Publié par Guy Jovelin le 01 octobre 2022
Rédigé par Christian Rol

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Publié par Guy Jovelin le 01 octobre 2022
Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2022
par Covidémence.
Les nombres ne sont guère contestables… car ils proviennent de la Cour des comptes de l’Union européenne.
Son rapport publié le 12 septembre est disponible ici : https://www.eca.europa.eu/61899
L’UE a signé des contrats d’« achat anticipé » pour un total de 4,6 milliards de doses de « vaccins » !
Ce qui représentent un montant total de 71 milliards d’euros (soit 15 euros la dose).
Rappelons que l’UE compte 447,7 millions d’habitants…
« Fin 2021, près de 952 millions de doses avaient été livrées aux États membres de l’UE (la majorité par Pfizer/BioNTech). Plus de 739 millions d’entre elles avaient été administrées, si bien que 80% de la population adulte de l’Union présentait un schéma vaccinal complet ».
À part ces chiffres choc, la Cour critique les difficultés d’approvisionnement au début 2021… mais surtout lâche une grosse bombe, l’air de ne pas y toucher…
« Nous n’avons reçu aucune information sur les négociations préliminaires pour le plus important contrat de l’UE »
Ah bon ? Vraiment ? Et pourquoi ?
Et quelle entreprise se cache derrière ce gros contrat ? Et qui a négocié au nom de l’UE ?
Vous avez bien entendu deviné !
« À la mi-mars 2021, le comité de pilotage a convenu d’organiser une réunion avec des conseillers scientifiques de l’Union et des États membres, consacrée aux aspects scientifiques de la stratégie concernant les vaccins pour 2022. Une telle réunion n’a jamais eu lieu. Au cours du mois de mars 2021, la présidente de la Commission a mené les négociations préliminaires ayant pour objet un contrat avec Pfizer/BioNTech. Il s’agit du seul contrat pour lequel l’équipe conjointe de négociation n’a pas participé à cette étape des négociations. »
La présidente de la Commission c’est la fameuse Ursula, celle qui envoie des SMS à Albert Bourla, le patron de Pfizer, et qui refuse de les rendre publics.
Elle a donc dealé, SEULE, avec Pfizer, pour le plus gros contrat…
Allez Ursula, tu finiras en taule !
La Cour reste « neutre » quant au scandale absolu des fameux contrats (confidentiel et libérant les fabricants de toute responsabilité).
Ainsi, la Cour note dans une jolie litote :
« Les dispositions des contrats conclus avec les fabricants de vaccins contre la COVID-19 s’éloignent de la pratique qui prévalait avant la pandémie, les États membres reprenant à leur compte une part des risques financiers que supportent habituellement les fabricants. »
Et les responsabilités… concrètement, les fabricants N’EN ONT AUCUNE !
« Un citoyen qui souffre d’effets indésirables induits par l’un des vaccins contre la COVID-19[…] peut réclamer la réparation du dommage auprès du fabricant du vaccin. […] c’est à l’État membre qui a géré l’administration du vaccin qu’il incombera d’indemniser la victime et de prendre à sa charge les frais de justice du fabricant de vaccins (indemnisation) ».
La Cour donne la répartition par fabricant… Pfizer est bien « The Winner Takes It All » avec 52% de toutes les doses… Les autres (dont Moderna) ne faisant que de la figuration.
Ce n’est pas un hasard. Depuis le début de ce scandale, il y a un tropisme évident en faveur de Pfizer… Enième conspiration dans la conspiration. Les agissements mafieux de la présidente de la Commission ne font que confirmer cela.
Enfin, pour le côté farce (et tragique à la fois) on retiendra cette illustration présente dans le rapport :
Eh oui… tous les produits contre le couillonavirus… ne sont absolument pas des vaccins standard (qui eux nécessitent entre 10 et 15 ans de développement et de tests).
On mesure le niveau de trollage qu’une telle illustration représente dans un rapport officiel…
La réalité – elle – demeure indépassable : les centaines de millions de personnes qui ont été injectées en Europe (et ailleurs) sont des cobayes.
source : Covidémence
Publié par Guy Jovelin le 08 septembre 2022
Publié par Guy Jovelin le 17 août 2022
« Avec le recul, on s’aperçoit
que ce n’est pas le virus qui a rendu fou, mais des fous qui ont rendu sa gestion délirante et inhumaine ! »
Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés (Propos recueillis par Guirec Sèvres pour le site Synthèse nationale)
La fin de l’état d’urgence sanitaire et du régime de sortie de crise depuis le 1er août 2022 aurait dû réjouir tous les Français, mais elle a été immédiatement dénoncée par certains médecins… Ça vous a étonné ?
Pas vraiment… C’était en fait l’annonce d’un « arrêt de mort médiatique » pour les médecins de plateaux qui s’étaient enivrés de leur « quart d’heure de gloire » qu’ils étaient parvenus à faire durer deux ans : on ne peut que saluer leur exploit, même si on a le cœur soulevé par les conséquences aujourd’hui visibles de ce délire sanitaire dont ils sont responsables, au mépris de toute déontologie professionnelle.
