Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2026

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Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2026

Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2026

À l’échelle régionale, «L’Europe occidentale et centrale demeure la région la plus pacifique au monde». Une position que le rapport nuance : «l’Europe a enregistré une détérioration moyenne de 0,6 % au cours de l’année écoulée», tandis que «la situation s’est dégradée dans 22 des 33 pays».
Quid de la France ? Classée 99e sur 163 nations – entre la Tanzanie et le Gabon, elle reste loin derrière ses voisins européens, malgré son statut de grande destination touristique internationale. Le GPI souligne surtout une dégradation du climat intérieur, en rappelant que «le domaine de la sûreté et de la sécurité s’est dégradé de 2 %, sous l’effet d’une hausse de la criminalité violente et d’une perception accrue de la criminalité».
Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2026
Un entretien avec Jean-Claude Rolinat, l’auteur :
Jean-Claude Rolinat, vous venez de publier, dans la Bio collection (co-éditée par Déterna et Synthèse nationale) un ouvrage consacré au général Pinochet. Le sous-titre de votre ouvrage évoque le « miracle chilien ». Qu’est-ce qui permet cette affirmation ?
JCR – Nous savons que les ennemis du Chili des années 1980 et 1990 parlaient du « mythe » chilien et non du « miracle » économique. Il n’empêche que lorsque l’armée a pris le pouvoir le 11 septembre 1973, l’inflation tutoyaient les180% ! La gabegie régnait dans la fonction publique aux effectifs hypertrophiés.
Le socialisme d’Allende a permis l’embauche de deux fois plus d’ouvriers que nécessaire, notamment dans les mines de cuivre. Certes, le plein emploi était partiellement assuré, mais à quel prix ! Les femmes descendaient dans les rues en tapant sur des casseroles pour réclamer tout simplement de quoi faire « bouillir la marmite ». Le peuple avait faim. La politique libérale mise en place par « les Chicago boys » pendant la mandature de Pinochet, s’il est vrai, qu’elle a accentué les différences de niveau de vie entre les classes sociales, a tout de même permis au Chili de décoller économiquement, et de devenir, bien plus tard, le « petit jaguar » de l’Amérique latine. Et puis, surtout, il y a eu la restauration de l’ordre.
Avec le régime socialo-communiste, le Chili sombrait petit à petit dans l’anarchie. En fait, toutes proportions gardées, on pourrait faire un parallèle avec l’Espagne d’avant-guerre et post-guerre civile.
Justement, cet aspect autoritaire du régime n’expliquerait-il pas ce déferlement de haine à l’encontre de la personnalité de Pinochet ?
JCR – Les mondialistes avant l’heure, les progressistes de tous poils, les guérilléros de banlieue n’en sont toujours pas revenus : comment était-il possible qu’une armée réputée légaliste dans un continent où les pronunciamientos étaient monnaie courante, puisse sortir de ses casernes, et renverser un président légalement élu ? D’ailleurs, il conviendrait de préciser à nouveau que le docteur Salvador Allende n’avait été élu par le parlement qui siège à Valparaiso, qu’au deuxième tour seulement, et grâce aux ralliements des démocrates chrétiens. D’ailleurs, ils s’en mordront rapidement les doigts, car la machine totalitaire marxiste allait rapidement se mettre en mouvement. L’insécurité, les nationalisations, les rationnements allaient provoquer dans le peuple un retournement de situation. Les camionneurs, avec leurs grèves sévères, ébranlèrent le régime. L’ejercito allait lui donner brutalement le coup de grâce le 11 septembre 1973.
Après avoir neutralisé par les armes Allende et son gouvernement, les hiérarques des forces armées chiliennes portèrent à la tête d’une junte provisoire de gouvernement, le capitaine-général Augusto Pinochet. Cet homme à l’allure sévère, portant une cape sur sa tenue, chaussant des lunettes aux verres fumés, faisait, à droite, comme une sorte d’écho à gauche, au général polonais Jaruzelski. Une image facilement caricaturable pour la gauche et l’extrême-gauche, qui faisaient de cet homme un abominable « père fouettard ». En vérité, ce militaire, confirmé par deux fois par référendum à la tête de l’État, du 17 décembre 1974 au 11 mars 1990, n’était pas ce que l’on peut appeler un « dictateur ». Il y eut de nouvelles institutions mises en place et surtout, surtout, il abandonna le pouvoir après avoir connu un échec lors de sa troisième tentative électorale. Honnêtement, vous en connaissez beaucoup, vous, des autocrates qui abandonnent le pouvoir, après un échec populaire avec, tout de même, un score honorable frôlant les 42/45% ? En quittant le palais de La Moneda, Pinochet donnait une bonne leçon de démocratie. Grâce à son action, le Chili a retrouvé la voie de la prospérité et celle d’une vie politique normale. De plus, il a éradiqué la subversion marxiste qui, les armes à la main, tentait de déstabiliser le pays.
Et ça, la gauche ne pouvait pas lui pardonner, mettant en avant un nombre considérable de victimes qui ne correspondait pas à la réalité. Rien à voir avec les « disparus » d’Argentine sous le régime des généraux, à Buenos-Aires !
Quel est l’héritage des 16 années de pouvoir de Pinochet ? A-t-il eu des héritiers ?
JCR – Le général Augusto Pinochet, redisons-le, a rétabli l’ordre, a rassuré les capitaux et remis l’économie sur les rails du progrès. Il ne s’est pas cramponné au pouvoir, même s’il resta commandant en chef de l’ejercito jusqu’en 1998. Il a surtout évité que le Chili ne devienne un deuxième Cuba dans le monde latino-américain. Rien que pour cela, il mérite un coup de chapeau, quand on voit dans quelle misère se débattent les malheureux habitants de cette belle île des Caraïbes…
A-t-il eu des héritiers me demandez-vous ? D’une certaine façon, oui, notamment les présidents Sebastian Pinera, en place de 2017 à 2022 et, dernièrement, le président Kast élu en 2026. Si ces deux hommes ne se sont pas formellement revendiqués du « pinochetisme », il y a bien une filiation idéologique. Et puis, comme vous pouvez le constater, il y a comme une sorte de lame de fond droitière qui déferle sur le continent, au sud du Rio Grande del Norte : au Costa-Rica, au Salvador, en Equateur, en Argentine et, tout récemment, au Pérou et en Colombie, avec respectivement l’élection victorieuse de dame Keiko Fujimori, et celle d’Abelardo de La Espriella à Bogota. Sans oublier l’épisode Bolsonaro au Brésil, dont le fils pourrait peut-être mettre un terme à l’épisode Lula. En Amérique latine comme ailleurs, les peuples veulent la stabilité et pouvoir manger à leur faim, particulièrement dans le tiers-monde. Ils n’ont pas besoin de slogans politiques.
L’auteur : Né en 1944, Jean-Claude Rolinat fit une grande partie de sa carrière au Conseil régional d’Ile-de-France. Il fut aussi, des années durant, élu local dans une petite commune francilienne. Passionné par l’histoire et par les voyages, il a publié une trentaine de livres dont plusieurs Cahiers d’Histoire du nationalisme (Mannerheim, Les Péron, La Grèce des colonels…).
Il fut l’un des fondateurs de National hebdo dans les années 80. Régulièrement il collabore à la revue Synthèse nationale ainsi qu’au site EuroLIbertés.
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Source : synthesenationale
Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2026

