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ue - Page 8

  • Les États membres de l’UE vont financer la reconstruction de l’Ukraine

    Publié par Guy Jovelin le 03 mai 2022

    lesobservateurs

    Selon Bloomberg, Bruxelles a déjà informé les États membres que la reconstruction d'après-guerre de notre voisin oriental sera financée par les États membres de l'Union en mettant en place un fonds financier similaire au fonds de relance post-Covid. Comme on le sait, la Hongrie n'a pas accès à ces ressources pour des raisons d'état de droit par décision de Bruxelles.

    L'Union européenne s'apprête à mettre en place un Fonds de solidarité pour financer la reconstruction d'après-guerre de l'Ukraine, et Bloomberg a appris que Bruxelles avait déjà informé les États membres qu'ils devraient supporter l'essentiel des coûts. Le fonds sera similaire à celui utilisé pour faire face à la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus, finançant des investissements et des réformes en concertation avec le gouvernement ukrainien, mais on ne sait pas encore quelle sera la part respective des aides et des crédits.

    Comme la guerre continue et que personne ne sait quand elle se terminera, le montant nécessaire pour le fonds ne peut pas encore être déterminé. Cependant, la Commission européenne s'attend à ce qu'il atteigne des centaines de milliards d'euros dans les décennies à venir, et des plans de reconstruction sont déjà en cours d'approbation par les autorités de Bruxelles et de Washington ainsi que par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI). Les institutions financières internationales, l'UE et les États-Unis ne sont seulement prêts à fournir un soutien financier à Kiev, mais ils veulent également garantir que l'argent sera utilisé correctement - et ce ne sera pas une tâche facile.

    L'un des obstacles les plus sérieux est la corruption systémique. L'Ukraine a marqué 32 points sur 100 possibles l'année dernière sur l'indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International, se classant 122e sur 180 pays. (La Russie a fait encore moins bien, avec 29 points sur 136.) L'autre obstacle majeur est le manque d'un mécanismes de surveillance.

    Dans un premier temps, le comité travaillera avec la Banque mondiale pour évaluer combien d'argent est nécessaire pour reconstruire le pays. Le gouvernement ukrainien estime que les attaques russes ont déjà causé quelque 1000 milliards de dollars de dégâts. Le plus important est de restaurer les infrastructures et de maintenir les services publics. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a précédemment déclaré à la présidente de la CE, Ursula von der Leyen, que le gouvernement avait besoin de cinq à sept milliards de dollars par mois pour payer les salaires et autres dépenses sociales.

    Incidemment, l'UE a déjà approuvé un prêt concessionnel de six cents millions d'euros à l'Ukraine depuis le début de la guerre, et un montant similaire devrait être accordé avant l'été. Et le FMI a fourni 1,4 milliard de dollars de financement d'urgence, tout en annulant 2,2 milliards des 5 milliards de dollars de dettes précédentes.

    Plusieurs États membres, dont la Suède et la Slovénie, demandent également que les avoirs gelés des oligarques russes inscrits sur la liste des sanctions soient utilisés pour la reconstruction de l'Ukraine. En raison des sanctions occidentales, les entreprises étrangères se retirent de Russie ou suspendent leurs opérations. Le quatrième constructeur automobile mondial, Stellantis, a annoncé mardi qu'il suspendrait la production de sa dernière usine en Russie, où des camionnettes ont été construites avec le japonais Mitsubishi, en raison de problèmes logistiques et des sanctions. Stellantis fabriquait et commercialisait des véhicules Peugeot, Citroën, Opel, Jeep et Fiat dans le pays, mais selon Reuters, elle ne représentait encore qu'un pour cent du marché automobile russe. Les exportations et les importations russes ont été suspendues après l'invasion et la production a été déplacée en Europe occidentale,

    Cependant, les sanctions contre la Russie ne s'étendent pas à l'agriculture, bien qu'il y ait une pression croissante sur les entreprises agricoles étrangères de la part des producteurs ukrainiens et des politiciens de l'UE pour qu'elles rompent leur coopération avec Moscou. Il s'agit notamment de géants tels que la plus grande entreprise chimique au monde, BASF en Allemagne, et de Syngenta en Suisse, qui fournissent des semences et des pesticides à la Russie. De plus, Syngenta a arrêté les livraisons à l'Ukraine, malgré un contrat valide et bien que les Ukrainiens aient payé à l'avance, a déclaré à Politico Dmitry Skorkanov, PDG de HarvEast, l'une des plus grandes entreprises agricoles d'Ukraine. Les entreprises occidentales se défendent en disant remplir une mission humanitaire pour prévenir la famine mondiale, car la Russie est l'un des plus grands exportateurs mondiaux d'orge, de blé et d'huile de tournesol, et des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord où la sécurité alimentaire est déjà faible en dépendent.