Quelles sont-elles ?
La plus visible est le nombre important de nos compatriotes, de tous âges et de toutes conditions, qui continuent de porter le masque, alors qu’il n’est plus obligatoire et malgré la chaleur de l’été… Et il est désormais courant d’en voir certains le retirer le temps d’une discussion avec d’autres, puis le remettre, parfois de travers ou à moitié, sous le nez, voire sous le menton… et bien le réajuster sur le museau une fois rentré – seul – dans leur voiture… On peut se gausser, bien sûr, de tels comportements, juger que les limites de la bêtise sont sans cesse repoussées, mais, tout de même, que tant de nos compatriotes restent terrorisés par une épidémie qui a fait beaucoup moins de victimes que les chiffres hallucinants qui ont été propagés par la plupart des médias, ajouté à la très faible dangerosité des variants actuels, ne peut que nous interpeller. L’instant de moquerie ou d’énervement passé, on constate les effroyables dégâts humains de la gestion délirante de l’épidémie du Covid-19.
Le port du masque, même inutile, peut rassurer ces gens…
« Si ça les rassure… », disaient d’ailleurs certains médecins au début de la pandémie, ce qui en disait long, déjà, sur leur efficacité ! Mais le masque, tout comme les « gestes barrières » que certains suggèrent de faire perdurer ad vitam æternam – et qui n’ont d’autres utilités que d’entretenir l’angoisse et la crainte de vivre davantage même que celle de mourir – sont devenus de véritables rites religieux : porter le masque est une pénitence qu’on s’inflige pour amadouer le ou les dieu(x) ; c’est comparable à la flagellation que s’infligent certains tarés. Tout le monde, évidemment et heureusement, ne marchant pas dans la propagande de ces modernes Philippulus (prophète de malheur qui annonce le châtiment en brandissant un index menaçant dans l’album BD des aventures de Tintin L’Étoile mystérieuse), notre société n’en est qu’un peu plus fracturée encore !
L’inutilité du port du masque n’est pas la seule conséquence du délire sanitaire…
À une époque où le corps médical est si féru d’études et de statistiques, a-t-il d’ores et déjà évalué le nombre de victimes directement imputables à cette folie ? Des maladies non détectées à temps aux traumatismes d’une partie de nos concitoyens, notamment chez les enfants et les adolescents… Le plus abominable a sans doute été ce qu’ont subi les personnes âgées en Ehpad : sous prétexte qu’elles étaient (avec celles à fortes comorbidités) une population plus à risque que d’autres, on leur a interdit, des mois durant, toute visite de leurs familles… Mais que reste-t-il aux personnes âgées, une fois échouées en Ehpad, sinon la joie et le bonheur des visites de leurs proches ? Les résidents qui sont déjà en général et en majorité en plus ou moins bonne santé « décèdent à 89 ans en moyenne, après une durée de séjour moyenne de trois ans et quatre mois » (source https://drees.solidarites-sante.gouv.fr)… On a donc infligé à ces malheureux un isolement inhumain – dégueulasse serait un mot plus grossier, mais également plus juste – pour un « gain » de vie de quelques mois seulement et encore, dans le meilleur des cas ! Une poignée de mois chèrement payée de tristesse, d’abandon : la souffrance qui leur a été infligée n’est pas pardonnable. Avec le recul, on s’aperçoit que ce n’est pas le virus qui a rendu fou, mais plus justement des fous qui ont rendu sa gestion délirante et inhumaine !
On commence quand même à parler du nombre de victimes directement imputables au délire sanitaire…
Oui, notamment tous ceux dont les maladies n’ont pu être détectées à temps et qui sont morts de ne pas avoir bénéficié des soins ou des opérations qui les auraient sauvés… Les traumatismes chez les jeunes enfants, les années sacrifiées chez les adolescents, la mise « hors emploi » de tous ceux qui ont refusé d’être vaccinés et dont l’absence contribue à la crise désormais officielle des services hospitaliers ou encore à l’enfer des incendies durant l’été (5 000 pompiers volontaires et 140 titulaires n’ont pas pu être mobilisés) ? C’est le député Rassemblement national du Var, Frédéric Boccaletti, qui a fait assez justement remarquer que « face aux flammes, le vaccin ne protège pas ; par contre, nos pompiers, eux, nous protègent. »
Pourquoi le gouvernement se montre-t-il si intransigeant envers ce personnel hospitalier ou ces pompiers qui font tant défaut aujourd’hui ?
