GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

trump - Page 4

  • Trump nomme Brent Bozell, néo-conservateur sioniste, à la tête d’une agence de presse américaine

    Publié par Guy Jovelin le 25 janvier 2025

    Trump nomme Brent Bozell, conservateur sioniste, à la tête d'une agence de presse américaine

    Le président Trump a demandé à Brent Bozell, PDG du Media Research Center, de diriger l’Agence américaine pour les médias mondiaux (USAGM), qui supervise Voice of AmericaRadio Free Europe/Radio Liberty et d’autres organisations de communication et de diffusion. Considéré comme un expert en médias, Brent Bozell est un néo-conservateur au sionisme affirmé, comme en témoigne le choix des illustrations de son compte X/Twitter.

    L’USAGM, une agence gouvernementale de médias de propagande

    « En tant que fondateur et président du Media Research Center depuis 38 ans, peu de gens comprennent mieux que Brent le paysage médiatique mondial dans la presse écrite, à la télévision et en ligne », a écrit Trump sur Truth Social.

    « Lui et sa famille se battent depuis des générations pour les principes américains de liberté, d’égalité et de justice, et il veillera à ce que ce message soit entendu par les personnes éprises de liberté du monde entier. »

    Trump nomme Brent Bozell, conservateur sioniste, à la tête d'une agence de presse américaine

    Bozell s’est dit honoré d’avoir été choisi par Donald Trump pour cette responsabilité.

    Trump nomme Brent Bozell, conservateur sioniste, à la tête d'une agence de presse américaine

    L’USAGM est une agence gouvernementale de médias de propagande créée par les États-Unis dans les années 1940 pour promouvoir les valeurs américaines à l’étranger, en grande partie à l’époque pour lutter contre la propagation du communisme.

    Diplômé de l’Université de Dallas, Bozell a créé le Media Research Center en 1987 pour observer les préjugés des médias de gauche. Mais aussi pour défendre la voix d’Israël dans le paysage médiatique.

    Bozell sera rejoint dans ses efforts par l’ancienne candidate au Sénat américain Kari Lake, que Trump a choisie pour diriger Voice of America en décembre. Lake était présentatrice de nouvelles en Arizona avant de se lancer dans la politique en commençant par se présenter au poste de gouverneur en 2022.

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • Donald Trump suspend l’aide étrangère américaine pour 90 jours, à l’exception de l’Ukraine et d’Israël…

    Publié par Guy Jovelin le 24 janvier 2025

    Le président Donald Trump a signé lundi un décret exécutif pour suspendre tous les programmes d’aide étrangère des États-Unis pendant 90 jours, en attendant des examens de leur cohérence avec sa politique.

    « Tous les chefs de département et d’agences responsables des programmes d’aide au développement des États-Unis doivent immédiatement suspendre les nouvelles obligations et les décaissements des fonds d’aide au développement destinés aux pays étrangers », indique le décret exécutif, signé par Trump dans le Bureau ovale.

    Cependant, il n’a pas explicitement précisé quel montant d’aide serait initialement affecté par cette mesure.

    Le décret souligne que l’industrie et la bureaucratie de l’aide étrangère américaine ne sont pas alignées avec les intérêts des États-Unis et, dans de nombreux cas, sont contraires aux valeurs américaines. Il ajoute : « Elles déstabilisent la paix mondiale en promouvant dans les pays étrangers des idées qui vont directement à l’encontre de relations harmonieuses et stables, tant à l’intérieur des pays qu’entre eux. »

    Le décret présidentiel n’affecte pas les programmes d’assistance militaire à l’Ukraine. Le décret de Trump, gelant l’aide étrangère pendant 90 jours, exclut également Israël, l’Égypte et la Jordanie.

     

     
     
     
  • Donald Trump veut annexer le Canada et n’exclut pas d’utiliser la force

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2025

    Le Premier ministre canadien a annoncé sa démission plus tôt dans la journée ce lundi. Un départ qui intervient alors que Donald Trump menace d’imposer des droits de douane de 25% au Canada dès son retour au pouvoir.

    Donald Trump a estimé lundi dans un message sur son réseau social qu’il était dans l’intérêt du Canada de devenir le « 51e Etat » des Etats-Unis, après la démission du Premier ministre canadien Justin Trudeau.

    « Si le Canada fusionnait avec les Etats-Unis, il n’y aurait pas de droits de douane, les impôts baisseraient considérablement et le Canada serait TOTALEMENT SÛR face à la menace des navires russes et chinois qui l’entourent constamment. Ensemble, quelle grande nation ce serait!!! », a écrit sur Truth Social le président élu, dont la victoire à l’élection présidentielle américaine a été validée lundi.

