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ue - Page 12

  • La commission européenne va appliquer une nouvelle TVA de 20% sur les produits achetés en ligne de provenance extérieure à l’UE

    Publié par Guy Jovelin le 28 avril 2021

    fdesouche

    Dès le 1er juillet 2021, les tarifs en ligne augmenteront de 20%. La nouvelle taxe mise en place par la Commission européenne va de ce fait rendre la consommation en ligne moins bon marché qu’elle ne l’était.

    La crise sanitaire que nous traversons actuellement a durablement bouleversé nos habitudes de consommation. Avec la fermeture des commerces et les restrictions de déplacement, vous êtes sûrement devenus, comme beaucoup de Français, des adeptes des achats en ligne.

    Source Ladépêche.fr

    Moderniser la TVA sur le commerce électronique transfrontalier

    Le 30 septembre 2020, la Commission a publié des notes explicatives Rechercher (les traductions disponibles de ce lien) sur les nouvelles règles de TVA applicables au commerce électronique. Elles contiennent des explications détaillées et des clarifications sur ces nouvelles règles, y compris des exemples pratiques sur la façon d’appliquer les règles si vous êtes un fournisseur ou une interface électronique (par exemple une place de marché, une plateforme) impliqués dans les transactions de commerce électronique. Ces notes explicatives visent à aider les entreprises en ligne, et en particulier les PME, à comprendre leurs obligations en matière de TVA découlant des ventes transfrontalières aux consommateurs de l’UE.

    En raison des difficultés pratiques créées par les mesures prises pour contenir la pandémie de coronavirus, l’application des nouvelles règles de TVA au commerce électronique est reportée de six mois. Ainsi, les règles s’appliqueront à partir du 1er juillet 2021 au lieu du 1er janvier 2021, ce qui donnera aux États membres et aux entreprises un délai supplémentaire pour se préparer.

    La Commission a proposé une législation européenne dans ce domaine en deux étapes. Les premières mesures sont entrées en vigueur en 2015 et couvraient les services de télécommunications, de radiodiffusion et de télévision et les services électroniques aux clients. Le deuxième paquet de mesures a été adopté par le Conseil en décembre 2017 et a étendu la simplification aux ventes à distance de biens ainsi qu’à tout type de service transfrontalier fourni aux clients finals, ayant lieu dans l’UE. Ces dernières mesures, également appelées « Le paquet TVA sur le commerce électronique », seront applicables à partir de juillet 2021.

    Source UE officiel 

  • Patrick Stefanini, ex-préfet : “L’UE nous oblige à inviter l’immigré clandestin à quitter de lui-même la France, sans qu’on puisse le renvoyer d’office. C’est une vision “bisounours” de la maîtrise de l’immigration”

    Publié par Guy Jovelin le 26 avril 2021

    ENTRETIEN – Pour le conseiller d’État honoraire et ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration Patrick Stefanini, le parcours de l’assaillant est symptomatique des défaillances de l’État et de l’Union européenne dans la lutte contre le terrorisme islamiste

    LE FIGARO. – Entré illégalement en France depuis la Tunisie en 2009, le chauffeur-livreur coupable de l’attentat de Rambouillet avait bénéficié en 2019 d’une autorisation exceptionnelle de séjour salarié. Il a donc vécu dix ans en situation irrégulière sur le sol français…

    Patrick STEFANINI. – Autrefois, les séjours irréguliers en France étaient un délit, ce n’est plus le cas. Aussi, le fait pour un étranger d’être entré irrégulièrement en France faisait à lui seul obstacle à la régularisation de sa situation administrative. Nous avons abandonné cette règle, qui était pourtant une règle de bon sens, et c’est une erreur. Pour le reste, on sait que dans certains secteurs de l’économie française, des métiers sont insuffisamment rémunérés et les conditions de travail sont jugées trop difficiles par nos concitoyens. À la fin, ce sont des personnes de nationalité étrangère qui finissent par pourvoir le poste. (…)

    Le Figaro via fdesouche

  • L’Union Européenne fait pression pour un passeport vert numérique

    Publié par Guy Jovelin le 03 mars 2021

    C’était, dans un passé récent, une théorie des complotistes, vilipendée par la conscience morale universelle et la bien-pensance covidienne qui n’avaient de mots assez durs pour diaboliser ceux qui osaient hypothéquer sur une obligation vaccinale détournée via un passeport vert, sésame pour un retour « à la vie normale ».

