GJN1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ue - Page 4

  • Twitter dissout l’ensemble de son bureau à Bruxelles, suscitant l’inquiétude de l’UE en matière de contrôle des contenus en ligne

    Publié par Guy de Laferrière le 25 novembre 2022

    Twitter a démantelé l’ensemble de son bureau de Bruxelles, suscitant l’inquiétude de responsables européens qui se demandent si la plateforme respectera les nouvelles règles strictes de l’Union européenne en matière de contrôle du contenu en ligne.

    Julia Mozer et Dario La Nasa, qui étaient chargés de la politique numérique de Twitter en Europe, ont quitté l’entreprise la semaine dernière, selon cinq personnes ayant connaissance de ces départs.

    Ils avaient dirigé les efforts de l’entreprise pour se conformer au code de désinformation de l’UE et à la loi sur les services numériques, entrée en vigueur la semaine dernière, qui fixe de nouvelles règles sur la manière dont les grandes entreprises doivent assurer la sécurité des utilisateurs en ligne.

    D’autres cadres de Twitter dans le petit mais vital bureau de Bruxelles, considéré comme un canal crucial pour les décideurs européens, avaient quitté l’entreprise au début du mois lors des réductions de personnel qui ont entraîné la suppression de la moitié de ses 7 500 employés.

    Mozer et La Nasa ont survécu à la réduction initiale des effectifs, mais ne travaillent plus dans l’entreprise depuis que le nouveau propriétaire, Elon Musk, a lancé un ultimatum la semaine dernière pour que le personnel s’engage à adopter une “culture de travail hardcore”. Il n’est pas clair si les deux hommes ont démissionné ou ont été licenciés.

    Musk et La Nasa ont refusé de faire des commentaires. Twitter n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

    Les départs de Bruxelles sont symptomatiques d’une tendance mondiale, de l’Inde à la France, où des cadres locaux de Twitter qui occupaient des postes clés pour traiter avec des représentants du gouvernement ont brusquement quitté l’organisation ces dernières semaines dans le cadre de réductions généralisées.

    Cette situation a suscité une inquiétude croissante quant à la question de savoir si l’entreprise dispose du personnel nécessaire pour assurer le respect des lois locales destinées à contrôler le contenu en ligne, ce qui pourrait exposer l’entreprise à des poursuites judiciaires et à des mesures réglementaires.

    “Je suis préoccupé par la nouvelle du licenciement d’une si grande quantité de personnel de Twitter en Europe”, a déclaré au Financial Times Věra Jourová, vice-présidente de l’UE en charge du code de la désinformation. “Si vous voulez détecter et prendre des mesures efficaces contre la désinformation et la propagande, cela nécessite des ressources.

    “En particulier dans le contexte de la guerre de désinformation russe, j’attends de Twitter qu’il respecte pleinement la législation européenne et honore ses engagements. Twitter a été un partenaire très utile dans la lutte contre la désinformation et les discours de haine illégaux et cela ne doit pas changer.”

    Financial Times via fdesouche

  • Changement climatique: l’Union européenne et 4 pays dont la France promettent un milliard d’euros à l’Afrique

    Publié par Guy de Laferrière le 16 novembre 2022

    L’Union européenne et certains États membres, dont la France, vont verser plus d’un milliard d’euros pour aider l’Afrique à s’adapter au changement climatique, comme l’a annoncé le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans.

    […]

    «  Ensemble, l’Union européenne et quatre États membres – France, Allemagne, Pays-Bas et Danemark – vont fournir plus d’un milliard d’euros pour soutenir l’adaptation en Afrique », a-t-il annoncé lors de la COP27 en Égypte.

    […]

    Ces fonds doivent servir à collecter des données sur les risques climatiques, à renforcer des systèmes d’alerte précoce pour prévenir les populations d’une catastrophe imminente et aider à mobiliser la finance – y compris privée – sur la question climatique. Enfin, ils doivent renforcer des mécanismes d’assurance face aux risques inévitables, a détaillé Frans Timmermans.

    […]

    L’Union via fdesouche.

    Il y a 9 jours:

  • Désireuse de se rendre plus attractive pour l’immigration, l’UE propose de promouvoir le statut de “résident à long terme” pour les non-européens. Les eurodéputés Renaissance jugent que l’UE “ne va pas assez loin”

    Publié par Guy de Laferrière le 29 octobre 2022

    La Commission européenne, désireuse de rendre l’UE plus attractive pour les migrants qualifiés non européens, propose de promouvoir le statut de résident à long terme de l’UE pour les citoyens non européens. Certains s’interrogent toutefois sur l’impact de cette mesure, dans la mesure où de nombreuses questions liées à l’immigration relèvent de la compétence des États membres.

    Face à une pénurie croissante de travailleurs qualifiés dans l’ensemble de l’Union, la Commission propose un paquet législatif révisant la législation européenne existante sur les permis de séjour de longue durée et le « permis unique » permettant de vivre et de travailler dans l’UE.

