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  • En marge du sommet Africa Forward, Emmanuel Macron appelle les binationaux à assumer totalement leur double-ancrage : « Etre binational, c’est être 100% Français et 100% de son pays d’origine »

    Publié par Guy Jovelin le 13 mai 2026

     Un nouvel «en même temps». Emmanuel Macron a appelé mardi les plusieurs millions de binationaux à assumer totalement leur double-ancrage, 100% français et 100% de leur nationalité d’origine. Dans un entretien au média Brut Afrique, en marge du sommet franco-africain Africa Forward à Nairobi (Kenya), le président français a renvoyé dos à dos, sur ce sujet, les discours des pôles les plus radicaux spectre politique français. «Mon message à la diaspora, c’est ça, personne ne vous l’enlèvera. Et donc vous êtes totalement françaises et français et totalement algériens, marocains, nigérianes, béninoises, kényans, etc…», a-t-il déclaré.

    « C’est un trésor et c’est une chance. Pour vous, c’est d’aller au bout de chacune de ces cultures, de ces ancrages. C’est une chance pour les entreprises ou l’État qui vous embauche, et c’est un démultiplicateur d’opportunités parce que l’Afrique est une terre d’opportunités extraordinaires», a-t-il poursuivi, estimant le nombre de binationaux à plus de 15 millions. Le président français a affirmé que le message de la République ne consistait pas à «renvoyer des identités l’une contre l’autre», alors que les questions d’immigration et d’intégration devraient être l’un des thèmes de l’élection présidentielle de l’an prochain. Rappelant son combat contre l’«extrême droite», il a fustigé ceux qui demandent aux étrangers établis en France d’être totalement français et d’«oublier le reste». […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Emmanuel Macron se préparerait à trouver autre chose jusqu’en 2032

    Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2026

    Peut être une image de une personne ou plus

    Thomas Joly

    La rumeur circule depuis longtemps maintenant : empêché par la Constitution de briguer un troisième mandat consécutif, Emmanuel Macron se préparerait à trouver autre chose jusqu’en 2032 – pourquoi ne pas succéder à Ursula von der Leyen par exemple, à la tête de la Commission européenne ? Il reviendrait ensuite, en 2032, en triomphateur espère-t-il, se présenter aux suffrages d’un pays en déliquescence (il ne saurait en être autrement, puisque ce ne sera plus avec lui), et l’emmener vers des horizons radieux jusqu’en 2037. Génial.
    Pourtant, il semble que le président de la République ait décidé de démentir lui-même cette rumeur insistante. Lors de son déplacement à Chypre, en amont d’un sommet européen informel, il s’est arrêté au lycée franco-chypriote de Nicosie, pour un échange informel avec les élèves.
    Emmanuel Macron se veut limpide : « J’ai pas fait de politique avant et j’en ferai pas après ». Donc, très clair : jusqu’à ce que son discours change (ce qui n’est pas impossible, on commence à le connaître), pas de politique après 2027.
    On a tout de même du mal à y croire. Emmanuel Macron n’a pas fait de politique avant, parce que ne pas faire de politique avant faisait partie de son projet politique, justement. Pour se parer des couleurs d’un prétendu « nouveau monde », il fallait qu’il n’eût pas un cursus classique de vieux politicard. Il l’avait parfaitement mesuré. De la même façon, annoncer qu’il ne fera « pas de politique après » relève tout autant du calcul, chez cet homme qui (comme tant de politiques) n’a pas eu un mouvement du cœur sincère depuis des années, peut-être même jamais.
  • Une grande puissance ne demande pas la permission. Elle décide. Elle impose. Elle agit.

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2026

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    La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
    À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.
    La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.
    On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.
    Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.
    Elle décide. Elle impose. Elle agit.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Pour fêter Noël, Emmanuel Macron offre un porte-avions aux Français

    Publié par Guy Jovelin le 24 décembre 2025

    Le PA-NG, successeur du Charles-de-Gaulle, devrait prendre la mer en 2038. C’est loin. Très loin…
    © Capture écran - Elysée - YouTube

    En visite à nos forces armées basées aux Émirats arabes unis, le Président a pris la mine grave et le menton martial pour annoncer – d’un ton « jupitérien », diront certains – cette grande nouvelle aux Français : « J’ai décidé de doter la France d’un nouveau porte-avions. »

    « Être forts pour être craints. » C’est nouveau, ça !

