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  • Donald Trump et Israël ont plongé le Proche-Orient dans un chaos dont nous payons aujourd’hui le prix à la pompe.

    Publié par Guy Jovelin le 16 septembre 2026

    Donald Trump et Israël ont plongé le Proche-Orient dans un chaos dont nous payons aujourd’hui le prix à la pompe. Après avoir lancé une offensive contre l’Iran qui n’a produit ni capitulation ni paix durable, le président américain refuse d’admettre l’échec de sa stratégie. Israël, de son côté, s’obstine à poursuivre les opérations coûte que coûte. L’Iran, loin d’être à genoux, négocie en position de force et prépare sa revanche. Résultat : le détroit d’Ormuz reste un goulot d’étranglement et le prix du baril s’envole.
    En France, ce bazar se traduit par des prix du carburant totalement délirants. Le gazole et l’essence atteignent des niveaux insupportables pour l'ensemble des Français. Et ce n’est pas seulement le cours du brut qui explose : c’est notre fiscalité confiscatoire qui transforme une crise internationale en racket quotidien. La bande de mauviettes corrompues à la tête de l’État refuse évidemment de baisser les taxes. Elles préfèrent laisser les Français s’appauvrir plutôt que de toucher à leur tabou fiscal.
    Pourtant, la France n’est pas condamnée à subir. Si elle n’était pas dirigée par des gouvernants veules et soumis, elle pourrait prendre la tête d’une fronde européenne, voire internationale. Acheter du pétrole à l’Iran, à la Russie et, pourquoi pas, au Venezuela permettrait d’engager un véritable bras de fer avec Trump, précisément le genre de rapport de force qu’il pratique lui-même sans complexe. Seuls nos intérêts nationaux doivent compter. Nous n’avons aucune raison de financer les aventures d’un président américain complètement largué dans ce conflit, ni de sacrifier le pouvoir d’achat des Français aux calculs d’autrui.
    La souveraineté énergétique est la condition pour que la France cesse d’être la variable d’ajustement des guerres des autres.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
     
    Rejoignez le Parti de la France : https://www.parti-de-la-france.fr/adhesion
  • Trump a perdu la guerre contre l’Iran

    Publié par Guy Jovelin le 18 juin 2026

    Auteur : 

    Mercredi 17 juin 2026 - Le président des Etats-Unis Donald Trump signe le protocole d'accord avec l'Iran au château de Versailles
    Mercredi 17 juin 2026 – Le président des Etats-Unis Donald Trump signe le protocole d’accord avec l’Iran au château de Versailles

    Trump a perdu la guerre contre l’Iran et il l’avoue. L’accord reconnaît que les États-Unis ont perdu la guerre et devront indemniser l’Iran avec 300 milliards de dollars américains en réparations de guerre, retirer leurs bases militaires proches de l’Iran et lever les sanctions.

    « Nous aurions épuisé les réserves en pétrole dans environ 4 semaines »

    « Nous aurions épuisé les réserves en pétrole dans environ 4 semaines. » Donald Trump avoue la raison du protocole d’accord signé avec l’Iran ce mercredi 17 juin 2026 :

    « Si je continue à les bombarder, les bateaux restent bloqués. Ça coûte 500-600M$ par jour. Et dans 4 semaines nous n’aurons plus de réserves [de pétrole]. On n’en aurait plus. Vous voulez voir le chaos ? »

    Le réel, la stratégie gagnante du blocage d’Ormuz par l’Iran et la crise économique qui s’en suit, ont ramené certains des belligérants à la table des négociations. Seul Israël, et ses affidés des médias maisntream, est mécontent, car même les Émirats arabes unis, qui ont toujours adopté une position ferme vis-à-vis de l’Iran, ont soutenu l’accord de Trump.

    Les États-Unis et l’Iran ont ainsi confirmé avoir signé à distance mercredi soir leur protocole d’accord. Le président des Etats-Unis l’a signé du château de Versailles, le président iranien Masoud Pezeshkian à Téhéran, en Iran.

