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  • « L’enfant Jésus a été décapité et démembré » : Au Passage (47), une crèche de Noël vandalisée dans l’église Sainte-Jehanne

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2026

    La crèche, installée dans le chœur de l’église Sainte-Jehanne, au Passage-d’Agen, a été détériorée avant que la messe de 18 heures ne soit célébrée

    « Un certain nombre de personnages ont été renversés. Les Rois mages ont été brisés. Et l’enfant Jésus a été démembré et décapité : c’est le plus blessant pour nous, ce qui nous fait le plus mal. C’est violent. » Alexandre de Bucy, évêque d’Agen, est sous le choc, ce jeudi 8 janvier au soir.

    […]

     

    Sud-Ouest via fdesouche

  • Une grande puissance ne demande pas la permission. Elle décide. Elle impose. Elle agit.

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2026

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    La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
    À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.
    La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.
    On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.
    Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.
    Elle décide. Elle impose. Elle agit.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France