     

     

     
     
     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
  • Les visées expansionnistes de Trump sur le Groenland :  une politique de lutte contre la Russie et la Chine ?

    Publié par Guy Jovelin le 30 décembre 2024

    Les visées expansionnistes de Trump sur le Groenland :  une politique de lutte contre la Russie et la Chine ?

    Les propos du président élu américain Donald Trump sur l’intégration du Groenland, du Canada et du canal de Panama aux Etats-Unis pourraient faire partie d’une politique de lutte contre la Russie et la Chine, écrit le Washington Post, citant des sources.

    « La mission globale de contrer la Russie et la Chine est le fil conducteur des propos de Trump sur le Canada, le Mexique, le Groenland et le Panama », affirme le journal, citant un membre de l’équipe de Trump. « Ce n’est pas une bêtise, il y a un tissu cohérent à tout cela », explique-t-il, ajoutant : « Trump sait quels leviers actionner et quelles barrières de sécurité il y a et il est en pouvoir d’utiliser ces leviers. »

    Visées expansionnistes

    Trump avait auparavant qualifié le premier ministre canadien Justin Trudeau de « gouverneur » du « Grand État du Canada ». Il avait également affirmé que les États-Unis pourraient reprendre le contrôle du canal de Panama si les conditions de son utilisation n’étaient pas revues. Le président élu américain avait en outre déclaré que Washington devait prendre le contrôle du Groenland.

    Léo Kersauzie

     

    Source : medias-presse.info

  • Le marché du siècle : Trump va découper l’Ukraine de manière à ce qu’il y en ait pour tout le monde

    Publié par Guy Jovelin le 28 décembre 2024

    lesmoutonsrebelles

    Hier, le président américain sortant, Joe Biden, a signé un budget de défense américain record, qui s’élèvera à 895 milliards de dollars pour 2025, soit 1% de plus que l’année dernière. Auparavant, le budget du Pentagone avait été approuvé par le Sénat et le Congrès pratiquement sans amendements ni contestations, ce qui signifie que l’argent de la guerre tient autant au cœur des démocrates que des républicains.

    La tendance est claire : les États-Unis ne vont pas abandonner leur politique de résolution des problèmes par la force militaire – au contraire, ils y prennent goût. On pourrait parler d’«impérialisme belliqueux», de «puissant lobby du complexe militaro-industriel» et ainsi de suite, mais c’est beaucoup plus profond que cela.

    Il est intéressant de noter que la «colombe de la paix» Trump n’a fait aucun commentaire sur le budget signé. La raison en est simple : il considère que les gains potentiels d’un milliard de dollars que les grandes entreprises de défense pourraient tirer du conflit ukrainien ne sont qu’un os à ronger, car il a l’intention de gagner beaucoup plus en Ukraine.

    Car il veut gagner de l’argent non pas sur la guerre, mais sur la paix.

    Après les nombreuses déclarations de Trump sur les millions de victimes et les horribles destructions en Ukraine, qui doivent cesser dès que possible, on pourrait avoir l’impression qu’il a été piqué par la mouche du Mahatma Gandhi. Mais en réalité, tout ce que dit et fait Trump doit être jugé sur une échelle simple : celle du profit. Même sa nouvelle administration, où, pour la première fois dans l’histoire américaine, pas moins de 13 milliardaires ont été nommés à des postes clés du gouvernement, indique les véritables priorités du président élu dans la résolution du conflit ukrainien.

    Ces priorités sont simples, transparentes et claires : mettre fin au conflit militaire actif, qui ne rapporte des bénéfices qu’à une poignée de sociétés militaires, et encore sur le moment, et transformer le reste de l’Ukraine en une nouvelle colonie des États-Unis, qui, telle une corne d’abondance, générera à jamais des bénéfices pour les Américains.

    Les fondements capitalistes normaux des initiatives de paix de Trump sont révélés par un rapport intéressant qui circule dans la cuisine interne américaine. Voici quelques citations : «Sans être limité par les seuls besoins militaires immédiats, le pilier central de la stratégie américaine est la reconstruction de l’infrastructure de l’Ukraine. Le coût de la reconstruction, qui s’élève à près de 500 milliards de dollars, marquera l’intégration à long terme de l’Ukraine dans les systèmes politiques et économiques occidentaux (…) Avec la stabilisation inévitable de l’Ukraine, les entreprises américaines auront un accès sans précédent aux opportunités de reconstruction d’après-guerre. Les secteurs de la technologie, de l’agriculture et des infrastructures représentent à eux seuls un marché d’au moins 250 milliards de dollars (…) Il est essentiel d’impliquer les entreprises américaines dans le redressement de l’Ukraine».