Le culot du dirigeant israélien Benjamin Netanyahou est sans limite. Répondant aux questions du média américain Fox News, le premier ministre israélien a osé prétendre que certains villages chrétiens du sud du Liban avaient «demandé à être annexés» à Israël.
L’objectif final : le Grand Israël
Poursuivant sa stratégie de conquête en vue du Grand Israël, Benyamin Netanyahou se réjouit des bombardements et de l’invasion terrestre du sud du Liban par les troupes israéliennes, avec la complicité de Donald Trump, président des Etats-Unis.
Les villages chrétiens du sud du Liban sont martyrisés, des églises et des écoles sont bombardées, des soldats israéliens commettent des profanations anti-chrétiennes, des chrétiens libanais sont poussés à l’exode. Mais le menteur patenté Benyamin Netanyahou n’hésite pas à déclarer que parmi les «villages chrétiens au Liban, certains ont même demandé à être annexés à Israël, parce que nous les protégeons contre les fanatiques du Hezbollah qui veulent les tuer. Et nous faisons la même chose avec les chrétiens partout».
Ces mensonges grotesques ont été prononcés par Netanyahou dans l’émission «The Sunday Briefing».
Le dépeçage du Liban et le martyre des chrétiens
Sans surprise, Benyamin Netanyahou a également déclaré que l’armée israélienne maintiendrait son occupation de territoires libanais «aussi longtemps que nécessaire afin de protéger les habitants du nord et l’ensemble des citoyens d’Israël». Mais son véritable objectif est bien de s’emparer définitivement d’une partie du territoire libanais.
Au cours du même entretien sur Fox News, le Premier ministre israélien a aussi minimisé ses désaccords avec Donald Trump concernant le protocole d’accord signé le 17 avril entre les Etats-Unis et l’Iran en vue d’un règlement durable du conflit régional, et incluant le Liban. «99% du temps, nous sommes sur la même longueur d’onde, mais comme dans toute famille, toute amitié proche, il y a parfois des divergences d’opinion, et nous en discutons ouvertement» et «nous les réglons généralement aussi».
Léo Kersauzie
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 06 juillet 2026

