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guerre

  • Le sioniste Rav Ron Chaya : « C’est la guerre, le Machia’h arrive, les Goyim (non-juifs) sont mal barrés ! »

    Publié par Guy de Laferrière le 26 septembre 2024

     
    Le 22 septembre, le Rav Ron Chaya a annoncé a ses 63 abonnés de sa chaîne YouTube que la guerre était imminente et que le Machia’h arriverait pour Roch Hachana (4 octobre) ou Yom Kippour (11 octobre). Il a appelé les Juifs à se préparer en sortant les shofars et en faisant t’chouva, tout en exhortant les « bons Juifs » à quitter leurs partenaires non-juifs. Selon lui, les non-Juifs seraient en mauvaise posture, tandis que les Juifs bénéficieraient d’une protection divine.

    En avril dernier, le Rav Ron Chaya avait déjà fait des prédictions alarmantes, affirmant que l’Occident et l’Orient entreraient en guerre. Selon lui, les nations refuseraient d’entrer en conflit, mais Israël devrait les y contraindre pour en sortir victorieux. Une bien belle incitation à la violence !

    Lors du Seder de Pessa’h, le Rav Ron Chaya a donné des instructions précises sur la manière de manger la Matsa et de boire les quatre verres de vin kasher. Il a insisté sur la nécessité de s’accouder du côté gauche, mais de manière très spécifique. Une jolie tentative de rigidifier les pratiques religieuses.

    En novembre dernier, le Rav Ron Chaya a exprimé son regret de voir le peuple juif s’assimiler aux non-Juifs, affirmant que cela les éloignait de leur destinée divine. Il a même estimé que sans ce « mélange », la population juive aurait pu atteindre 700 millions d’habitants. Ces propos ont été vivement critiqués, certains y voyant une forme de ségrégation.

    Toujours en novembre où il était très en forme, le Rav Ron Chaya a déclaré que le but des Juifs sur Terre était de devenir des dieux, rien que ça.

    En mars, le Rav Ron Chaya a fait une déclaration qui a choqué de nombreux chrétiens. S’attaquant directement à la foi chrétienne, il a affirmé que Jésus était une fiction, un personnage inventé, qualifiant cette croyance de « canular ».

     

    Source : lemediaen442

  • 16 septembre 1943 : les Américains attaquent Nantes

    Publié par Guy de Laferrière le 16 septembre 2024

    nantesLe 16 et le 23 septembre 1943, les Alliés ravagent la ville de Nantes.
    Leurs bombardements massifs font 1463 morts et 2500 blessés civils.

    700 maisons et immeubles sont détruits et près de 3 000 rendus inhabitables, sans que l’on voit bien l’intérêt militaire de raids aussi meurtriers.
    De Gaulle ne s’offusquera naturellement pas.

    Sur ce thème, on pourra lire Quand les Alliés bombardaient la France, d’Eddy Florentin (disponible ici).

     

     

    Source : contre-info

  • Soyez rassurés, la macronie trouve des solutions...

    Publié par Guy de Laferrière le 12 mars 2024

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    Source : synthesenationale

  • La France n’interviendra pas militairement en faveur de l’Arménie

    Publié par Guy de Laferrière le 29 septembre 2023

    La France n’interviendra pas militairement en faveur de l’Arménie

    Sébastien Lecornu, ministre des Armées, a été interrogé sur la guerre en Ukraine, mais aussi sur l’invasion du Haut-Karabakh :

    Une deuxième guerre s’est immiscée aux portes de l’Europe, dans le Haut-Karabakh, entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Est-ce que la France peut intervenir militairement pour préserver l’intégrité territoriale de l’Arménie ?

    Le président de la République suit lui-même ce dossier, qui est important pour la France, qui est important pour beaucoup de Françaises et de Français qui aiment l’Arménie ou qui ont des liens avec l’Arménie. Le président de la République l’a dit : l’intégrité, la souveraineté, la protection de la population arménienne sont pour nous un objectif absolu. J’ai vu de nombreuses fois le ministre de la Défense arménien. Je pense d’ailleurs être le premier ministre des Armées à avoir autant de contacts avec le partenaire arménien. Nous avons ouvert une mission de défense en Arménie, qui n’existait pas jusqu’à présent et qui permet de dialoguer au quotidien avec l’armée arménienne, avec les autorités arméniennes, notamment pour étudier, examiner le cas échéant leurs besoins, notamment en matière de défense et de protection.

    La porte n’est donc pas complètement fermée.

    Votre question était : est-ce que la France peut intervenir militairement. Je ne le crois pas. C’est au président de la République et chef des armées, évidemment, de répondre à cette question. En tout cas, regarder les demandes qui viennent de l’Arménie pour qu’elle puisse se défendre, c’est évidemment quelque chose que nous faisons.