    Retour sur cet accord

    Retour sur cet accord qui signe la victoire de l’Iran. La Maison Blanche a publié les 14 clauses du protocole pour mettre fin à la guerre contre l’Iran dans les 60 jours. Le document révèle des concessions américaines spectaculaires, y compris un plan de développement économique massif, la levée du blocus naval et l’autorisation d’exportation de pétrole, en échange de l’ouverture du détroit d’Ormuz et du démantèlement de matériel nucléaire.

    Les États-Unis confirment, dans le mémorandum d’entente, la fermeture des bases américaines à proximité de l’Iran après la signature d’un accord final. Également, la signature du Mémorandum engage les États-Unis à verser 300 milliards de dollars à l’Iran au titre des réparations, à lever le blocus naval, à débloquer les avoirs iraniens, à contraindre Israël à se retirer du Liban et à se résigner au fait qu’ils ne pourront pas renverser le régime iranien, faute de capacités pour le faire. À cela s’ajoute la levée progressive des sanctions et des dérogations immédiates pour l’exportation du pétrole brut, des produits pétroliers, des assurances, du transport et des transactions bancaires.

    De son côté, l’Iran s’engage à rouvrir le détroit et à sécuriser le passage des navires commerciaux entre le golfe Persique et la mer d’Oman. Le trafic doit reprendre immédiatement, puis être totalement rétabli dans un délai de 30 jours, une fois la zone déminée. Sur le nucléaire, l’Iran réaffirme qu’il ne développera pas d’armes nucléaires. Mais le stock d’uranium enrichi ne disparaît pas. Le texte évoque une dilution sur place, sous supervision de l’AIEA, selon un mécanisme à définir. En attendant, Téhéran maintient le statu quo sur son programme nucléaire, pendant que Washington promet de ne pas imposer de nouvelles sanctions.

    Une victoire diplomatique majeure de l’Iran

    Avec ce Mémorandum, la victoire diplomatique majeure de l’Iran est scellée. Les États-Unis viennent de perdre la guerre. Et de capituler : « L’alternative à cet accord était une récession mondiale. Il y a des gens stupides qui veulent voir une récession mondiale. Ce sont juste des gens stupides. Le détroit d’Ormuz n’aurait jamais été ouvert » a conclu Trump.

    Comme le souligne notamment le New York Times, qui ne porte pas Trump en haute estime, « Le président Trump a perdu cette guerre » : l’accord avec l’Iran est « bienvenu, mais il révèle de dures vérités ». Le comité éditorial du New York Times souligne que les États-Unis sortent du conflit « affaiblis militairement, diplomatiquement et économiquement, et en subiront les conséquences stratégiques pendant des années ». Les détails de l’accord montrent que Donald Trump semble avoir obtenu « très peu de résultats ». « Pour lui, c’est une humiliation, une sorte de « punition » pour ses crimes », écrit le comité. « Trump a accepté un accord de paix que le monde entier considère comme une défaite. C’est aussi un recul pour l’Amérique », insiste le comité.

    Les faucons et les néo-conservateurs sionistes sont furieux

    Pareillement, le Wall Street Journal qui a toujours défendu les actions du président américain contre Téhéran, critique l’accord conclu : « Il est indéniable que Trump revient sur ses principaux objectifs » car « la pression politique intérieure s’est accrue et la finalisation de l’accord entraînerait des risques militaires plus importants », a noté le quotidien américain, prédisant que le cessez-le-feu de 60 jours sera renouvelé, « probablement à plusieurs reprises ».

    « Le plus grand risque est que Trump perçoive l’accord comme un partenariat de facto avec le régime iranien. À l’instar d’Obama, il pourrait fermer les yeux sur les violations afin de parvenir à un accord définitif ou de le préserver une fois signé. » Le WSJ appelle le Congrès américain à examiner tout accord final avec l’Iran et à le rejeter s’il soutient le régime.

