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  • Viktor Orbán : « Nous ne quitterons pas l’Union européenne, mais elle s’effondrera d’elle-même. »

    Publié par Guy Jovelin le 07 janvier 2026

    6 janvier 2026 - Conférence de presse de Viktor Orbán
    6 janvier 2026 – Conférence de presse de Viktor Orbán

    Lors de sa première conférence de presse internationale de l’année, comme vœux de nouvel an, Viktor Orbán a prédit l’effondrement de l’Union Européenne en en raison du « chaos au niveau de sa direction ».

    Lors de la conférence de presse internationale d’ouverture tenue aujourd’hui 6 janvier 2026, le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a été interrogé sur le Venezuela, le bouclier défensif, l’Ukraine, et bien évidemment le futur de l’Union Européenne.

    Orban a prédit tout bonnement son « effondrement » à terme : l’Union européenne « s’effondrerait d’elle-même » en raison du « chaos au niveau de sa direction » a -t-il déclaré tout en accusant Bruxelles de viser à couper la Hongrie de ses approvisionnements énergétiques russes.

    la Hongrie ne fournira pas de soutien financier à l’Ukraine

    Le premier ministre hongrois a cependant rejeté la possibilité que la Hongrie quitte l’UE, affirmant que le pays n’a pas la taille nécessaire pour qu’une telle décision soit judicieuse. L’avenir de la Hongrie se situe au sein du bloc et de l’OTAN souligne-t-il mais avec « une politique étrangère et une politique économique souveraines ». Ainsi a-t-il expliqué sa pensée : « L’adhésion à l’UE représente une formidable opportunité, mais si nous restons englués dans ce seul bloc, nous en subirons les conséquences. Il est logique d’entretenir les meilleures relations possibles avec tous les blocs, y compris les États-Unis, la Russie, la Chine, le monde arabe et le monde turc. » Rappel de la position hongroise qui se heurte à Bruxelles sur l’aide à l’Ukraine.

    L’affaire ukrainienne est en effet une des pommes de discorde entre la Hongrie de Orban et l’Union Européenne. Le premier ministre hongrois a donc réitéré sa politique : la Hongrie ne fournira pas de soutien financier à l’Ukraine, affirmant : « Nous avons de l’argent si nous ne le donnons pas aux autres, donc nous ne donnerons pas notre argent à l’Ukraine. Nous ne leur accorderons même pas de prêt, car tout le monde sait que les Ukrainiens ne le rembourseront pas », a-t-il ajouté.

    Comme vœux de nouvel an hongrois, l’Union Européenne est servie !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Une fois de plus, les peuples européens découvrent au petit matin que leur avenir se décide sans eux, contre eux et à leurs dépens.

    Publié par Guy Jovelin le 19 décembre 2025

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    En pleine nuit, dans l’opacité la plus totale, des dirigeants hors-sol engagent 90 milliards d’euros pour financer une guerre étrangère, sans jamais avoir demandé l’avis des peuples qu’ils prétendent représenter. Aucun référendum, aucun débat démocratique digne de ce nom : seulement des oukases technocratiques et une fuite en avant idéologique.
    Cet argent, c’est celui des classes moyennes européennes déjà étranglées par l’inflation, la dette et l'assistanat de l'immigration. Et il est destiné à soutenir un régime ukrainien dont la corruption endémique est documentée depuis des années, y compris par les institutions occidentales elles-mêmes. Voilà donc la nouvelle priorité de l’Union européenne : la guerre plutôt que la paix, Kiev plutôt que nos hôpitaux, nos agriculteurs et nos familles.
    Quant au pillage des avoirs russes gelés, heureusement qu’il n’a pas eu lieu. Ce vol pur et simple aurait constitué un casus belli évident avec une puissance nucléaire, mais aussi un précédent juridique désastreux. Qui investirait encore en Europe si la propriété privée peut être confisquée au gré des rapports de force géopolitiques ? Ce serait la fuite massive des capitaux, l’effondrement de notre crédibilité et la ruine économique à long terme.
    Assez de dogmatisme, assez d’aveuglement. Cette guerre a déjà fait trop de morts, trop de destructions, trop de veuves et d’orphelins. Il est temps de sortir de la logique de l’escalade et de travailler enfin à une solution de paix réaliste, qui n’humilie aucun des deux belligérants. L’Europe n’a pas vocation à être le carburant d’une guerre sans fin. Place à la paix, place aux peuples.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Poutine prévient l'UE : si elle veut la guerre, "nous sommes prêts"

    Publié par Guy Jovelin le 03 décembre 2025

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  • De 2013 à 2022, près de 29 millions d’immigrés, dont une écrasante majorité d’hommes, sont entrés sur le territoire de l'Union Européenne.

