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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 8

  • Tentative de meurtre, commise par un migrant soudanais, survenue lundi soir dans le nord de Belfast

    Publié par Guy Jovelin le 10 juin 2026
     
     
    La tentative de meurtre, commise par un migrant soudanais, survenue lundi soir dans le nord de Belfast, n’a pas seulement laissé un homme dans un état critique à l’hôpital. Elle a mis le feu à toute l’Irlande du Nord — et au-delà. Dans la nuit du mardi au mercredi, des émeutes d’une violence rarement atteinte ont secoué Belfast, Portadown, Newtownabbey et d’autres localités nord-irlandaises, tandis que des manifestations éclataient simultanément dans d’autres villes britanniques, notamment Bangor, Glasgow et Londres, où des manifestants anti-immigration ont affronté les forces de l’ordre.
    Le discours médiatique mainstream et celui des autorités réduit la colère populaire à une manipulation de l’extrême droite ; c’est commode. Il permet d’éviter la vraie question : pourquoi des populations entières en Grande-Bretagne, en Irlande du Nord, en France, en Allemagne, en Suède, au Danemark, réagissent-elles avec une intensité croissante à des événements criminels impliquant des migrants ? Non par idéologie, mais parce qu’elles vivent au quotidien les conséquences d’une politique migratoire que personne ne leur a jamais demandé d’approuver, et dont elles subissent les effets dans leurs quartiers, leurs villes, leurs rues.
    Lire l'article complet de Breizh-Info : https://www.breizh-info.com/.../belfast-en-flammes-apres.../

  • Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce.

    Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2026
     
    Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce. Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.
    Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.
    La responsabilité de certains magistrats doit être posée. Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction. Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.
    L’indépendance de la justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative. Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart. Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.
    Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats. Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.
    À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”. Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.
    La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture. Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants. Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.
    Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France

  • Le Sénat canadien adopte le projet de loi anti-chrétien interdisant la Bible

    Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2026

    Le Sénat canadien adopte le projet de loi anti-chrétien interdisant la Bible

    Les sénateurs canadiens ont voté en faveur du projet de loi C-9 des libéraux, qui, une fois devenu loi, abrogera les protections religieuses et criminalisera la citation de certains passages de la Bible, parmi lesquels ceux sur l’homosexualité.

    Les sénateurs ont voté par 45 voix contre 13 en faveur du projet de loi C-9, intitulé « Loi modifiant le Code criminel (propagande haineuse, crime haineux et accès aux lieux religieux ou culturels) ». Il y a eu deux abstentions et 35 sénateurs étaient absents lors du vote.

    Le projet de loi C-9 ayant été adopté avec des amendements, il doit maintenant retourner à la Chambre des communes. Les amendements de dernière minute proposés par certains sénateurs conservateurs au projet de loi, qui auraient permis de répondre aux préoccupations de nombreux groupes religieux, ont été rejetés.

    La Campaign Life Coalition (CLC) a fustigé l’ adoption du projet de loi C-9, déclarant que « Dieu ne sera pas moqué ».

    « C’est un jour sombre pour la liberté religieuse et la liberté d’expression au Canada ». « L’adoption de cette loi profondément troublante ne nous empêchera cependant pas de proclamer la Parole de Dieu, même si les vérités bibliques sont de plus en plus souvent qualifiées de haineuses par ceux qui sont hostiles au christianisme. On ne se moque pas de Dieu. Nous continuerons à proclamer sa Parole. »

    Ce projet de loi C-9 supprime l’alinéa 319(3)b) du Code criminel du Canada qui protège l’expression des convictions religieuses d’une personne fondées sur des textes religieux tels que la Sainte Bible.

    Le cardinal Frank Leo, archevêque de Toronto, a déclaré que si l’Église catholique reconnaît « l’importance de lutter contre la haine et de protéger les individus et les communautés contre la violence », des modifications doivent être apportées au projet de loi.

    La suppression de l’exemption religieuse a suscité la condamnation de la Conférence des évêques catholiques du Canada.

     

     

    Source : lesalonbeige

  • Disparition de Lyhanna

    Publié par Guy Jovelin le 08 juin 2026

    lafautearousseau

    "La bonne question sur BFMTV : "Comment le parquet d’Auch a-t-il eu le temps de convoquer 40 agriculteurs qui manifestaient, mais pas un violeur d’enfants ?"

    (extrait vidéo 1'00)

    https://x.com/DubreuilhMarcel/status/2063141477761323519?s=20

     

    Selon la procureure d'Auch, le suspect mis en examen pour l'enlèvement de Lyhanna avait fait l'objet de signalements et de plaintes pour des faits impliquant des mineurs depuis 2017. Photo : MATTHIEU

     

  • Dissous pour avoir dénoncé le grand remplacement

    Publié par Guy Jovelin le 08 juin 2026

     le 

    Dissous pour avoir dénoncé le grand remplacement

    Par un Décret du 3 juin 2026, le gouvernement dissous le groupement de fait « Patria Albiges », mouvement identitaire albigeois. Je ne connais pas cette association mais les raisons de cette dissolution laissent songeur.

    Il est notamment reproché à « Patria Albiges » de

    «  promouvoir de manière régulière la théorie du « grand remplacement » et de prôner régulièrement la « remigration » présentée comme la solution face à l’insécurité, les attentats mais aussi la criminalité, notamment le narcotrafic »

    À ce compte là autant interdire les statistiques et considérer comme obligatoire de promouvoir l’immigration puisqu’il serait interdire de prôner l’immigration négative.

    Ou encore

     lors de l’attaque au couteau dans un jardin municipal à Annecy, en réaction à laquelle, le 10 juin 2023, l’un des dirigeants du groupement et deux autres membres ont apposé des affiches sur les grilles de parcs municipaux d’Albi mentionnant : « Parc fermé – raison de fermeture : risque élevé de se faire poignarder – protégeons nos familles de l’immigration », action revendiquée par une publication sur le compte Instagram du groupement

     

    Source : lesalonbeige