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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 7

  • Génération maraboutée.

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2026

     
    Un jour, il faudra juger les gens qui ont réussi à marabouter une génération entière de femmes en leur faisant croire qu’un road trip en Asie, trois tatouages, un compte Insta à 1.800 abonnés avec une bio “healing era” étaient un chemin plus profond vers soi-même que de s’ancrer dans une vie de famille.
    On leur a vendu l’errance comme de la liberté, la solitude comme du développement personnel et le refus de construire quelque chose comme une forme supérieure de lucidité.
    Tout ça pour finir dans un 15m² avec un chat et un keffieh.
  • Il existe aussi le droit de ne pas avoir à migrer

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2026

     le Il existe aussi le droit de ne pas avoir à migrer

    Extrait du discours du pape Léon XIV lors d’une rencontre avec les organisations d’accueil de migrants :

    La dignité humaine exige des voies légales et sûres, le secours et l’assistance, la coopération réelle contre les trafiquants, la protection effective des victimes, des processus sérieux d’accueil et d’intégration, et des politiques qui permettent à chaque personne de vivre dignement sur sa propre terre. S’il existe un droit de chercher refuge lorsque la vie est menacée, il existe aussi le droit de ne pas avoir à migrer: le droit de rester chez soi sans faim, sans guerre, sans persécution, sans violence, sans que la terre devienne inhabitable, sans que la corruption vole le pain des pauvres, sans que les armes détruisent l’avenir des enfants. Nous ne pouvons pas nous accoutumer à compter les morts. La dignité humaine n’a pas de passeport et ne perd pas de sa valeur lorsqu’elle franchit une frontière.

     

    Source : lesalonbeige

  • Voici ce qu’a déclaré Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, à l’occasion de l’épreuve de français du baccalauréat :

    Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2026

    Voici ce qu’a déclaré Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, à l’occasion de l’épreuve de français du baccalauréat : « Toute copie qui n’a pas un niveau suffisant en orthographe, en syntaxe et en grammaire ne peut pas avoir la moyenne au baccalauréat. »
    Si, sur le principe, il n’a pas tort, il est tout de même assez injuste de s’en prendre aujourd’hui à des élèves dont l’orthographe, la syntaxe et la grammaire ont été sacrifiées tout au long de leur scolarité au nom des lubies pédagogiques et égalitaristes de l’Éducation nationale.
    C’est le système dans son ensemble qu’il faut réformer, et non se contenter de déclarations démagogiques.
    « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes. »
     
  • Tentative de meurtre, commise par un migrant soudanais, survenue lundi soir dans le nord de Belfast

    Publié par Guy Jovelin le 10 juin 2026
     
     
    La tentative de meurtre, commise par un migrant soudanais, survenue lundi soir dans le nord de Belfast, n’a pas seulement laissé un homme dans un état critique à l’hôpital. Elle a mis le feu à toute l’Irlande du Nord — et au-delà. Dans la nuit du mardi au mercredi, des émeutes d’une violence rarement atteinte ont secoué Belfast, Portadown, Newtownabbey et d’autres localités nord-irlandaises, tandis que des manifestations éclataient simultanément dans d’autres villes britanniques, notamment Bangor, Glasgow et Londres, où des manifestants anti-immigration ont affronté les forces de l’ordre.
    Le discours médiatique mainstream et celui des autorités réduit la colère populaire à une manipulation de l’extrême droite ; c’est commode. Il permet d’éviter la vraie question : pourquoi des populations entières en Grande-Bretagne, en Irlande du Nord, en France, en Allemagne, en Suède, au Danemark, réagissent-elles avec une intensité croissante à des événements criminels impliquant des migrants ? Non par idéologie, mais parce qu’elles vivent au quotidien les conséquences d’une politique migratoire que personne ne leur a jamais demandé d’approuver, et dont elles subissent les effets dans leurs quartiers, leurs villes, leurs rues.
    Lire l'article complet de Breizh-Info : https://www.breizh-info.com/.../belfast-en-flammes-apres.../

  • Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce.

    Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2026
     
    Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce. Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.
    Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.
    La responsabilité de certains magistrats doit être posée. Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction. Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.
    L’indépendance de la justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative. Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart. Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.
    Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats. Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.
    À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”. Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.
    La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture. Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants. Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.
    Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France