    Aujourd’hui, la théorie complotiste devient réalité : l’Union Européenne veut imposer un passeport vert numérique appelé Digital Green Pass pour les déplacements de travail ou de vacances, au nom de la « sécurité de tous ». Ce qui signifie en clair que le vaccin sera obligatoire pour pouvoir voyager.

    Un projet qui présente de nombreux obstacles, compte tenu des nombreux sceptiques en France, en Allemagne et aussi en Italie qui ont déjà déclaré qu’ils ne recevraient pas d’injection de sérum. Pour eux qu’en sera-t-il ? Et qui garantira le secret des données médicales ?  Et puis il y a un autre problème objectif : tous les pays n’ont pas encore des doses suffisantes. Bien sûr, dans les mois à venir, des livraisons de millions de doses sont prévues mais vacciner tout le monde prend du temps. « Préparez-vous à une campagne de masse », exhorte alors une Union européenne qui rêve passeport numérique au plus vite.

    « La proposition sera présentée d’ici mars », a annoncé Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. « Ce mois-ci, nous présenterons une proposition législative pour le laissez-passer numérique. Le but est de certifier que les personnes ont été vaccinées, ou de préciser les résultats des tests de ceux qui n’ont pas pu se faire vacciner. » Le système « respectera la protection, la sécurité et le caractère privé des données personnelles la protection des données, la sécurité et la vie privée », assure la présidente de la Commission européenne sur Twitter en anticipant les voix critiques.

     

    « Le green pass covid facilitera la vie des Européens. L’objectif est de leur permettre, progressivement, de se déplacer en toute sécurité dans l’UE ou à l’étranger, pour le travail ou le tourisme », a-t-elle souligné.

    Ce passeport vert « sera une proposition législative. Ce ne sera donc pas facultatif, mais aura la valeur d’un instrument juridique basé sur les traités de libre circulation. Une fois présentées aux dirigeants, lors du sommet du 25 mars, sur cette base les mesures seront prises pour organiser la vraie mobilité », a ajouté la vice-présidente de la Commission européenne, Margaritis Schinas. Le porte-parole de la Commission européenne, Eric Mamer, a expliqué que l’exécutif travaille sur une proposition juridique visant à « faciliter la libre circulation en toute sécurité dans l’UE ».

    L’objectif est que le laissez-passer soit en vigueur dans trois mois ou en été. « Le passeport concernera les déplacements entre une frontière et une autre, mais pas ce qui peut être fait avec le laissez-passer au sein de l’État membre », a déclaré le porte-parole.

    Pour éviter la « discrimination », seuls 5% des Européens ont été vaccinés à l’heure actuelle, ce passeport vert contiendra également les résultats de tous les tests ou l’immunité réussie après la maladie du covid. Le laissez-passer vaccinal sera basé sur des certificats médicaux de vaccination sur lesquels les États membres se sont déjà accordés. Les lignes directrices sur les données qu’elles contiendront ont déjà été approuvées en janvier, et il faudra désormais trois mois pour les travaux techniques. La présidente de la Commission européenne a insisté sur l’importance de « développer une approche européenne » du système de passeport vaccinal. « Si nous n’y parvenons pas, les initiatives bilatérales » des Etats membres « créeront encore plus de difficultés » et même de grandes entreprises comme « Google et Apple sont prêtes à proposer des solutions à l’OMS ».

    Alors, l’obligation de la vaccination pour tous, une théorie du complot ? Car l’on a beau alors torde les mots dans tous les sens, ce projet de passeport vert numérique vise bien à une obligation vaccinale détournée pour travailler et voyager. Et au fil des mois, il est fort probable que ce laissez-passer covidien deviendra tout autant obligatoire pour aller au restaurant, au cinéma, dans une salle de sport, pourquoi pas les magasins, les universités et autres lieux publics…  Et ceci n’est qu’une énième « théorie complotiste », qui a de fortes chances de se réaliser.

