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pakistan

  • Pakistan : églises incendiées et chrétiens arrêtés

    Publié par Guy de Laferrière le 19 août 2023

    Eglises incendiées au Pakistan

    Au Pakistan, des foules de centaines de personnes ont pillé et incendié au moins cinq églises, profané un cimetière et saccagé des maisons de chrétiens.

    Deux chrétiens accusés de blasphème ont été arrêtés deux jours après que des groupes de musulmans, enragés par la prétendue destruction d’un Coran, ont incendié plusieurs églises et maisons, a annoncé vendredi la police pakistanaise.

    Les deux jeunes hommes ont été arrêtés pour avoir prétendument écrit des commentaires désobligeants envers l’islam sur les pages d’un exemplaire du Coran qu’ils ont par la suite déchiré, a déclaré le porte-parole de la police du district de Faisalabad, Naveed Ahmed.

    Suite à ces accusations amplifiées dans diverses mosquées de la ville de Jaranwala, des foules composées de centaines de personnes ont pillé et incendié au moins cinq églises, profané un cimetière et saccagé des maisons de chrétiens, selon le journal pakistanais Dawn. 145 personnes ont jusqu’à présent été arrêtées pour violence contre la minorité chrétienne, après que les autorités de l’État du Pendjab aient réussi à contrôler la violence avec l’aide de l’unité de la police militaire.

    Le souvenir d’Asia Bibi

    Le Premier ministre pakistanais par intérim, Anwar ul Haq, a appelé au calme ce vendredi et affirmé que les minorités doivent être protégées dans ce pays, où 96% de la population est musulmane.

    Dans un communiqué, le chef du gouvernement par intérim du Pendjab, Mohsin Naqvi, a exhorté les religieux musulmans de l’État à “organiser des sermons sur les droits des minorités dans l’islam dans toutes les mosquées”.

    Le crime de blasphème a été établi à l’époque coloniale britannique et renforcé par le dictateur Mohamed Zia-ul-Haq dans les années 1980, et est passible de la peine de mort au Pakistan, bien que personne n’ait jamais été exécuté pour cela. La condamnation d’un tribunal pakistanais pour blasphème la plus connue de par le monde avait visé la jeune chrétienne Asia Bibi qui avait été condamnée à mort en 2010 puis finalement, grâce à la pression internationale, été acquittée par la Cour suprême en 2018, déclenchant des manifestations violentes.

    Source : medias-presse.info

  • Pakistan : des centaines de personnes lynchent à mort un homme puis le brûlent ; il était accusé d’avoir profané un Coran

    Publié par Guy de Laferrière le 11 février 2023

     

    Les émeutiers ont envahi un poste de police dans lequel la victime était placée sous protection. Ils ont tenté de brûler son corps, après avoir battu l’homme à mort

    Une foule de jeunes gens a battu à mort samedi un homme musulman accusé de blasphème dans l’est du Pakistan, a annoncé la police, qui avait pourtant enfermé la victime dans ses locaux pour assurer sa protection. Des centaines de personnes ont pris d’assaut le poste de police où cet homme était détenu pour assurer sa protection, dans le district de Nankana situé dans la province du Pendjab, à quelque 80 km de la capitale provinciale Lahore. Les émeutiers ont blessé des agents de police et dévasté les locaux avant de battre l’homme à mort.

    La victime, un trentenaire, était accusée d’avoir profané le Coran, le texte sacré des musulmans. « La foule a pris d’assaut le poste de police et battu l’homme à mort », a déclaré le porte-parole de la police locale Waqas Khalid. « Après l’avoir tué, ils ont tenté de brûler son corps », a-t-il ajouté. La police mène une enquête pour identifier les auteurs du crime, a souligné M. Khalid.

    […]

     

    Sud-Ouest via fdesouche

  • Europe : L’UE veut faciliter l’immigration de travail provenant du Maroc, de la Tunisie, du Sénégal, du Nigéria et du Pakistan

    Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2022

    La Commission européenne devait présenter, mercredi 27 avril, un projet de directive visant à ­faciliter l’arrivée « de compétences et de talents » en Europe. En clair, favoriser une migration légale de travailleurs et de jeunes pour répondre au défi démographique et pallier le manque de main-d’œuvre dans des secteurs comme la santé, la technologie, la construction ou le transport.

    (…)

    L’exécutif européen voulait aussi attendre le résultat de la présidentielle française pour ne pas courir le risque d’une instrumentalisation de ces questions par l’extrême droite. Enfin, le constat, fermement appuyé par les fédérations patronales, que plusieurs Etats membres souffrent d’une pénurie de main-d’œuvre pouvant entraver les politiques de relance a constitué une autre incitation pour l’exécutif européen.

