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  • L’UE veut des portes dérobées dans les messageries chiffrées pour “lutter contre le terrorisme”

    Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2020

    Auteur : 

     
    L’UE projette de créer une porte dérobée dans les applications de messagerie chiffrées pour ‘lutter contre le terrorisme”
     
    Les documents internes du Conseil de l’Union européenne montrent que le bloc veut maintenant interdire le cryptage de bout en bout sur les services de messagerie tels que WhatsApp et Signal, en réponse aux récents attentats terroristes islamiques en France et en Autriche.
     
    Un projet de résolution sur le cryptage, daté du 6 novembre et qui devait être réexaminé par un comité de rédaction à deux reprises d’ici la fin du mois de novembre, indique que si l’UE considère le cryptage comme un outil utile pour protéger la vie privée, il est néanmoins un obstacle aux efforts de lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée, l’exploitation des enfants et la cybercriminalité.
     
    La résolution demande qu’il soit exigé des services de messagerie utilisant un cryptage de bout en bout de créer une porte dérobée permettant aux gouvernements d’accéder aux messages privés, mettant ainsi fin à tout semblant de vie privée que ces applications auraient pu offrir.
     
    Quelques extraits:
    “Pour les autorités compétentes, l’accès aux preuves électroniques est non seulement essentiel pour mener à bien les enquêtes et ainsi traduire les criminels en justice, mais aussi pour protéger les victimes et contribuer à assurer la sécurité.
    Il est extrêmement important, tout en protégeant la vie privée et la sécurité des communications par le cryptage, de réserver aux autorités compétentes en matière de sécurité et de justice pénale, la possibilité d’accéder légalement aux données pertinentes …dans le cadre de la lutte contre la criminalité grave et/ou organisée et le terrorisme, y compris dans le monde numérique. Toute action entreprise doit soigneusement mettre en balance ces deux exigences.”
     
    Il était prévu que la résolution, qui n’a par elle-même pas de caractère contraignant, soit soumise une fois finalisée au Conseil des représentants permanents des États membres de l’UE (COREPER), où elle pourra être adoptée sans aucun débat.
     
    Ce n’est pas la première fois que le thème de l’intrusion des pouvoirs publics dans la vie privée des citoyens surgit, sous une forme ou une autre. Il fallait juste attendre l’occasion propice pour faire passer, sans avoir l’air d’y toucher, ce projet cher aux coeur de certains membres de l’élite. 
     
    Le média autrichien ORF a indiqué que l’attentat terroriste islamique du mois dernier à Vienne avait été mis en avant pour réclamer ce changement. L’on se souvient que celui-ci s’était produit dans ce petit pays paisible peu après une série d’attentats similaires en France; et que Macron avait sauté sur l’occasion pour inviter Sebastian Kurz à Paris, pour discuter d’une action commune contre le “terrorisme islamique”. 
    Le vivre-ensemble était bien oublié.
    Mais comme l’a également noté la chaîne, l’agence antiterroriste autrichienne BVT avait reçu un avertissement, visiblement ignoré, des services de renseignements slovaques concernant la menace posée par le terroriste, et donc le fait d’avoir eu ou pas de porte dérobée vers les services de messagerie n’aurait fait aucune différence.
     
    Curieusement, l’Union européenne se préoccupe aujourd’hui de la lutte contre la terreur islamique. Mais la solution qu’elle préconise consiste à violer les droits fondamentaux de la masse de ses citoyens respectueux de la loi, au lieu de faire ce que le bon sens voudrait : adopter une politique migratoire plus rationnelle, qui n’inonderait pas ses pays membres de migrants souvent hostiles (parfois à juste titre), venus d’un Moyen-Orient qu’elle a contribué à mettre à feu et à sang.
    Par ailleurs, la migration massive entraîne presque toujours des troubles civils dus à des conflits entre cultures et religions. C’est dans l’ordre des choses, et l’histoire est là pour le démontrer.
     
    Les élites mondialistes qui soutiennent tout à la fois l’immigrationisme sauvage et la surveillance, ne sont nullement incultes. Elles agissent délibérément, comme elles le font toujours, pour atteindre les objectifs qu’elles se sont fixés, à savoir un gouvernement plus envahissant, avec des libertés toujours plus restreintes pour les populations.
     
