 millions d’euros dans le projet de loi de finances de fin de gestion adopté par le Parlement cette semaine.

    Dans le détail, l’hémicycle a voté un amendement, porté par deux commissions et le groupe écologiste, augmentant de 85 millions les crédits pour l’hébergement d’urgence, afin de « mettre en cohérence » les objectifs et les moyens.

    […]

     

    Public Senat

     

     


  • Renvoi en France des migrants interceptés en tentant de traverser la Manche.

    Publié par Guy Jovelin le 11 juillet 2025

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    Le Premier Ministre britannique, Keir Starmer, a annoncé un accord avec Emmanuel Macron pour permettre le renvoi en France des migrants interceptés en tentant de traverser la Manche. Derrière ce vernis diplomatique, c’est une mascarade sinistre qui se joue, une nouvelle preuve que ni Londres ni Paris n’ont la volonté de stopper l’immigration illégale : ils l’organisent, ils l'encouragent, ils l’institutionnalisent !
    Concrètement, chaque tentative de franchissement de la Manche échouée se traduira par une réintégration en France. Et qu’adviendra-t-il de ces clandestins ? Rien. Ils resteront sur notre sol, hébergés, pris en charge, prêts à retenter leur chance. Pire : pour chaque migrant intercepté, un autre bénéficiera de l'asile en Grande-Bretagne. Résultat ? La France devient un gigantesque camp de transit, un sas permanent de submersion migratoire pendant que le Royaume-Uni accueillera toujours autant de migrants, voire plus.
    Dans cet accord minable, pas un seul migrant ne sera renvoyé dans son pays d’origine. Pas un seul ne sera expulsé hors d’Europe. C’est une gestion purement comptable et cynique. Macron et Starmer n'ont qu’un objectif : faire tenir les digues de l’immigration à tout prix, même si c’est au détriment du peuple français.
    Le Parti de la France, lui, est clair : toute personne entrée illégalement sur notre sol sera expulsée, sans exception, quel que soit le motif. Notre pays cessera d'être le dépotoir migratoire de l'Europe.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • 6.000 migrants abandonnés dans le désert par l’Algérie, le Niger organise un rapatriement en urgence pour éviter un désastre humanitaire

    Publié par Guy Jovelin le 19 mai 2025

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    Selon RFI, le Niger prévoit d’aider l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à rapatrier plus de 4.000 migrants d’ici juillet pour éviter « un désastre humanitaire » à Assamaka, à la frontière avec l’Algérie. Le gouverneur de la région d’Agadez a pris cette décision face à une recrudescence des expulsions algériennes.

    Le 19 avril, plus de 1.100 personnes en situation irrégulière ont été refoulées dans le désert par les autorités algériennes, contraintes de marcher jusqu’à la frontière nigérienne. La police d’Assamaka a recensé plus de 6.000 refoulés pour le seul mois d’avril, contre un peu plus de 7.000 pour l’ensemble du premier trimestre 2025.

    Les centres d’hébergement sont débordés, et les migrants, exposés à des températures extrêmes (47-48°C), vivent sans abri. Le coordinateur de l’ONG Alarmphone Sahara, Azizou Chehou, qualifie la situation d’« insoutenable » et appelle à des discussions entre pays concernés.

    Le général Ibrah Boulama Issa parle d’une « vague de refoulement sans précédent ». Malgré une déclaration d’ouverture du président algérien Abdelmadjid Tebboune à une éventuelle régularisation des travailleurs sans papiers, les reconduites brutales se poursuivent.

  • Algérie : nombre record d’expulsions de migrants vers le Niger en 2024, selon une ONG. Plus de 1100 migrants expulsés vers le Niger en une seule journée, un chiffre jamais vu (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 24 avril 2025


    24/04/2025

    Plus de 1 100 personnes en situation irrégulière ont été expulsées dans le désert par les autorités algériennes samedi dernier. Ces personnes ont marché jusqu’à la frontière au Niger, pays de transit pour des milliers de migrants qui se rendent en Libye et en Algérie pour rejoindre l’Europe. Depuis trois ans, le nombre de migrants expulsés dans cette zone est en hausse constante. C’est la première fois qu’autant de migrants sont expulsés d’Algérie en une seule fois.

    Elles ont été abandonnées par les autorités algériennes près de la frontière du Niger, dans un endroit surnommé le « point zéro ». Les personnes expulsées doivent ainsi marcher une quinzaine de kilomètres pour rejoindre la localité la plus proche de la frontière au Niger, Assamaka. Sur la route, elles sont livrées à elles-mêmes dans une chaleur extrême qui fait régulièrement des victimes. […]

    RFI

    14/01/2025

    Au moins 31.404 migrants ont été expulsés d’Algérie vers le Niger voisin en 2024, un chiffre record selon l’ONG nigérienne Alarme Phone Sahara (APS) qui dénonce lundi les «traitements violents» voire «mortels» à leur encontre. Depuis 2014, des migrants irréguliers nigériens mais aussi d’autres pays africains, dont des femmes et des mineurs, sont fréquemment refoulés d’Algérie, point de transit vers l’Europe.

    «Au moins 31.404 personnes (…) ont été expulsées d’Algérie à la frontière du Niger pendant l’année 2024», indique dans un communiqué Alarme Phone Sahara qui se porte au secours des migrants dans le désert entre les deux pays. En 2024, le nombre de personnes expulsées par Alger «dépasse tous les chiffres documentés des années précédentes», y compris celui de 2023 avec 26.031 refoulés, souligne-t-elle. Dans un précédent rapport, APS indiquait que l’Algérie avait refoulé quelque 20.000 migrants, rien qu’entre janvier et août 2024. APS dénonce régulièrement les expulsions de migrants «dans des conditions brutales» avec «dans le pire des cas, des conséquences mortelles».

    www.lefigaro.fr