    Ainsi du New York Times au Washington Post en passant par le WSJ, tous les grands médias mainstream, va-t-en-guerre pour le compte d’Israël, lancent une vague déferlante contre Trump et l’accord. Aucun ne se réjouissant de l’apaisement, de la pacification future et du retour à la raison de l’empire. Pourtant, même si les critiques sont réalistes, cette défaite était inévitable dès le début de cette guerre, elle n’aurait pu aboutir qu’à cette issue, même si les États-Unis avaient persisté sur la voie tracée par Netanyahu et les bellicistes.

    Certainement las d’un allié qui l’a entrainé dans cette guerre désastreuse, Donald Trump ne s’est plus gêné pour critiquer Benjamin Netanyahu : il a décrit le Premier ministre israélien comme « un homme très difficile ». On lui donnera raison bien que le mot est faible pour décrire le criminel Bibi.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Ainsi donc, vous êtes venus à Versailles, monsieur le Président, heureux d'être "chez Louis XIV"

    Publié par Guy Jovelin le 18 juin 2026

    Ainsi donc, vous êtes venus à Versailles, monsieur le Président, heureux d'être "chez Louis XIV", comme vous l'avez dit, et vous en avez même profité pour signer le Traité avec la Perse, qui vous tenait tant à couer.

    Et vous avez dit :  

    "J'aime les lieux beaux et merveilleux... Versailles, c'est vraiment le summum !... Ce n'est pas du plaqué or, c'est du lourd !... Versailles est le plus beau château du monde..."

    N'en jetez plus, monsieur le Président, vous allez nous faire rougir, nous, royalistes Français, qui ne cessons de clamer notre fierté de ce qu'a fait notre grande Nation, dans son Histoire, et notre attachement à ces "quarante Rois qui, en mille ans, firent la France", et à leur oeuvre : ce pays magnifique, gaté par la Nature, par nous hérité des Basques puis des Celtes, fécondé par le génie romain et la présence grecque, enfin, comme soulevé vers les sommets par sa Foi chrétienne...

    Oui, car c'est tout cela que vous avez vu, en venant à Versailles, dans ce palais grandiose et magnifique qu'a voulu notre Louis XIV, en édifiant dans ce lieu plutôt ingrat, de prime abord, le merveilleux Palais-Temple du Roi Soleil, où tout, partant de la mythologie gréco-romaine et du dieu Apollon, vient se conjuguer en un triple poème : humaniste, politique et chrétien.

    • Au début, en effet, était l'Antiquité, et les mythes des Grecs et des Romains, et cet Apollon qui, conduisant son char, apportait la vie au monde par la lumière et la chaleur de son soleil : c'est le premier poème de Versailles, le poème mythologique, et la présence chez nous de nos mères, la Grèce et l'Italie, et nos deux capitales, Athènes et Rome...

     • Louis XIV se vécût comme le nouvel Apollon, diffusant partout les bienfaits et progrès du Soleil Royal : comme Apollon, il apportait la paix, le progrès et les bienfaits dans tout le Royaume : Voltaire ne disait-il pas qu'il fut "ROI D'UNE NATION ALORS HEUREUSE, ET ALORS LE MODÈLE DES AUTRES NATIONS..." ? C'est le deuxième poème de Versailles : le poème politique...

    • Mais Louis XIV ne se vécut pas seulement comme le nouvel Apollon, roi des hommes, roi humain. Il était de la lignée de ces Rois de France "christianissimus", qui se revendiquaient haut et fort "lieu tenant" de Dieu sur terre et s'agenouillaient au pied de la Croix : soleil des hommes courbant le front devant le seul et vrai Soleil, celui qui donne la seule et vraie Lumière : et c'est le troisième poème poème de Versailles, le poème chrétien, symbolisé magnifiquement par la croix de la splendide Chapelle royale, qui vient comme crever l'horizontalité des toits du château, pour s'élancer vers le Ciel, montrant bien au visiteur que La Croix domine tout, y compris les rois de la terre... Et marquer la présence de notre troisième capitale : Jérusalem.