    Tout d’abord, on crée le problème avec une mauvaise politique (l’immigration de masse). Ensuite, lorsqu’on est confronté au terrorisme (spontané ou auquel on donne un coup de pouce), on ne le résout pas avec la solution de bon sens qui consisterait à revoir la mauvaise politique initiale qui a causé le problème, mais on institue plutôt des contrôles gouvernementaux de plus en plus stricts (comme l’interdiction des messages cryptés) à l’encontre d’une population innocente dans son ensemble, ouvrant ainsi la voie, étape par étape, vers un totalitarisme qui constitue la destination finale.
     
  • Tandis que Paris regarde à distance la chasse aux Arméniens, Ankara se rapproche déjà des Ukrainiens.

    Publié par Guy Jovelin le 29 novembre 2020

    Après son coup de force azerbaïdjanais contre les Arméniens, la  continue de poursuivre son projet néo-ottoman. En Méditerranée, elle étend sa « patrie bleue », ses troupes sont stationnées en Syrie et patrouillent en Libye. Ankara n’hésite pas à menacer la Grèce et Chypre, dont elle occupe le nord illégalement, et la Marine turque a même « illuminé » un navire de la marine française sans que Paris ne riposte.

    La Turquie ne cessera d’avancer tant que personne ne lui montrera la limite, comme le fit Poutine en Syrie. Tandis que Paris brasse de l’air sans agir pour les Arméniens de l’Artsakh, Ankara a déjà un train d’avance et fixe son regard sur l’Ukraine. Les 16 et 17 octobre derniers, les présidents Zelensky et Erdoğan scellaient une nouvelle coopération économique et militaire majeure. Une cinquantaine de projets de défense sont actuellement en cours. Kiev s’équipe en drones Bayraktar TB2, les mêmes qui ont été utilisés récemment contre les Arméniens. Le géant turc de la défense ASELSAN poursuit ses investissements en Ukraine tandis que Kiev lorgne vers Ankara pour s’approvisionner en corvettes de classe MILGEM. La liste des domaines de coopération est longue. La Turquie ne va pas islamiser l’Ukraine, même si des islamistes se sont battus avec l’armée ukrainienne contre les républiques du Donbass, mais Ankara est heureuse de bâtir une alliance avec Kiev pour freiner l’influence russe dans la région. L’OTAN voit cela d’un très bon œil.

    L’Ukraine a été abandonnée par Bruxelles qui lui avait promis monts et merveilles si elle quittait son frère russe. Aujourd’hui, l’Ukraine paye comptant sa cupidité. Elle est un des pays les plus pauvres d’Europe, elle est déchirée par une guerre civile et son économie est au bord de la banqueroute. Elle est prête à s’allier au diable pour s’en sortir.

    La France, elle, ne fait rien pour aider la région. Elle essaye juste de vendre des armes mais fait pâle figure par rapport à Ankara. Elle en a vendu par l’intermédiaire de l’homme d’affaires Georges Tsnobiladze (qui collabore en même temps avec des sociétés russes, ce qui pourrait le mettre sur la liste des sanctions de Moscou) mais n’a aucun partenariat stratégique avec Kiev. Elle ferme les yeux sur les trafics d’armes ukrainiens en Libye malgré l’embargo, mais est-ce vraiment cela, la solidarité européenne ?

    La Turquie, elle, bombe le torse devant une  pusillanime. On peut critiquer la ligne d’Erdoğan et sa stratégie néo-ottomane, mais la réalité est qu’il prend la place qu’on lui laisse. La France a une guerre de retard car elle refuse de se projeter comme une puissance souveraine et indépendante et abandonne ses alliés historiques. Castrées par l’OTAN et bridées par Bruxelles, la France et l’Europe occidentale assistent à l’avancée turque et à la recomposition de l’Europe sans réagir. Cela n’est pas la faute de la Turquie, c’est la nôtre.

     

    Nikola Mirkovic

    Responsable d’une association humanitaire
  • Covid, l’excuse de l’UE pour imposer l’agenda Lgbt

    Publié par Guy Jovelin le 18 novembre 2020

    Crime européen d’homophobie, reconnaissance des « mariages » homosexuels dans tous les États membres, utilisation d’une partie du Fonds de relance pour financer les activités LGBT, arrêt du financement des États qui ne s’inclinent pas. La Commission européenne a annoncé un plan visant à imposer l’agenda Lgbt à tous les pays. En violation des traités européens.

    L’Union Européenne défend les revendications de la Gaystapo. Le 12 novembre, la Commission de l’Union européenne a publié une communication annonçant la volonté de préparer un plan pour que tous les pays de l’UE deviennent de plus en plus arc-en-ciel.