    La commission des Affaires intérieures du Parlement européen, ainsi que certains experts en migration tels que Beate Gminder, directrice générale adjointe de la Politique migratoire à la Commission européenne, ont discuté de la proposition de la Commission mardi (25 octobre).

    Vingt-trois millions de citoyens non européens résident actuellement dans l’UE. Or, sur les 10 millions titulaires d’un permis de séjour de longue durée ou permanent, « seuls trois millions détiennent un permis de séjour de longue durée de l’UE », a déclaré Mme Gminder aux eurodéputés.

    « Il y a donc sept millions de personnes qui ne détiennent qu’un permis national », a-t-elle ajouté.

    Si elle est adoptée dans sa forme actuelle, la proposition de la Commission, examinée par la commission du Parlement mardi, garantira que les titulaires de permis de séjour de l’UE ont les mêmes droits que ceux qui détiennent un permis national.

    (…) Le groupe libéral Renew Europe estime toutefois que les propositions de la Commission ne vont pas assez loin.

    Ils affirment qu’il devrait être possible de passer du statut de réfugié ou de demandeur d’asile à celui d’immigrant grâce au permis « unique ».

    « Nous ne devrions pas seulement regarder quelles sont les personnes qui veulent venir dans l’Union, mais nous devons aussi nous occuper de ceux qui vivent déjà dans l’Union mais n’ont pas de permis de travail », a déclaré l’eurodéputé du groupe Renew, Jan-Christoph Oetjen. Ce dernier a également promis qu’il proposerait un amendement à la proposition de la Commission à cet effet

    (…) Euractiv.fr via fdesouche

  • Frontex évalue à 228 240 (Ukrainiens non comptabilisés) le nombre de tentatives d’entrées illégales dans l’UE depuis le 1er janvier, +70% en un an, on retrouve les chiffres de 2016 (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2022

    15/10/2022

    «Sur les neuf premiers mois de l’année 2022, 228 000 personnes ont franchi la frontière européenne en toute clandestinité», indique Europe 1. Un chiffre qu’on retrouve dans de nombreux médias, présenté comme le nombre d’ «entrées irrégulières» en Europe depuis le début de l’année 2022. Mais un chiffre faux. Ou trompeur. Car la statistique correspond en fait à des tentatives détectées d’entrer illégalement sur le territoire, qui peuvent être le fait de mêmes personnes, et qui ne se soldent pas forcément par des entrées effectives. […]

    Mais Frontex souligne bien à la fin de son communiqué : «Les données préliminaires présentées dans cette déclaration font référence au nombre de détections de franchissement irrégulier de la frontière aux frontières extérieures de l’Union européenne. Une même personne peut tenter de franchir la frontière plusieurs fois en différents endroits de la frontière extérieure.» Sur son site, l’agence ajoute qu’«il n’existe actuellement aucun système européen capable de suivre les mouvements de chaque personne après un franchissement illégal de la frontière. Il n’est donc pas possible d’établir le nombre exact de personnes ayant franchi illégalement la frontière extérieure». Une précision ignorée par plusieurs médias. […]

    Libération via fdesouche.

  • La Cour de justice de l’UE estime que l’employeur peut interdire le port du voile

    Publié par Guy Jovelin le 13 octobre 2022

    La Cour de justice de l’UE estime que l’employeur peut interdire le port du voile

    Lors d’un entretien, une entreprise n’a pas pris en considération la candidature d’une femme parce qu’elle avait clairement indiqué qu’elle ne retirerait pas son foulard.

    Il n’y a pas de discrimination directe lorsqu’une entreprise interdit à tous ses employés, sans distinction, de porter visiblement des signes religieux, philosophiques ou spirituels. C’est ce qu’a répondu jeudi la Cour de justice de l’Union européenne à une question préjudicielle posée par la Belgique.

    Le tribunal examinait une question du tribunal du travail francophone de Bruxelles qui doit se prononcer sur un litige entre une femme musulmane et une société gérant des logements sociaux. Lors d’un entretien, une entreprise n’a pas pris en considération la candidature de la jeune femme parce qu’elle avait clairement indiqué lors d’un entretien qu’elle ne retirerait pas son foulard.

    En effet, l’entreprise a inscrit une politique de neutralité stricte dans son règlement. Même lorsqu’elle a suggéré de porter un autre type de couvre-chef quelques semaines plus tard, l’entreprise est restée sur sa position. Aucun couvre-chef, qu’il s’agisse d’une casquette, d’un chapeau ou d’un foulard, n’est autorisé dans les bureaux.

    La femme a saisi la justice car, selon elle, le refus était directement ou indirectement fondé sur ses convictions religieuses et violait donc la loi.

    Dans son arrêt, la Cour a confirmé qu’un employeur peut interdire le port du foulard si la politique de neutralité est inscrite dans le règlement de travail et si l’interdiction d’exprimer des convictions religieuses ou philosophiques « s’applique généralement et sans distinction à tous les employés ». Il n’y a donc pas de discrimination directe, a déclaré la Cour dans un communiqué de presse.

    www.lesoir.be via fdesouche