    Il existe déjà des centaines et des centaines d’entreprises occidentales (surtout américaines) qui ont commencé à travailler dans ce qu’il subsiste de l’Ukraine et qui attendent avec une joyeuse impatience la fin des hostilités. Leur nombre a été involontairement mentionné il y a quelque temps par l’organisation des «droits de l’homme» Business & Human Rights Resource Centre dans son rapport sur la façon dont les entreprises occidentales souffrent de «l’agression russe». Des entreprises telles que BASF, Bosch, Carlsberg, Chevron, Credit Suisse, Eni, Ericsson, Gunvor, Hewlett-Packard, Henkel, Hitachi, LG Electronics, Maersk, Marks & Spencer, Michelin, Novartis, Novo Nordisk, Philips, Pirelli, SAP, Shell, Siemens, Twitter, Uber, Unilever, Uniper et des dizaines d’autres ont fait part de leurs préjudices.

    La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a tout misé sur l’Ukraine. Selon sa division ukrainienne, «immédiatement après l’invasion russe, elle a pris la décision stratégique de ne pas réduire mais d’augmenter ses investissements en Ukraine». La logique est vieille comme le monde : il faut acheter à bas prix des actifs savoureux quand le sang coule à flots.

    En même temps, la question principale est la suivante : comment s’assurer que les investissements déjà réalisés ne sont pas perdus et que les prochains sont protégés. En février de cette année, Penny Pritzker, directrice de la structure américaine Ukraine Reconstruction and Economic Recovery, a donné une interview intéressante à NPR, dans laquelle elle s’est dite convaincue que les investissements américains en Ukraine n’étaient pas en danger, car «60 % du territoire du pays n’est pas touché par la guerre, donc les investissements sont tout à fait possibles». Depuis lors, cependant, beaucoup d’eau a déjà coulé dans les puits d’«Oreshnik», et l’intérêt et l’intégrité des territoires qui n’ont pas encore été libérés ont considérablement diminué, ce qui a fait tousser les grandes entreprises américaines qui ont dit : «OK les amis ! Si ça continue, nous nous retrouverons à poil, alors que nous avons besoin de l’Ukraine pour faire vivre nos arrière-petits-enfants, il est grand temps d’arrêter».

    Donald Trump a manifestement écouté ses amis milliardaires, a pianoté sur sa calculette, a souri et s’est exclamé bruyamment : «À un monde de paix, oui, oui, oui, oui, à une explosion nucléaire, non, non, non !». Les comptes ne mentent pas : si vous comparez les revenus des États-Unis pour l’aide à l’Ukraine en temps de guerre et après, l’argent de la «paix» sera au moins dix (!) fois plus élevé et vous recevrez en prime un prix Nobel de la paix.

    Les Européens, qui suivent les moindres mouvements du maître sans jamais les quitter des yeux, ont réagi instantanément au changement de braquet : ces derniers jours, la Finlande et la Norvège ont exprimé leur désir ardent de récupérer des miettes de la table du souverain (c’est-à-dire de participer à la «reconstruction de l’Ukraine après la guerre»), et le chancelier allemand Scholz a exhorté les entreprises allemandes à investir d’urgence en Ukraine «en tant que futur membre de l’UE».

    Dans le contexte de l’avancée accélérée des troupes russes en Ukraine, les appels hystériques à la paix lancés par les ennemis d’hier se multiplient pour une raison simple : les grandes entreprises occidentales sont très désireuses de profiter de la «reconstruction» de l’Ukraine et, à terme, de prendre le contrôle éternel de l’ensemble de l’économie qui y subsiste, raison pour laquelle il est essentiel de ne pas laisser les Russes s’emparer de nouveaux territoires (comme ce fut le cas en Allemagne en 1945 – tout est en train de se répéter).

    Et qu’en est-il de l’Ukraine et des Ukrainiens ? Comme toujours : l’aide occidentale n’a jamais été et ne sera jamais gratuite. Ce qui reste de l’Ukraine ne paiera pas seulement sa russophobie en vies humaines et en territoires, mais perdra aussi son indépendance et son avenir.

    «Eh bien, mon fils, tes Liakhs [Polonais, Polacks…] t’ont-ils été d’un grand secours ?» (Citation de Tarass Boulba, de Gogol)

    source : RIA Novosti via Histoire et Société