     

    Source : lesalonbeige

  • Ecoles libres : l’armistice n’a jamais eu lieu dans cette fameuse guerre qui remonte à la Révolution française

    Publié par Guy de Laferrière le 01 juin 2023

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    Suite à la volonté du ministre d’obliger l’enseignement sous contrat à faire de la mixité sociale, Anne Coffinier écrit dans La Nef :

    […] Le Secrétariat de l’Enseignement catholique n’a donc pas eu d’autres choix que se prêter au jeu. À court terme, il a gagné puisque le protocole d’accord Ndiaye/Delorme n’oblige pas les établissements privés sous contrat à un quota chiffré annuel d’élèves d’origine sociale défavorisée ou en difficulté scolaire. Il gagne aussi en ayant réussi à conditionner les efforts de mixité sociale à la perception par les écoles privées sous contrat du même montant d’aides sociales (notamment pour la cantine) de la part les collectivités locales que ce que reçoivent les écoles publiques. Mais à moyen terme, rien n’est garanti, surtout que l’Enseignement catholique a accepté de publier désormais les tarifs et la politique sociale pratiqués par chaque établissement sous contrat. Il est plus que probable que l’État, sur la base de ces données, imposera bientôt des quotas contraignants par école et restreindra drastiquement la liberté de recrutement des élèves.
    À droite, nombreux sont ceux qui ont accusé le gouvernement de prendre la responsabilité de « rouvrir la guerre scolaire » en voulant amputer la liberté de recrutement des élèves par les écoles privées sous contrat. Mais il faut bien reconnaître que l’armistice n’a jamais eu lieu dans cette fameuse guerre qui remonte à la Révolution française : il suffit pour s’en convaincre de se souvenir de la suppression à l’été 2021 de l’école à la maison ou de l’enchaînement de lois depuis 2018 pour restreindre les libertés des écoles privées indépendantes. Dans cette guerre, l’Enseignement catholique s’est bien moins mobilisé pour défendre la liberté d’enseignement et les libertés éducatives des familles qu’il ne l’a fait pour conquérir des avantages financiers au profit des écoles sous contrat.

    Les parents veulent la liberté de choix

    Aujourd’hui, et c’est assez peu souligné, les motifs justifiant politiquement le financement de l’école privée par l’État ne sont plus évidents. La loi Debré de 1959 prévoyait un secteur privé subventionné par l’État pour assurer la liberté de religion et permettre aux Français qui le désiraient de choisir « l’école avec Dieu » quand l’État proposait « l’école sans Dieu », comme le chantait Michel Sardou. Aujourd’hui, ce n’est pas pour la religion mais pour le niveau scolaire et la sérénité qu’elle offre que l’école privée est recherchée par les parents. Si l’État doit la financer, c’est désormais davantage au nom du droit au choix de l’école et à la liberté éducative qu’en raison de la liberté religieuse. En conséquence, deux réalités deviennent difficilement compréhensibles – et donc difficilement admissibles : la première est que l’État ne laisse pas plus de 20 % des élèves rejoindre les écoles privées sous contrat, alors que 60 % des Français le désireraient et que c’est un droit démocratique pour eux de pouvoir le faire. La seconde est les discriminations financières que fait peser l’État sur les familles qui choisissent une école privée. Rien ne permet de justifier le caractère payant des écoles privées sous contrat, puisque le principe du libre choix de l’école est reconnu et que l’enjeu n’est plus supposé être d’arracher à l’Église un maximum d’enfants pour enraciner la République.

    Un sondage du 22 mai 2023, réalisé par l’IFOP, vient de montrer que les Français sont conscients du caractère très inégalitaire de notre système et qu’ils sont prêts à des changements importants. Pour augmenter l’égalité des chances, près de 6 Français sur 10 réclament une intervention de l’État en faveur du libre choix de l’école publique comme privée, c’est-à-dire la suppression de la carte scolaire régissant les affectations d’élèves entre les écoles publiques, et la prise en charge des frais de scolarité qui sont jusqu’à présent à la charge des parents choisissant une école privée. Cette enquête d’opinion est très encourageante et montre les progrès de la confiance en la liberté d’enseignement dans l’opinion publique. Pouvoir choisir son école publique ou privée au regard des besoins concrets de chaque enfant apparaît comme une évidence de plus en plus largement reconnue. Mais les Français veulent que ce choix se marie à la possibilité de côtoyer des enfants de tous horizons pour que l’école reste le creuset de la nation. En attendant que l’État subventionne le privé autant que le public, il faut instaurer des bourses sociales pour permettre aux enfants méritants d’origine humble d’intégrer les écoles privées. C’est justement ce que font les bourses d’accessibilité délivrées par la Fondation Kairos pour l’innovation éducative.

     

    Source : lesalonbeige