    En fait, la Commission veut introduire un crime d ‘« homophobie » au niveau européen et entend lutter contre les « stéréotypes de genre » à l’école. Elle insiste également pour que chaque État reconnaisse les « mariages » homosexuels célébrés dans d’autres États européens et le statut de l’homoparentalité reconnu dans d’autres systèmes juridiques. Enfin, les technocrates bruxellois ont exprimé leur désir d’attribuer un financement spécifique aux initiatives Lgbt, y compris une part du Fonds de relance, mis en place pour faire face à l’urgence sanitaire actuelle pour le covid.

    Le point sensible de cette décision n’est pas seulement le contenu, promouvoir davantage l’agenda Lgbt en Europe mais aussi de méthode : il s’agit d’une ingérence indue dans les affaires de chaque État membre, c’est-à-dire d’une invasion injustifiée de ce thème dans des domaines de compétence nationale et non de la responsabilité de la Commission. Cette dernière cherche à dissimuler cette violation de la souveraineté nationale en évoquant la volonté d’offrir de simples « orientations politiques », de ne vouloir que « coordonner les actions des États membres, suivre la mise en œuvre et les progrès, apporter un soutien grâce aux fonds européens et promouvoir l’échange de bonnes pratiques entre les États membres ». Tout cela sonne bien, mais il y a quelque chose de pourri en dessous.

    Et le pourri a été clairement identifié par une analyse publiée par le Centre d’Etudes Livatino. Ce dernier souligne tout d’abord que le Parlement européen et le Conseil européen ne peuvent pas instituer le crime d’« homophobie » parce qu’ils échappent à leurs compétences. En fait, l’art. 83 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne indique précisément les matières sur lesquelles l’Union Européenne peut « établir des règles minimales relatives à la définition des infractions et des sanctions dans des domaines pénaux particulièrement graves qui ont une dimension transnationale ».

    Ces sujets sont : « terrorisme, traite des êtres humains et exploitation sexuelle des femmes et des mineurs, trafic de drogue, trafic d’armes, blanchiment d’argent, corruption, contrefaçon des moyens de paiement, cybercriminalité et criminalité organisée. » La discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et la soi-disant identité de genre ne figure pas sur la liste. Le Centre d’Etudes Livatino souligne en effet que l’intention exprimée par la Commission de modifier l’article 83 susmentionné afin d’inclure également le crime d’« homophobie » dans la liste, d’une part, n’est pas justifiée par la ratio du même article qui prévoit une intervention réglementaire de l’UE uniquement pour les crimes transnationaux, c’est-à-dire pour les comportements susceptibles d’affecter plusieurs États à la fois, comme le trafic d’esclaves et/ou le commerce des armes où par exemple une fille est « achetée » dans un pays, puis « revendue » dans un autre, ou lorsqu’un stock d’armes de contrebande entre dans un État pour être ensuite revendu dans un autre. Sur les autres fronts, le pouvoir législatif ne relève certainement pas de la compétence de la Commission.

    La reconnaissance mutuelle entre les Etats des « mariages » entre duos homosexuels et du statut des parents homosexuels, ainsi que la lutte contre les « stéréotypes de genre » dans le milieu scolaire, en somme les domaines matrimoniaux et parentaux, ainsi qu’éducatif, concernent la législation nationale et l’Europe ne peut pas se substituer aux États membres en matière de famille et d’école. En particulier en ce qui concerne la question « famille », le jeu que la Commission européenne voudrait jouer est facile à comprendre : si l’État X a légitimé le « mariage » gay, obliger l’État Y à reconnaître le « mariage » entre deux hommes célébré dans l’État X représente la première étape pour que l’État Y légifère en faveur du « mariage » gay.

    Enfin, nous arrivons au chapitre sur le financement des initiatives arc-en-ciel. La Commission veut faire chanter les États membres de l’UE : soit ils soutiennent les politiques Lgbt, soit les robinets du financement public se ferment. Mais la règle du do ut des dans le domaine financier, rappelle toujours le Centre Livatino, n’est en aucune manière envisagée par le traité précité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Vouloir ensuite aspirer les ressources fournies par le Fonds de relance et destinées aux commerçants, entrepreneurs, industriels, familles, patients, hôpitaux et centres de recherche pour les allouer à des initiatives arc-en-ciel car, écrit la Commission, « la crise du covid-19 […] a frappé de manière disproportionnée les personnes Lgbtqi vulnérables », est incroyable.