Une déclaration qui intervient alors que les épisodes de chaleur extrême relancent régulièrement le débat sur l’adaptation des logements, des écoles et des bâtiments publics au changement climatique.
« Climatiser son appartement, c’est aussi réchauffer celui du voisin »
Pour Emmanuel Grégoire, la généralisation de la climatisation ne constitue pas nécessairement la meilleure réponse face à l’augmentation des températures.
« Climatiser son appartement, c’est aussi réchauffer celui du voisin », a-t-il déclaré, en référence à la chaleur rejetée à l’extérieur par les systèmes de climatisation.
Le maire de Paris défend ainsi une approche reposant davantage sur la rénovation énergétique des bâtiments, l’isolation et l’adaptation de la ville aux températures extrêmes.
Selon lui, il est possible de se passer de la climatisation dans de nombreux endroits grâce à des solutions alternatives permettant de limiter la chaleur à l’intérieur des logements et des bâtiments publics.
Paris était-elle suffisamment préparée à la canicule ?
La question de la préparation de Paris face aux épisodes de chaleur extrême a également été abordée pendant l’émission.
L’Île-de-France a été particulièrement touchée par la canicule, avec une forte hausse de la mortalité au cours de la semaine concernée. Face aux critiques, Emmanuel Grégoire réfute toute « impréparation » de la capitale.
Il affirme que personne n’avait anticipé une canicule d’une telle ampleur et souligne que même les scientifiques auraient été surpris par sa gravité et sa durée.
Le maire de Paris défend ainsi la politique menée ces dernières années pour adapter progressivement la capitale aux conséquences du changement climatique.
Des solutions temporaires annoncées dans les écoles
La chaleur dans les établissements scolaires reste l’un des principaux défis auxquels la municipalité doit répondre.
Emmanuel Grégoire promet la mise en place de solutions temporaires dans les écoles les plus exposées, en attendant la réalisation de travaux de rénovation énergétique plus importants.
Ces travaux doivent notamment permettre d’améliorer l’isolation des bâtiments et de mieux protéger les salles de classe contre les températures élevées.
La question devient de plus en plus urgente alors que les périodes de forte chaleur peuvent rendre les conditions d’apprentissage particulièrement difficiles pour les élèves et les enseignants.
Source : lesmoutonsrebelles