Ce sont des gens qui ne leur ont pas obéi, le petit doigt sur la couture… On ne peut donc exclure un sentiment de vengeance aveugle de la part de la Macronie qui a préféré quémander de l’aide à l’extérieur – de l’Allemagne à la Grèce, la Pologne, la Roumanie et l’Autriche – ce qui autorisera Emmanuel Macron à vanter ensuite les bienfaits de l’Union européenne, si généreuse, si solidaire, si humaine… On attend à ce qu’il adapte, avec les accents d’un de ses prédécesseurs à l’Élysée, combien c’est beau, combien c’est grand, combien c’est généreux l’Union européenne ! Et au fait, est-ce aussi gratuit ? Mais poser la question, n’est-ce pas y répondre…
Philippe Randa est l’auteur, avec Bernard Plouvier du livre Verbatim d’un délire sanitaire aux éditions Dualpha, 243 pages, 25 euros. cliquez ici
Publié par Guy Jovelin le 16 août 2022
Le gouvernement du Maroc recevra plus de fonds européens pour le contrôle de ses frontières. Selon El Pais, l’Union européenne prépare une enveloppe de plus de 500 millions d’euros qui servira à aider le Maroc à stopper la migration irrégulière.
«Ce renforcement de la coopération en matière de migration couvrira la période de 2021 à 2027 et dépasse de près de 50% le cadre de financement précédent», ajoute la même source, notant que le budget sera divisé en différents projets. Ainsi, les nouveaux mécanismes de coopération entre le Maroc et l’Union européenne comprendront principalement l’appui à la gestion des frontières, le renforcement de la coopération policière (y compris les enquêtes conjointes), la sensibilisation aux dangers de l’immigration irrégulière, ainsi que le renforcement de la coopération avec les agences de l’Union européenne. En outre, les politiques d’intégration et de protection des réfugiés au Maroc seront encouragées et la lutte contre les mafias sera intensifiée, précise-t-on.
«L’important programme d’aide, qui sera complété par des subventions pour d’autres pays d’Afrique du Nord, est un signe du rôle croissant du Maroc en tant que partenaire prioritaire, après que l’Espagne a averti de la nécessité de prendre soin des accès par le sud», poursuit le journal qui explique que «cela n’a pas été une négociation facile». En effet, «Rabat maintenait ses exigences élevées et Bruxelles voulait plus d’engagements en retour». Au final, «le pacte est clos, même si son application finira de se concrétiser à l’automne», conclut-on.
Alors que s’ouvre le procès de 28 demandeurs d’asile à Nador mercredi, le Maroc a changé de stratégie face à l’Europe quant à la question de l’immigration. Le soutien de l’Espagne à la solution de l’autonomie du Sahara occidental souhaité par le Maroc a changé la donne.
Un mois et demi après la tentative par des milliers de migrants de passer en force la frontière de l’enclave espagnole de Melilla, un groupe de 28 demandeurs d’asile sera jugé mercredi à Nador, dans le nord-est du Maroc. Originaires principalement du Soudan et du Tchad, ces prévenus font partie des 1 500 migrants qui avaient tenté de franchir le 24 juin les hautes clôtures qui séparent Melilla du territoire marocain. Vingt-trois d’entre eux avaient été tués dans de violents affrontements avec les forces de l’ordre marocaines. Épinglé par l’ONU, Rabat a rejeté la responsabilité de cette tragédie sur l’Algérie, qu’il accuse d’encourager les filières de trafic. Il s’agit du bilan le plus lourd jamais enregistré aux passages de Melilla et Ceuta, les deux seuls points de frontière terrestre entre le Maroc et l’Espagne.
La comparution d’un nombre aussi important de migrants devant la justice est elle aussi inédite. Ces dernières semaines, 47 autres demandeurs d’asile ont été condamnés à plusieurs mois de prison ferme, poursuivis entre autres pour « entrée illégale » dans le pays et « appartenance à une bande criminelle d’immigration clandestine ». « On assiste à un changement à 180 degrés de la politique migratoire espagnole sur le dos des migrants », constate Omar Naji, de l’Association marocaine des droits humains (AMDH). Ce durcissement rompt avec le chantage migratoire exercé jusqu’alors par le Maroc pour faire pression sur l’Espagne. Les 17 et 18 mai 2021, 10 000 candidats à l’exil avaient débarqué à la nage sur les plages de Ceuta en réaction à l’accueil par l’Espagne, quelques semaines plus tôt, du chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario pour soins médicaux.
Madrid a finalement fait un pas le 18 mars dernier en soutenant publiquement la solution de l’autonomie du Sahara occidental telle que la défend le royaume chérifien. Cette réconciliation a changé la donne. « Les Marocains veulent montrer aux Espagnols de quoi ils sont capables pour contrôler les frontières afin d’obtenir plus de financement des Européens », soutient Omar Naji. De manière générale, « il y a depuis six mois une tentative du Maroc de se positionner de manière plus occidentale », analyse Emmanuel Dupuy, président de l’Institut prospective et sécurité en Europe : « La question migratoire comme la coopération dans la lutte contre le terrorisme sont au cœur d’une nouvelle diplomatie offensive du Maroc. »