    Publié par Guy Jovelin le 17 novembre 2025

    De 2013 à 2022, près de 29 millions d’immigrés, dont une écrasante majorité d’hommes, sont entrés sur le territoire de l'Union Européenne. Comment peut-on croire un instant que l’importation de millions d’hommes au sommet de la production de testostérone sera sans conséquence ?
    Attendu qu’il est scientifiquement établi que l’abstinence et la frustration sexuelles augmentent les risques de comportements agressifs et violents, une grande partie de ces individus esseulés et frustrés peuvent représenter un danger pour les femmes. À l’instar du Centrafricain Jordy Goukara, le violeur de Mathilde et Claire Gironimi, qui a déclaré lors de son procès avoir agi parce qu’il « avait faim », évoquant un « besoin de rapports sexuels ».
    Mais saisis par la peur de ne pas « stigmatiser », les observateurs d’un phénomène qui coule de source, se taisent. Et puis tant pis si les femmes et les filles d’Europe devront en subir les conséquences.
  • Le Parlement européen impose des permis de conduire à durée limitée

    Publié par Guy Jovelin le 25 octobre 2025

    Le Parlement européen s'opposera-t-il à l'utilisation d'embryons pour les produits pharmaceutiques ?

    Le mardi 21 octobre, les parlementaires européens ont émis un vote qui va radicalement changer la vie des automobilistes dans toute l’Union Européenne.

    Désormais, les décisions de retrait de permis qu’un pays prononce s’appliquent automatiquement partout dans l’UE. Cela concerne également les suspensions et restrictions de permis. Lorsqu’un État impose un retrait, il informe le pays émetteur du permis dans le cadre d’un certificat européen standard. Le pays émetteur devrait alors retirer le permis dans un délai de 15 jours. De la sorte, le contrevenant ne pourra plus conduire nulle part dans l’UE.

    Les infractions graves concernées incluent : l’utilisation du téléphone au volant, la conduite en état d’ivresse, la conduite sous stupéfiants, les excès de vitesse d’au moins 50 km/h et, bien entendu, les infractions ayant causé la mort ou des blessures graves. L’utilisation du téléphone au volant sera aussi visée.

    Permis de conduire pour 15 ans maximum

    D’autre part, la durée de validité du permis se limitera à 15 ans maximum pour les voitures et motos. Cette durée pourra être réduite à 10 ans dans les États où le permis sert de pièce d’identité. Quant au permis pour les véhicules lourds, sa durée reste fixée à 5 ans.

    Des contrôles médicaux comprenant un contrôle de la vue et un examen cardiovasculaire seront obligatoires pour obtenir le permis de conduire. Lors des échéances de renouvellement du permis de conduire, chaque Etat membre de l’UE décidera des critères d’évaluation.

    Les conducteurs de plus de 65 ans seront particulièrement mis sous pression. La durée de validité de leur permis sera plus réduite avec des contrôles imposés fréquents. Quant aux conducteurs novices, leur permis sera soumis à une période probatoire harmonisée de deux ans durant lesquels ils encourent des sanctions renforcées en cas d’infractions graves, comme la consommation d’alcool, de stupéfiants ou le non-port de la ceinture de sécurité.

    Nouveaux critères d’examen et meilleure formation
    L’examen du permis de conduire devra comprendre la maîtrise des risques liés aux angles morts et les dangers de l’ouverture des portières en présence de cyclistes, la conduite sur neige et terrain glissant ainsi que… les enjeux environnementaux.

    Le permis de conduire numérique partout d’ici 2030

    Le permis numérique deviendra progressivement la norme d’ici 2030 et sera accessible sur smartphone via le portefeuille d’identité numérique européen. Il restera cependant possible de demander un permis physique, notamment pour les personnes sans smartphone ou pour se rendre dans des pays tiers.

    Mise en œuvre de ces nouvelles règlementations en France entre 2026 et 2028

    Les nouvelles réglementations entreront en vigueur 20 jours après leur publication au Journal officiel de l’UE, probablement en décembre 2025. Après quoi les États membres disposeront de trois ans pour les transposer dans leurs législations respectives et d’une année supplémentaire pour préparer l’application.

    En ce qui concerne la France, la mise en œuvre de ces nouvelles règlementations se fera donc entre 2026 et 2028, avec une réforme des épreuves du permis, l’intégration du permis numérique dans France Identité, l’adaptation du suivi médical, et l’accès aux bases de données européennes pour les forces de l’ordre.

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info