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macron

  • Une grande puissance ne demande pas la permission. Elle décide. Elle impose. Elle agit.

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2026

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    La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
    À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.
    La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.
    On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.
    Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.
    Elle décide. Elle impose. Elle agit.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Pour fêter Noël, Emmanuel Macron offre un porte-avions aux Français

    Publié par Guy Jovelin le 24 décembre 2025

    Le PA-NG, successeur du Charles-de-Gaulle, devrait prendre la mer en 2038. C’est loin. Très loin…
    © Capture écran - Elysée - YouTube

    En visite à nos forces armées basées aux Émirats arabes unis, le Président a pris la mine grave et le menton martial pour annoncer – d’un ton « jupitérien », diront certains – cette grande nouvelle aux Français : « J’ai décidé de doter la France d’un nouveau porte-avions. »

    « Être forts pour être craints. » C’est nouveau, ça !

    Nous sommes en guerre. Le Président ne cesse de le répéter, sur tous les tons, sur tous les fronts : Covid-19, Ukraine, insécurité, narcotrafic, menace nucléaire, harcèlement scolaire, dérèglement climatique, violences faites aux femmes… Les sujets se bousculent, convergeant vers l’Apocalypse qui nous est promise quotidiennement. C’est donc empreint d’une gravité quasiment angoissante qu’Emmanuel Macron a déclaré à la France et au monde : « À l’heure des prédateurs, nous devons être forts pour être craints, et en particulier forts sur les mers. Voilà pourquoi, conformément aux deux dernières lois de programmation militaire, et après un examen complet et minutieux, j’ai décidé de doter la France d’un nouveau porte-avions. »

    C’est tout frais, à l’entendre : « La décision de lancer en réalisation ce très grand programme a été prise cette semaine. » Entre report du Mercosur, cafouillage budgétaire et inflation du mouvement paysan, la nécessité d’être fort s’est donc imposée au chef de l’État.

    À ce stade, nous dirons que treize ans pour mettre à l’eau le géant des mers, c’est compréhensible ; mais treize ans pour commencer à enfin envisager de se faire respecter, ça nous paraît long. Très long, même.

    « Le plus grand bâtiment de guerre jamais construit en Europe »

    Qui peut dire ce que sera la France en 2038, alors qu'elle entamera un troisième mandat post-Macron (élections en 2027, 2032 et 2037) ? Personne, assurément. Pour le nouveau porte-avions, on en sait davantage.

    Le projet de ce porte-avions de nouvelle génération (PA-NG) à propulsion nucléaire remonte à 2018 ; il figurait dans les deux dernières lois de programmation militaire et une autorisation d’engagement de 10,2 milliards d’euros a été inscrite dans la loi de finances de 2025. Programme majeur pour la Marine nationale et les forces armées françaises, le PA-NG sera réalisé par Naval Group et les Chantiers de l’Atlantique, « qui ont pour l’occasion créé une société commune, MO Porte-Avions (65 % NG, 35 % CA), ainsi que TechnicAtome pour la partie liée aux chaufferies nucléaires », nous apprend Mer et Marine.

    C’est au terme de quatre années d’études et de projets aboutis qu’a été prise la décision d’entrer dans la phase de réalisation de ce porte-avions qu’on qualifie déjà de « plus grand bâtiment de guerre jamais construit en Europe ». Sauf, bien sûr, si l’on considère que la Russie fait partie de la vieille Europe, mais c’est une autre histoire. C’est en effet un monstre des mers qui se profile : 78.000 tonnes à pleine charge, une longueur de 310 mètres pour une largeur maximale de plus de 85 mètres au niveau du pont d’envol (39 mètres à la flottaison), il sera plus proche des porte-avions américains que du Charles-de-Gaulle (261 mètres de long pour 64 maximum de large et 42.500 tonnes). Avec une technologie révolutionnaire, le PA-NG pourra embarquer un équipage de 2.000 hommes, une quarantaine d’avions de combat et une dizaine de drones. Le pont d’envol, doté de catapultes électromagnétiques (EMALS), sera de plus de 17.000 m2, contre 12.000 m2 pour le Charles-de-Gaulle.

    Une aubaine pour l’industrie française ?

    Ce sont « 800 fournisseurs, dont 80 % de PME », qui seront mobilisés pour la réalisation de ce géant. « Ce nouveau porte-avions sera l’illustration de la puissance de notre nation, puissance de l’industrie, de la technique, puissance au service de la liberté sur les mers et dans les remous du temps », a claironné le chef de l’État .