    Source : https://www.vg.hu/nemzetkozi-gazdasag/2022/04/europa-ukran-ujjaepites-szankciok-mezogazdasag-autogyartas

    Traduction: Albert Coroz

  • Europe : L’UE veut faciliter l’immigration de travail provenant du Maroc, de la Tunisie, du Sénégal, du Nigéria et du Pakistan

    Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2022

    La Commission européenne devait présenter, mercredi 27 avril, un projet de directive visant à ­faciliter l’arrivée « de compétences et de talents » en Europe. En clair, favoriser une migration légale de travailleurs et de jeunes pour répondre au défi démographique et pallier le manque de main-d’œuvre dans des secteurs comme la santé, la technologie, la construction ou le transport.

    (…)

    L’exécutif européen voulait aussi attendre le résultat de la présidentielle française pour ne pas courir le risque d’une instrumentalisation de ces questions par l’extrême droite. Enfin, le constat, fermement appuyé par les fédérations patronales, que plusieurs Etats membres souffrent d’une pénurie de main-d’œuvre pouvant entraver les politiques de relance a constitué une autre incitation pour l’exécutif européen.

    La Commission, qui affirme vouloir présenter « un plan ambitieux et durable », précise toutefois qu’aucun pays membre ne sera forcé de l’appliquer. Pas question d’un nouveau « suicide politique », observe un diplomate en faisant référence au projet de quotas obligatoires de réfugiés à accueillir qu’avait évoqué le collège, dirigé à l’époque par Jean-Claude Juncker. Il avait entraîné une grave crise et créé une césure entre les Etats fondateurs et les pays d’Europe centrale et orientale. Il s’agit bien, cette fois, de respecter la compétence des Etats membres, souligne la Commission. « Chacun décidera et l’Union soutiendra les Etats, sur le plan pratique et opérationnel, à affronter les défis de la démographie et de la migration », insiste-t-on à Bruxelles. En 2021, c’est le Parlement qui l’avait invitée à proposer des mesures visant à harmoniser les conditions d’accueil, à simplifier les procédures et à lutter ­contre le travail clandestin.

    (…)

    Elle devrait concerner d’abord la Tunisie, le Maroc et l’Egypte, ensuite le Sénégal, le Nigeria, le Pakistan et le Bangladesh. Des pays qui sont déjà liés à l’UE par divers accords dans le domaine de l’immigration, mais qui fournissent également des contingents importants de clandestins. De quoi ­confirmer que le projet vise en priorité à un rééquilibrage de la relation entre les pays concernés et l’Europe, et à une sorte de donnant-donnant : l’Europe offrirait plus d’ouverture à une migration régulée en échange d’un meilleur contrôle de l’immigration illégale. C’était l’un des objectifs du « pacte migratoire » défini par Bruxelles, dont l’adoption se heurte toujours à des difficultés. Sous l’impulsion de la présidence française de l’UE, il a dès lors été convenu entre les Vingt-Sept qu’il fallait privilégier une avancée par étapes, dont cette initiative fait partie.

    Il reste à savoir si les pays tiers, qui rechignent souvent à accepter le retour de leurs nationaux privés d’un titre de séjour dans un pays de l’Union, se résoudront à faciliter les réadmissions en échange de mesures pour leurs citoyens les mieux formés. Ceux-ci devraient bénéficier de décisions plus souples en matière de permis de travail, de droits de résidence et de respect des droits fondamentaux. La Commission insiste aussi sur sa volonté de permettre à des jeunes, peut-être moins formés, de voyager et de travailler plus facilement dans l’Union. Et de favoriser également l’accès d’autres à l’entrepreneuriat, notamment dans le secteur-clé des nouvelles technologies. La mobilité de tous au sein de l’espace européen devrait également être rendue plus aisée.

    Le Monde via fdesouche

  • A présent, Zelensky publie la liste des armes dont il a besoin et exige 7 milliards de dollars par mois de l’UE

    Publié par Guy Jovelin le 15 avril 2022

    lesobservateurs

    L'Ukraine a besoin de 7 milliards de dollars par mois, a dit Zelensky à von der Leyen

    Les comédiens ukrainiens ont eu une idée incroyable:
    une visite d'Ursula von der Leyen à Boutcha. 