    Bienvenue dans le “meilleur des monde” d’après !

    Francesca de Villasmundo

    Source : medias-presse.info

  • L’UE veut des portes dérobées dans les messageries chiffrées pour “lutter contre le terrorisme”

    Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2020

    Auteur : 

     
    L’UE projette de créer une porte dérobée dans les applications de messagerie chiffrées pour ‘lutter contre le terrorisme”
     
    Les documents internes du Conseil de l’Union européenne montrent que le bloc veut maintenant interdire le cryptage de bout en bout sur les services de messagerie tels que WhatsApp et Signal, en réponse aux récents attentats terroristes islamiques en France et en Autriche.
     
    Un projet de résolution sur le cryptage, daté du 6 novembre et qui devait être réexaminé par un comité de rédaction à deux reprises d’ici la fin du mois de novembre, indique que si l’UE considère le cryptage comme un outil utile pour protéger la vie privée, il est néanmoins un obstacle aux efforts de lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée, l’exploitation des enfants et la cybercriminalité.
     
    La résolution demande qu’il soit exigé des services de messagerie utilisant un cryptage de bout en bout de créer une porte dérobée permettant aux gouvernements d’accéder aux messages privés, mettant ainsi fin à tout semblant de vie privée que ces applications auraient pu offrir.
     
    Quelques extraits:
    “Pour les autorités compétentes, l’accès aux preuves électroniques est non seulement essentiel pour mener à bien les enquêtes et ainsi traduire les criminels en justice, mais aussi pour protéger les victimes et contribuer à assurer la sécurité.
    Il est extrêmement important, tout en protégeant la vie privée et la sécurité des communications par le cryptage, de réserver aux autorités compétentes en matière de sécurité et de justice pénale, la possibilité d’accéder légalement aux données pertinentes …dans le cadre de la lutte contre la criminalité grave et/ou organisée et le terrorisme, y compris dans le monde numérique. Toute action entreprise doit soigneusement mettre en balance ces deux exigences.”
     
    Il était prévu que la résolution, qui n’a par elle-même pas de caractère contraignant, soit soumise une fois finalisée au Conseil des représentants permanents des États membres de l’UE (COREPER), où elle pourra être adoptée sans aucun débat.
     
    Ce n’est pas la première fois que le thème de l’intrusion des pouvoirs publics dans la vie privée des citoyens surgit, sous une forme ou une autre. Il fallait juste attendre l’occasion propice pour faire passer, sans avoir l’air d’y toucher, ce projet cher aux coeur de certains membres de l’élite. 
     
    Le média autrichien ORF a indiqué que l’attentat terroriste islamique du mois dernier à Vienne avait été mis en avant pour réclamer ce changement. L’on se souvient que celui-ci s’était produit dans ce petit pays paisible peu après une série d’attentats similaires en France; et que Macron avait sauté sur l’occasion pour inviter Sebastian Kurz à Paris, pour discuter d’une action commune contre le “terrorisme islamique”. 
    Le vivre-ensemble était bien oublié.
    Mais comme l’a également noté la chaîne, l’agence antiterroriste autrichienne BVT avait reçu un avertissement, visiblement ignoré, des services de renseignements slovaques concernant la menace posée par le terroriste, et donc le fait d’avoir eu ou pas de porte dérobée vers les services de messagerie n’aurait fait aucune différence.
     
    Curieusement, l’Union européenne se préoccupe aujourd’hui de la lutte contre la terreur islamique. Mais la solution qu’elle préconise consiste à violer les droits fondamentaux de la masse de ses citoyens respectueux de la loi, au lieu de faire ce que le bon sens voudrait : adopter une politique migratoire plus rationnelle, qui n’inonderait pas ses pays membres de migrants souvent hostiles (parfois à juste titre), venus d’un Moyen-Orient qu’elle a contribué à mettre à feu et à sang.
    Par ailleurs, la migration massive entraîne presque toujours des troubles civils dus à des conflits entre cultures et religions. C’est dans l’ordre des choses, et l’histoire est là pour le démontrer.
     