    En fait, d’une part, il est bon de rappeler que le pourcentage d’homosexuels est d’environ 1 à 4% en Europe, en tenant également compte des bisexuels, et celui des transsexuels autour du point zéro. C’est donc un groupe absolument restreint, si petit que cela ne justifie pas un financement ad hoc. Pour tenir compte de cette logique, il devrait y avoir un financement européen pour les jardiniers et les arbitres de football touchés par le covid. Au contraire, la Commission aurait dû suggérer d’introduire un soutien financier pour les familles, les travailleurs et les employeurs.

    Une deuxième raison de perplexité est le fait que la Commission n’apporte aucune preuve que le covid a frappé particulièrement durement les homosexuels et les transsexuels. Nous connaissions les personnes âgées et les patients atteints de pathologies multiples, mais personne n’a jamais entendu parler des homosexuels et des trans. Si le virus affecte également les gays et les personnes trans, c’est parce qu’il touche presque tout le monde. En ce sens, les lobbies Lgbt et la Commission européenne doivent être sereins : le coronavirus ne discrimine personne, il ne fait pas de distinction par orientation sexuelle et « identité de genre ». C’est un virus très inclusif.

    En fin de compte, le fonctionnement de la Commission européenne a clairement une empreinte idéologique : des ressources pour embaucher des médecins et des infirmières sont retirées avec l’intention de les allouer à l’organisation de la gay pride.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • L’Union européenne veut interdire le chiffrement sur WhatsApp et Signal

    Publié par Guy Jovelin le 11 novembre 2020

    C’est lassant de le dire, mais, pour les novices, rappelons que le « risque terroriste » est systématiquement le prétexte, pour un pouvoir politique d’essence totalitaire, à accroître les mesures de surveillance et de contrôle des sociétés.
    Rien ne doit à échapper à Big Brother.
    Comment les Francs (= libres ») peuvent-ils supporter cela ?!
    Du reste, gardons en tête que le même pouvoir politique (au niveau nationale et maintenant européen) est entièrement responsable de la situation sécuritaire déplorable de la France, ayant avec acharnement fait venir des millions d’étrangers très éloignés de notre civilisation et rarement amoureux de notre pays… Pourtant les conséquences en étaient bien prévisibles et des hommes courageux n’ont pas manqué de prévenir…

    « Le chiffrement de bout en bout banni de WhatsApp, Signal ou encore Telegram ? C’est le projet de résolution que le Conseil de l’Union européenne (UE), réunissant les ministres de chaque état membre, a adopté ce vendredi 6 novembre. Cela obligerait les opérateurs de messageries sécurisées à autoriser les services de renseignement à accéder aux contenus échangés grâce à un accès privilégié, révèle le média autrichien ORF.at, cité par l’Usine digitale.

    Comment ? Cela nécessiterait la mise en œuvre de backdoors (littéralement des portes dérobées) permettant à une personne tierce d’accéder à des conversations sans que l’utilisateur ne soit au courant. L’objectif : renforcer la lutte contre le terrorisme.

    Dans le document auquel seul le média autrichien a eu accès, le Conseil justifie la mise en place du procédé de la manière suivante : l’UE doit garantir « la capacité des autorités compétentes dans le domaine de la sécurité et de la justice pénale pour exercer les pouvoirs légaux en ligne et hors ligne […] Il existe des cas où le chiffrement rend l’analyse du contenu des communications […] extrêmement difficile ou pratiquement impossible malgré le fait que l’accès à ces données serait légal »

    D’après l’ORF.at, le projet de résolution doit encore être approuvé par le Comité permanent de coopération opérationnelle en matière de sécurité intérieure (COSI) le 19 novembre prochain. Puis il doit être présenté au Comité des représentants permanents six jours plus tard, le 25 novembre. Comme pour la plupart des actes législatifs, ce texte devra également être adopté par le Parlement européen. Le processus législatif est encore long, mais la volonté de dé-chiffrer est bien là. » (Sources : ORF.at via L’Usine digitale)

  • Union Européenne : le président du Conseil préconise la création d’un «Institut européen pour la formation des imams»

    Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2020

    Union Européenne : Charles Michel préconise la création d’un «Institut européen pour la formation des imams»

    […]

    Le président du Conseil européen, Charles Michel, s’est dit favorable lundi 9 novembre à la création d’un «Institut européen pour la formation des imams», après avoir rendu hommage aux victimes de l’attentat islamiste perpétré la semaine dernière à Vienne.

    […]

    L’article dans son intégralité sur Le Figaro via fdesouche