    Zelensky a énuméré hier (13 avril) les armes dont son pays a besoin.

    L'Ukraine a besoin de 7 milliards de dollars par mois de financement immédiat pour couvrir les paiements sociaux et les salaires, a dit le président Volodymyr Zelensky à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, lors de sa visite à Kiev la semaine dernière, selon des source proches du dossier, écrit Bloomberg.

    Zelensky a également parlé des défis auxquels l'Ukraine est confrontée dans ses exportations de céréales, et von der Leyen a répondu que l'UE l'aiderait à accélérer les procédures de passage des frontières, écrit le portail.

    Par ailleurs, la Banque mondiale prévoit qu'avec la fermeture des ports ukrainiens sur la mer Noire et les graves dommages causés à l'industrie de l'Ukraine orientale, le PIB de l'Ukraine pourrait chuter de 45 % en 2022.

    Les prévisions de la Banque mondiale du 10 avril notaient que la récession économique de l'Ukraine dépendrait de la durée de la guerre. Selon la Banque mondiale, la moitié des entreprises ukrainiennes ont fermé, et le volume d'affaires des entreprises restées ouvertes est très inférieur à la normale. La fermeture de la route de la mer Noire a fait tomber de 90 % les exportations de céréales et 50 % des exportations totales du pays, a écrit Vg.hu.

    source: https://www.vadhajtasok.hu/2022/04/14/ukrajnanak-havi-7-milliard-dollarra-van-szuksege-mondta-zelenszkij-von-der-leyennek

    traduction: Albert Coroz

     

  • Interdiction de vendre ou louer des maisons ‘polluantes’, l’Union Européenne recule

    Publié par Guy Jovelin le 16 décembre 2021

    Indubitablement, la dictature verte de l’union Européenne a pris un coup dans l’aile, pour un temps tout au moins.

    Né de la polémique soulevée par la décision de l’union Européenne d’interdire la vente mais aussi la location des maisons qui consomment trop et ne sont pas conformes aux nouvelles directives climatiques européennes, le mécontentement de plusieurs a fait plier la Commission Européenne. Les gouvernements des différents pays ont bien perçu cette colère pour ne pas suivre aveuglément les technocrates bruxellois sur ce chantier.

    L’UE change donc d’avis sur les classes énergétiques des bâtiments : seuls 15 % des pires devront être mis aux normes. Si l’ancienne directive avait été maintenue, l’Italie par exemple aurait eu plus de 16 millions de bâtiments à risque car appartenant à la classe énergétique G. D’ici quelques années (à partir de 2027) il n’aurait plus été possible de les louer ou de les vendre et progressivement tous les autres jusqu’à accéder à la classe A et à ses sous-classes. En pratique, toute construction aurait nécessité des travaux d’un certain type et surtout des coûts énormes.

    Dans la nouvelle mouture, chaque état devra identifier les pires bâtiments d’un point de vue énergétique mais sans aucune interdiction de vente et de location s’il n’y a pas l’amélioration de l’efficacité tant demandée. En pratique, l’Etat pourra proposer au propriétaire d’améliorer la qualité de son immeuble, maison ou établissement mais sans rien imposer. Ce sera au propriétaire seul de décider quant à des travaux énergétiques.

    Quelque peu embarrassée, Bruxelles a commenté ainsi son rétropédalage : « Il existe plusieurs manières d’atteindre l’objectif d’exigences minimales, explique un haut fonctionnaire de l’UE, et nous ne proposons certainement pas » une interdiction de vendre ou de louer les propriétés qui consomment. Bref, après les décisions déraisonnables de ces derniers jours, la Commission a réfléchi : une telle interdiction n’aurait pas été physiquement possible sans « entraîner d’énormes difficultés politiques pour n’importe quel gouvernement », ajoute le responsable.

    Adieu donc à l’interdiction émise ces derniers jours qui « n’est pas contenue dans la proposition : il ne sera pas interdit aux propriétaires d’immeubles et d’appartements de vendre des immeubles s’ils sont en classe G », la plus basse, réitère le haut fonctionnaire à l’agence de presse italienne AdnKronos. À ce stade, la balle passe aux États individuels qui devront, de façon autonome, résoudre le problème des bâtiments les plus polluants et les moins économes en énergie dans un avenir proche. Bien sûr, il faudra identifier les 15% « des bâtiments qui ont les pires performances et qui auront besoin d’être rénovés » auxquels la priorité doit être donnée.