    Les élites mondialistes qui soutiennent tout à la fois l’immigrationisme sauvage et la surveillance, ne sont nullement incultes. Elles agissent délibérément, comme elles le font toujours, pour atteindre les objectifs qu’elles se sont fixés, à savoir un gouvernement plus envahissant, avec des libertés toujours plus restreintes pour les populations.
     
    Tout d’abord, on crée le problème avec une mauvaise politique (l’immigration de masse). Ensuite, lorsqu’on est confronté au terrorisme (spontané ou auquel on donne un coup de pouce), on ne le résout pas avec la solution de bon sens qui consisterait à revoir la mauvaise politique initiale qui a causé le problème, mais on institue plutôt des contrôles gouvernementaux de plus en plus stricts (comme l’interdiction des messages cryptés) à l’encontre d’une population innocente dans son ensemble, ouvrant ainsi la voie, étape par étape, vers un totalitarisme qui constitue la destination finale.
     
  • Tandis que Paris regarde à distance la chasse aux Arméniens, Ankara se rapproche déjà des Ukrainiens.

    Publié par Guy Jovelin le 29 novembre 2020

    Après son coup de force azerbaïdjanais contre les Arméniens, la  continue de poursuivre son projet néo-ottoman. En Méditerranée, elle étend sa « patrie bleue », ses troupes sont stationnées en Syrie et patrouillent en Libye. Ankara n’hésite pas à menacer la Grèce et Chypre, dont elle occupe le nord illégalement, et la Marine turque a même « illuminé » un navire de la marine française sans que Paris ne riposte.

    La Turquie ne cessera d’avancer tant que personne ne lui montrera la limite, comme le fit Poutine en Syrie. Tandis que Paris brasse de l’air sans agir pour les Arméniens de l’Artsakh, Ankara a déjà un train d’avance et fixe son regard sur l’Ukraine. Les 16 et 17 octobre derniers, les présidents Zelensky et Erdoğan scellaient une nouvelle coopération économique et militaire majeure. Une cinquantaine de projets de défense sont actuellement en cours. Kiev s’équipe en drones Bayraktar TB2, les mêmes qui ont été utilisés récemment contre les Arméniens. Le géant turc de la défense ASELSAN poursuit ses investissements en Ukraine tandis que Kiev lorgne vers Ankara pour s’approvisionner en corvettes de classe MILGEM. La liste des domaines de coopération est longue. La Turquie ne va pas islamiser l’Ukraine, même si des islamistes se sont battus avec l’armée ukrainienne contre les républiques du Donbass, mais Ankara est heureuse de bâtir une alliance avec Kiev pour freiner l’influence russe dans la région. L’OTAN voit cela d’un très bon œil.

    L’Ukraine a été abandonnée par Bruxelles qui lui avait promis monts et merveilles si elle quittait son frère russe. Aujourd’hui, l’Ukraine paye comptant sa cupidité. Elle est un des pays les plus pauvres d’Europe, elle est déchirée par une guerre civile et son économie est au bord de la banqueroute. Elle est prête à s’allier au diable pour s’en sortir.

    La France, elle, ne fait rien pour aider la région. Elle essaye juste de vendre des armes mais fait pâle figure par rapport à Ankara. Elle en a vendu par l’intermédiaire de l’homme d’affaires Georges Tsnobiladze (qui collabore en même temps avec des sociétés russes, ce qui pourrait le mettre sur la liste des sanctions de Moscou) mais n’a aucun partenariat stratégique avec Kiev. Elle ferme les yeux sur les trafics d’armes ukrainiens en Libye malgré l’embargo, mais est-ce vraiment cela, la solidarité européenne ?

    La Turquie, elle, bombe le torse devant une  pusillanime. On peut critiquer la ligne d’Erdoğan et sa stratégie néo-ottomane, mais la réalité est qu’il prend la place qu’on lui laisse. La France a une guerre de retard car elle refuse de se projeter comme une puissance souveraine et indépendante et abandonne ses alliés historiques. Castrées par l’OTAN et bridées par Bruxelles, la France et l’Europe occidentale assistent à l’avancée turque et à la recomposition de l’Europe sans réagir. Cela n’est pas la faute de la Turquie, c’est la nôtre.

     

    Nikola Mirkovic

    Responsable d’une association humanitaire