    Le chef de l’État rêve-t-il de voir l’Emmanuel-Macron" sillonner les mers du globe ? Et si, pour une fois, on consultait les Français ? Si l’on prenait cette occasion pour leur rendre la fierté de leur Histoire et un peu de confiance en l’avenir ?

    Si tout va bien, le PA-NG prendra la mer en 2038. On a le temps d’y songer…

     

    Source : bvoltaire

    Marie Delarue
    Journaliste à BV, artiste
  • Il ne fait pas bon de déplaire au roitelet Macron : il vient de limoger de préfet du Pas-de-Calais qui a osé le faire marcher 500 m sous la pluie !

    Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2025

    Auteur : 
    Image : capture d’écran du Canard enchaîné

    Macron mouillé, préfet viré !

    En visite à Arras, dans le Pas-de-Calais, le 19 novembre, Emmanuel Macron est tombé nez-à-nez avec des agriculteurs venus manifester contre le projet du Mercosur.

    Selon notre confrère du Canard Enchaîné, Jupiter descendu de son Olympe n’a pas supporté de marcher 500 mètres sous la pluie pour échapper aux agriculteurs en colère.

    Dés son retour au palais, il a réclamé la tête du préfet du Pas-de-Calais, Laurent Touvet. 

    Ce limogeage ultra rapide a été entériné lors du conseil des ministres du 26 novembre.

    Même en fin de course d’un règne calamiteux, le roitelet fait encore des caprices et se comporte comme un vulgaire autocrate.

    Un petit renseignement supplémentaire qui peut éclairer ce caprice macronien sous un nouveau jour :  Laurent Touvet est le beau-frère du général Pierre de Villiers…

    Source : Le Canard Enchaîné

    Rastignac

     

    Source : medias-presse.info

  • Ukraine : hypothétique commande de 100 Rafales à la France

    Publié par Guy Jovelin le 18 novembre 2025

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    Thomas Joly

    À l'occasion d'une visite d'État à Paris, le président Ukrainien Zelensky rencontrait Macron aujourd'hui pour discuter des suites à donner aux divers accords et rapprochements bilatéraux entre la France et l'Ukraine, conclus pour l'essentiel depuis 2022, dans le contexte d'hystérie antirusse provoqué par la guerre.
    Tout cela sent fort la fin de règne des deux côtés, sur fond de com pure et simple sur des engagements intenables et délirants...
    On passera sur cette hypothétique commande de 100 Rafales à la France, alors même que les carnets de commande de Dassault sont déjà plein à ras bord, et que les chaînes de production ont la capacité maximum d'en produire 4 par mois (dans de bonnes conditions), ou encore sur les 55 locomotives achetées auprès d'Alstom pour équiper un réseau de chemin de fer ukrainien exsangue...
    Tout cela n'est au final que de la poudre aux yeux, un mirage, une tentative désespérée de sauver les apparences, dans une Europe devenue un véritable palais vénitien, ne conservant qu'une compétence de façade.
    Car l'issue de la guerre, si elle n'est pas déjà connue, se fera dans le cadre de négociations fermes entre Moscou et Washington, et non au sein d'une UE impuissante et déjà sortie de l'Histoire par l'inconséquence de ses dirigeants, dont Macron et Zelensky sont le plus piteux exemple...
     
    Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France
  • Emmanuel Macron s’est livré aujourd’hui à Toulouse à son exercice favori : jouer les arbitres de la démocratie menacée

    Publié par Guy Jovelin le 12 novembre 2025

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    Emmanuel Macron s’est livré aujourd’hui à Toulouse à son exercice favori : jouer les arbitres de la démocratie menacée, alors que son impopularité atteint des sommets inégalés, tout comme l’idéologie mondialiste dont il est le porte-parole.
    Obsédé par le contrôle des réseaux sociaux, il a publiquement évoqué devant les lecteurs de La Dépêche du Midi la possibilité de quitter X, l’ex-Twitter, comme si cela allait susciter ne serait-ce qu’une vague d’inquiétude chez les Français.
    Ce qui le dérange profondément, c’est que le peuple utilise les réseaux sociaux pour s’informer en dehors des médias du Système et exprimer sa colère sans filtre. Macron rêve d’imposer censure et régulation, prouvant qu’il veut museler la contestation et verrouiller tout espace critique. Loin de représenter le débat démocratique, il sonne le tocsin du contrôle et du verrouillage médiatique : la seule crainte qui l’anime est que les Français échappent à sa propagande.
    Il faut d’urgence neutraliser politiquement Macron et sa clique de petits commissaires politiques.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France