    La Commission, qui affirme vouloir présenter « un plan ambitieux et durable », précise toutefois qu’aucun pays membre ne sera forcé de l’appliquer. Pas question d’un nouveau « suicide politique », observe un diplomate en faisant référence au projet de quotas obligatoires de réfugiés à accueillir qu’avait évoqué le collège, dirigé à l’époque par Jean-Claude Juncker. Il avait entraîné une grave crise et créé une césure entre les Etats fondateurs et les pays d’Europe centrale et orientale. Il s’agit bien, cette fois, de respecter la compétence des Etats membres, souligne la Commission. « Chacun décidera et l’Union soutiendra les Etats, sur le plan pratique et opérationnel, à affronter les défis de la démographie et de la migration », insiste-t-on à Bruxelles. En 2021, c’est le Parlement qui l’avait invitée à proposer des mesures visant à harmoniser les conditions d’accueil, à simplifier les procédures et à lutter ­contre le travail clandestin.

    (…)

    Elle devrait concerner d’abord la Tunisie, le Maroc et l’Egypte, ensuite le Sénégal, le Nigeria, le Pakistan et le Bangladesh. Des pays qui sont déjà liés à l’UE par divers accords dans le domaine de l’immigration, mais qui fournissent également des contingents importants de clandestins. De quoi ­confirmer que le projet vise en priorité à un rééquilibrage de la relation entre les pays concernés et l’Europe, et à une sorte de donnant-donnant : l’Europe offrirait plus d’ouverture à une migration régulée en échange d’un meilleur contrôle de l’immigration illégale. C’était l’un des objectifs du « pacte migratoire » défini par Bruxelles, dont l’adoption se heurte toujours à des difficultés. Sous l’impulsion de la présidence française de l’UE, il a dès lors été convenu entre les Vingt-Sept qu’il fallait privilégier une avancée par étapes, dont cette initiative fait partie.

    Il reste à savoir si les pays tiers, qui rechignent souvent à accepter le retour de leurs nationaux privés d’un titre de séjour dans un pays de l’Union, se résoudront à faciliter les réadmissions en échange de mesures pour leurs citoyens les mieux formés. Ceux-ci devraient bénéficier de décisions plus souples en matière de permis de travail, de droits de résidence et de respect des droits fondamentaux. La Commission insiste aussi sur sa volonté de permettre à des jeunes, peut-être moins formés, de voyager et de travailler plus facilement dans l’Union. Et de favoriser également l’accès d’autres à l’entrepreneuriat, notamment dans le secteur-clé des nouvelles technologies. La mobilité de tous au sein de l’espace européen devrait également être rendue plus aisée.

    Le Monde via fdesouche

  • Cartes SIM bloquées pour les personnes qui refusent le vaccin anti-COVID

    Publié par Guy Jovelin le 15 juin 2021

    Cartes SIM bloquées pour les personnes qui refusent le vaccin anti-COVID

    Lu sur le blog de Jeanne Smits :

    C’est une décision officielle du gouvernement de la province du Pendjab, au Pakistan, même si la date d’entrée en vigueur n’est pas encore fixée : les personnes qui refuseront de recevoir le vaccin anti-COVID verront leur carte SIM bloquée. La mesure concerne l’ensemble de la population de la province à l’heure où le gouvernement fédéral du pays vient de faire savoir que tous les employés des secteurs public et privés devront être pleinement vaccinés d’ici au 30 juin. […]

     

    Source : lesalonbeige

  • ONU : l’Iran et le Pakistan élus à la Commission de la condition de la femme pour quatre ans

    Publié par Guy Jovelin le 23 avril 2021

    Un régime qui ne permet pas à ses propres femmes de prendre des décisions concernant leur corps a été élu par l’ONU au sein de l’organe suprême des femmes chargé de surveiller la condition des femmes dans le monde. C’est une insulte aux femmes iraniennes qui sont en prison et aux millions d’autres qui sont battues par le même régime.


    L’Iran a rejoint mardi comme nouveau membre cette Commission dédiée à la promotion de l’égalité des sexes, pour un mandat de quatre ans.

    La nouvelle a été accueillie froidement. Plusieurs nouveaux membres, dont l’Iran et le Pakistan, ont été élus mardi pour rejoindre la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW) – organe intergouvernemental «dédié exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes », est-il écrit sur le site de l’ONU. […]

    Dans un article publié sur son site, UN Watch indique «qu’au moins quatre des quinze membres du groupe des ‘démocraties occidental’ ont voté pour intégrer l’Iran». Dans ce groupe sont notamment présents la France, les États-Unis, l’Allemagne, le Canada ou encore le Royaume-uni. […]

    Article disponible en intégralité sur Le Figaro