    Dans tous les cas, même s’ils ne sont pas obligatoires, les bâtiments publics et non résidentiels tels que les bureaux devront passer au niveau F d’ici 2027 et atteindre le niveau E d’ici 2030. Pour les bâtiments résidentiels (les maisons en propriété) au lieu de cela, il y aura plus de temps : passage à la classe F en 2030 et, au moins, à la classe E d’ici 2033. Comme le rapporte le quotidien italien Il Messaggero, l’objectif ultime de Bruxelles sera d’obtenir, d’ici 2050, un logement parc à zéro émission grâce à des interventions sur au moins 35 millions de bâtiments, réussissant à réduire d’au moins 60 % le CO2 et toutes les consommations énergétiques liées au chauffage. Parallèlement à ce dossier, l’UE fera connaître prochainement la stratégie d’incitation et d’augmentation de la production de biogaz et de réduction des émissions de méthane en apportant les propositions faites par l’Italie, l’Espagne et la France ces derniers mois alors que le prix du gaz avait commencé à monter en flèche.

    D’ici 2050, de l’eau aura coulé sous les ponts, bien des changements politiques profonds sont possibles, et l’Union Européenne, cet environnement nocif de technocrates déconnectés du réel, aura peut-être trépassée… 

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Vers l’obligation vaccinale ?

    Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2021

    Vers l’obligation vaccinale ?

    Début novembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula van der Leyen, et le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, ont reçu le prix des « dirigeants distingués » du Conseil de l’Atlantique, à Washington, lors du gala du 60e anniversaire de cette organisation. C’était très touchant :

    Hier, Ursula a déclaré, en réaction à la propagation du nouveau variant :

    “Si vous regardez les chiffres, nous avons maintenant 77% des adultes de l’Union européenne vaccinés ou si vous prenez l’ensemble de la population, c’est 66%. Et cela signifie qu’un tiers de la population européenne n’est pas vacciné. Ce sont 150 millions de personnes (…) Donc je pense qu’il est compréhensible et approprié d’avoir cette discussion maintenant : comment pouvons-nous encourager et potentiellement penser à la vaccination obligatoire au sein de l’Union européenne ? Il faut en discuter, cela nécessite une approche commune, mais c’est une discussion qui, je pense, doit être menée.”

    Le nouveau chancelier allemand Olaf Scholz a apporté son soutien à l’obligation vaccinale et a appelé à un vote parlementaire. La Grèce, quant à elle, impose une amende mensuelle de 100 euros aux personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées. En Autriche l’obligation est pour tout le monde. Selon l’avant-projet de loi sur la question, toute personne qui n’aura pas répondu à deux convocations pour se faire piquer devra payer une amende de 3600 €. Amende qui pourra ensuite monter jusqu’à 7200 €. Tous les six mois.

    Pourtant, le dr Sucharit Bhakdi, professeur émérite de microbiologie médicale et d’immunologie, ancien président de l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’université de Mayence en Allemagne, a souligné de son côté :

    Ce que nous avons vu et ce dont nous sommes témoins actuellement, c’est ce que nous vous avions annoncé il y a près d’un an. Il n’existe pas de vaccin que vous mettez dans votre muscle et qui puisse vous protéger contre une infection des voies respiratoires. Un point, c’est tout.

    Quiconque dit le contraire est ou bien ignorant, ou bien il ment. Malheureusement, 99,9 % des personnes qui disent cela sont ignorantes. Elles ne savent pas cela parce qu’elles ne l’ont jamais appris, elles ne l’ont jamais étudié, elles n’ont jamais fait de recherches. Et les 0,1 % qui le savent, soit ils sont achetés, soit ils sont criminels.

    Ursula, achetée ?…

    Du côté des Etats-Unis, le procureur général du Missouri, Eric Schmitt, avait mené une coalition de dix Etats contre l’obligation vaccinale des soignants décrétée par Jo Biden. Le juge fédéral Matthiew Schelp (nommé par Donald Trump) a rejeté ce dispositif vaccinal, non voté par le Congrès, comme contraire au fédéralisme et contraire aux « décisions médicales personnelles de millions d’Américains ». Les dix Etats concernés sont, outre le Missouri, le Nebraska, l’Arkansas, le Kansas, l’Iowa, le Wyoming, l’Alaska, les Dakota du Sud et du Nord et le New Hampshire.

     

    Source : lesalonbeige