    Nous sommes en guerre. Le Président ne cesse de le répéter, sur tous les tons, sur tous les fronts : Covid-19, Ukraine, insécurité, narcotrafic, menace nucléaire, harcèlement scolaire, dérèglement climatique, violences faites aux femmes… Les sujets se bousculent, convergeant vers l’Apocalypse qui nous est promise quotidiennement. C’est donc empreint d’une gravité quasiment angoissante qu’Emmanuel Macron a déclaré à la France et au monde : « À l’heure des prédateurs, nous devons être forts pour être craints, et en particulier forts sur les mers. Voilà pourquoi, conformément aux deux dernières lois de programmation militaire, et après un examen complet et minutieux, j’ai décidé de doter la France d’un nouveau porte-avions. »

    C’est tout frais, à l’entendre : « La décision de lancer en réalisation ce très grand programme a été prise cette semaine. » Entre report du Mercosur, cafouillage budgétaire et inflation du mouvement paysan, la nécessité d’être fort s’est donc imposée au chef de l’État.

    À ce stade, nous dirons que treize ans pour mettre à l’eau le géant des mers, c’est compréhensible ; mais treize ans pour commencer à enfin envisager de se faire respecter, ça nous paraît long. Très long, même.

    « Le plus grand bâtiment de guerre jamais construit en Europe »

    Qui peut dire ce que sera la France en 2038, alors qu'elle entamera un troisième mandat post-Macron (élections en 2027, 2032 et 2037) ? Personne, assurément. Pour le nouveau porte-avions, on en sait davantage.

    Le projet de ce porte-avions de nouvelle génération (PA-NG) à propulsion nucléaire remonte à 2018 ; il figurait dans les deux dernières lois de programmation militaire et une autorisation d’engagement de 10,2 milliards d’euros a été inscrite dans la loi de finances de 2025. Programme majeur pour la Marine nationale et les forces armées françaises, le PA-NG sera réalisé par Naval Group et les Chantiers de l’Atlantique, « qui ont pour l’occasion créé une société commune, MO Porte-Avions (65 % NG, 35 % CA), ainsi que TechnicAtome pour la partie liée aux chaufferies nucléaires », nous apprend Mer et Marine.

    C’est au terme de quatre années d’études et de projets aboutis qu’a été prise la décision d’entrer dans la phase de réalisation de ce porte-avions qu’on qualifie déjà de « plus grand bâtiment de guerre jamais construit en Europe ». Sauf, bien sûr, si l’on considère que la Russie fait partie de la vieille Europe, mais c’est une autre histoire. C’est en effet un monstre des mers qui se profile : 78.000 tonnes à pleine charge, une longueur de 310 mètres pour une largeur maximale de plus de 85 mètres au niveau du pont d’envol (39 mètres à la flottaison), il sera plus proche des porte-avions américains que du Charles-de-Gaulle (261 mètres de long pour 64 maximum de large et 42.500 tonnes). Avec une technologie révolutionnaire, le PA-NG pourra embarquer un équipage de 2.000 hommes, une quarantaine d’avions de combat et une dizaine de drones. Le pont d’envol, doté de catapultes électromagnétiques (EMALS), sera de plus de 17.000 m2, contre 12.000 m2 pour le Charles-de-Gaulle.

    Une aubaine pour l’industrie française ?

    Ce sont « 800 fournisseurs, dont 80 % de PME », qui seront mobilisés pour la réalisation de ce géant. « Ce nouveau porte-avions sera l’illustration de la puissance de notre nation, puissance de l’industrie, de la technique, puissance au service de la liberté sur les mers et dans les remous du temps », a claironné le chef de l’État .

    Le chef de l’État rêve-t-il de voir l’Emmanuel-Macron" sillonner les mers du globe ? Et si, pour une fois, on consultait les Français ? Si l’on prenait cette occasion pour leur rendre la fierté de leur Histoire et un peu de confiance en l’avenir ?

    Si tout va bien, le PA-NG prendra la mer en 2038. On a le temps d’y songer…

     

    Source : bvoltaire

    Marie Delarue
    Journaliste à BV, artiste
  • Il ne fait pas bon de déplaire au roitelet Macron : il vient de limoger de préfet du Pas-de-Calais qui a osé le faire marcher 500 m sous la pluie !

    Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2025

    Auteur : 
    Image : capture d’écran du Canard enchaîné

    Macron mouillé, préfet viré !

    En visite à Arras, dans le Pas-de-Calais, le 19 novembre, Emmanuel Macron est tombé nez-à-nez avec des agriculteurs venus manifester contre le projet du Mercosur.

    Selon notre confrère du Canard Enchaîné, Jupiter descendu de son Olympe n’a pas supporté de marcher 500 mètres sous la pluie pour échapper aux agriculteurs en colère.

    Dés son retour au palais, il a réclamé la tête du préfet du Pas-de-Calais, Laurent Touvet. 

    Ce limogeage ultra rapide a été entériné lors du conseil des ministres du 26 novembre.

    Même en fin de course d’un règne calamiteux, le roitelet fait encore des caprices et se comporte comme un vulgaire autocrate.

    Un petit renseignement supplémentaire qui peut éclairer ce caprice macronien sous un nouveau jour :  Laurent Touvet est le beau-frère du général Pierre de Villiers…

    Source : Le Canard Enchaîné

    Rastignac

     

    Source : medias-presse.info