    Trois capitales pleinement acceptées, revendiquées et résumées dans notre capitale, la Ville lumière, Paris; et dans ce Palais-Temple de Versailles...

    Voilà ce que vous avez vu, monsieur le Président, en venant dans ce lieu véritablement exceptionnel, unique.

    Nous vous souhaitons d4avoir été charmé, au sens profond du terme, par ce lieu unique que vous venez de découvrir...

    Et nous vous offrons, en prime, ce quatrain de notre grand Sacha Guitry :

    "ON NOUS DIT QUE NOS ROIS DÉPENSAIENT SANS COMPTER,

    QU'ILS PRENAIENT NOTRE ARGENT SANS PRENDRE NOS CONSEILS.

    MAIS, QUAND ILS CONSTRUISAIENT DE SEMBLABLES MERVEILLES,

    NE NOUS MLETTAIENT-ILS PAS NOTRE ARTGENT DE CÔTÉ ?" 

     

    Source : lafautearousseau

  • Trump piégé par l’affaire Epstein – Analyse avec Alain Escada

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2026

    Trump piégé par l'affaire Epstein - Analyse avec Alain Escada

    Alain Escada, président de Civitas International, était lundi matin l’invité de l’émission matinale de Nicolas Stoquer sur GPTV. Alain Escada a commenté différentes attitudes et déclarations récentes de Donald Trump et de son épouse Melania.

    La guerre contre l’Iran n’est pas une « guerre juste »

    La première partie de l’émission s’est concentrée sur les réactions de Donald Trump à l’encontre de tous ceux qui critiquent sa guerre contre l’Iran. Donald Ttump, tout comme le président de la Chambre des représentants des Etats-Unis, Johnson, s’en prennent ouvertement à Léon XIV et prétendent mener une « guerre juste ». Alain Escada démontre que c’est faux, que la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran est une « guerre totale » et ne répond à aucune des caractéristiques d’une « guerre juste ».

    Trump contre son camp

    Le président de Civitas International rappelle que Donald Trump publie désormais des messages insultants à l’égard de ses anciens supporters toujours très influents que sont Tucker Carlson, Candace Owens, Megyn Kelly, Alex Jones, etc. Trump en devient même un défenseur de Brigitte Macron dans le seul but de dénigrer Candace Owens.

    Trump le « Magicien » ?

    Trump s’est aussi mis en scène sur ses réseaux sociaux en Messie thaumaturge. Du moins est-ce l’analyse initiale de ce que représentait cette image. Mais Alain Escada souligne que cette image pourrait avoir une autre interprétation au vu de déclarations de Marina Abramowic, sorte de prêtresse sataniste qui présente Trump comme le « Magicien » attendu par les sorciers pour semer la confusion en vue d’une réorganisation du monde.

    Le couple Trump et Epstein

    Ce qui ne fait pas de doute, en tout cas, c’est que Donald Trump est soumis à Israël. Pour quelles raisons ? Comment ne pas y voir au moins en partie la conséquence d’un chantage lié à l’affaire Epstein ? Melania Trump a fait une conférence de presse pour nier ses liens avec Jeffrey Epstein. Mais Alain Escada démontre avec une succession de faits précis que les liens entre Donald et Melania Trump et Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell sont avérés. Il met aussi en évidence différents proches des Trump qui sont eux-aussi liés à Jeffrey Epstein.

    Enfin, Alain Escada répond à différentes questions sur les enquêtes concernant le Ranch Zorro d’Epstein et la branche française de l’affaire Epstein qui s’étend jusqu’au gouvernement et à l’Elysée.

     

     

    Léo Kersauzie

     

    Source : medias-presse.info