Publié par Guy Jovelin le 23 juillet 2026
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La générosité de Macron
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14 juillet 2026
Publié par Guy Jovelin le 13 juillet 2026
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En marge du sommet Africa Forward, Emmanuel Macron appelle les binationaux à assumer totalement leur double-ancrage : « Etre binational, c’est être 100% Français et 100% de son pays d’origine »
Publié par Guy Jovelin le 13 mai 2026

Un nouvel «en même temps». Emmanuel Macron a appelé mardi les plusieurs millions de binationaux à assumer totalement leur double-ancrage, 100% français et 100% de leur nationalité d’origine. Dans un entretien au média Brut Afrique, en marge du sommet franco-africain Africa Forward à Nairobi (Kenya), le président français a renvoyé dos à dos, sur ce sujet, les discours des pôles les plus radicaux spectre politique français. «Mon message à la diaspora, c’est ça, personne ne vous l’enlèvera. Et donc vous êtes totalement françaises et français et totalement algériens, marocains, nigérianes, béninoises, kényans, etc…», a-t-il déclaré.
« C’est un trésor et c’est une chance. Pour vous, c’est d’aller au bout de chacune de ces cultures, de ces ancrages. C’est une chance pour les entreprises ou l’État qui vous embauche, et c’est un démultiplicateur d’opportunités parce que l’Afrique est une terre d’opportunités extraordinaires», a-t-il poursuivi, estimant le nombre de binationaux à plus de 15 millions. Le président français a affirmé que le message de la République ne consistait pas à «renvoyer des identités l’une contre l’autre», alors que les questions d’immigration et d’intégration devraient être l’un des thèmes de l’élection présidentielle de l’an prochain. Rappelant son combat contre l’«extrême droite», il a fustigé ceux qui demandent aux étrangers établis en France d’être totalement français et d’«oublier le reste». […]
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Emmanuel Macron se préparerait à trouver autre chose jusqu’en 2032
Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2026
La rumeur circule depuis longtemps maintenant : empêché par la Constitution de briguer un troisième mandat consécutif, Emmanuel Macron se préparerait à trouver autre chose jusqu’en 2032 – pourquoi ne pas succéder à Ursula von der Leyen par exemple, à la tête de la Commission européenne ? Il reviendrait ensuite, en 2032, en triomphateur espère-t-il, se présenter aux suffrages d’un pays en déliquescence (il ne saurait en être autrement, puisque ce ne sera plus avec lui), et l’emmener vers des horizons radieux jusqu’en 2037. Génial.Pourtant, il semble que le président de la République ait décidé de démentir lui-même cette rumeur insistante. Lors de son déplacement à Chypre, en amont d’un sommet européen informel, il s’est arrêté au lycée franco-chypriote de Nicosie, pour un échange informel avec les élèves.Emmanuel Macron se veut limpide : « J’ai pas fait de politique avant et j’en ferai pas après ». Donc, très clair : jusqu’à ce que son discours change (ce qui n’est pas impossible, on commence à le connaître), pas de politique après 2027.On a tout de même du mal à y croire. Emmanuel Macron n’a pas fait de politique avant, parce que ne pas faire de politique avant faisait partie de son projet politique, justement. Pour se parer des couleurs d’un prétendu « nouveau monde », il fallait qu’il n’eût pas un cursus classique de vieux politicard. Il l’avait parfaitement mesuré. De la même façon, annoncer qu’il ne fera « pas de politique après » relève tout autant du calcul, chez cet homme qui (comme tant de politiques) n’a pas eu un mouvement du cœur sincère depuis des années, peut-être même jamais. -
Une grande puissance ne demande pas la permission. Elle décide. Elle impose. Elle agit.
Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2026
La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.Elle décide. Elle impose. Elle agit.Thomas Joly - Président du Parti de la France