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guerre

  • Lavrov commente les propos « nerveux » de Macron et le plan de maintien de la paix en Ukraine

    Publié par Guy Jovelin le 07 mars 2025

    Auteur : 

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    Selon le ministre russe des Affaires étrangères, la rhétorique nucléaire du dirigeant français constitue une menace pour la Russie, alors que Moscou reste ouvert à un dialogue franc avec toutes les parties.

    Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a qualifié de « longues et plutôt nerveuses » les déclarations du président français Emmanuel Macron sur la crise ukrainienne.

    Voici les points clés des déclarations du ministre russe des Affaires étrangères.

    Lavrov commente les propos « nerveux » de Macron et le plan de maintien de la paix en Ukraine

    Les menaces de Macron

    « Le président Macron a déclaré hier, dans sa longue déclaration plutôt nerveuse, qu’il ne fallait pas laisser la guerre se terminer par la capitulation de l’Ukraine », a déclaré M. Lavrov lors d’une conférence de presse jeudi. « Il y a un écart important entre une « défaite stratégique de la Russie » et la capitulation de l’Ukraine, en général, et au moins ils ont trouvé le courage de franchir cette distance », a-t-il ajouté.

    Contrairement à ses prédécesseurs, qui ont également cherché à affronter la Russie – Napoléon, Hitler – Macron « n’agit pas de manière très diplomatique », a déclaré M. Lavrov. « Parce qu’ils ont déclaré ouvertement : “Nous devons conquérir la Russie, nous devons vaincre la Russie”. Et il semble vouloir la même chose, mais pour une raison quelconque, il dit qu’il faut combattre la Russie pour qu’elle ne surclasse pas la France, que la Russie représente un danger pour la France et l’Europe », a expliqué le chef de la diplomatie russe.

    Quant à la rhétorique nucléaire de Macron, elle représente une menace pour la Russie, a affirmé M. Lavrov. « S’il nous perçoit comme une menace et convoque une réunion des chefs d’état-major européens et britanniques en affirmant qu’il est nécessaire d’utiliser des armes nucléaires contre la Russie, cela constitue assurément une menace », a-t-il déclaré.

    Et le président français « pourrait prendre des mesures totalement imprudentes » pour réparer sa « réputation irrémédiablement endommagée », a ajouté M. Lavrov.

    Macron a affirmé à plusieurs reprises qu’il allait tendre la main au président russe Vladimir Poutine, mais il ne l’a pas encore fait, a souligné le ministre. « Il a de telles possibilités, comme on dit, personne ne l’en empêche », a-t-il fait remarquer.

    Lavrov a également remis en question les propos de Macron selon lesquels la Russie est une menace pour l’Union européenne. « Il est tout à fait évident pour toute personne rationnelle que la Russie n’a pas besoin de cela », a ajouté le ministre russe.

    Résoudre la crise ukrainienne

    La Russie est prête à « une discussion franche sur les causes profondes de la crise ukrainienne », a souligné M. Lavrov. « Pendant toutes ces années, nous avons toujours été ouverts aux négociations. Nous avons salué la position de l’administration Trump, qui, contrairement à l’équipe Biden, a exprimé son désir de paix plutôt que de guerre. Nous aussi, nous plaidons pour la paix », a-t-il déclaré.

    En ce qui concerne la décision de Washington de suspendre l’aide militaire à Kiev, cette pause confirme « que sans l’implication directe de l’Occident – ​​en particulier des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Allemagne et d’autres pays qui fournissent des données de renseignement et aident à utiliser ces données pour lancer des missiles à longue portée contre notre territoire – les Ukrainiens n’auraient pas été en mesure de le faire. Cette reconnaissance est également très significative », a souligné M. Lavrov.

    Selon Lavrov, le conflit ukrainien pourrait prendre fin très rapidement si l’aide militaire occidentale était interrompue.

    La position de la plupart des pays européens, qui considèrent que « la paix en Ukraine est pire que la guerre », n’est plus surprenante, a-t-il déclaré.

    Déploiement de troupes en Ukraine

    La Russie ne voit aucune possibilité de compromis sur la question du déploiement de troupes européennes en Ukraine : « Cette discussion est menée avec une intention ouvertement hostile, et ils ne cachent pas leurs véritables motivations », a souligné M. Lavrov.

    « Cela signifierait une implication directe, officielle et ouverte des pays de l’OTAN dans la guerre contre la Russie », a-t-il souligné.

    La Russie considérera le déploiement de soldats de la paix de l’UE sur le territoire ukrainien de la même manière qu’elle percevrait la présence potentielle de forces de l’OTAN sur place. « Cette évaluation est valable quels que soient les drapeaux sous lesquels l’opération sera menée, qu’il s’agisse des drapeaux de l’UE ou des drapeaux nationaux des pays contributeurs. Peu importe les insignes, y compris les symboles de la bandera, qui peuvent apparaître sur les manches de leurs uniformes. Ils seront toujours considérés comme des troupes de l’OTAN », a-t-il conclu.

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • Un prétexte pour prolonger la guerre

    Publié par Guy Jovelin le 04 mars 2025

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    Depuis trois ans, les chancelleries occidentales et leurs médias aux ordres répètent inlassablement le même mantra : si la Russie n’est pas arrêtée en Ukraine, elle envahira l’Europe. Ce narratif, digne d’une propagande de guerre, n’a qu’un objectif : justifier la poursuite d’un conflit absurde qui ravage l’Ukraine et angoisser les peuples européens. Pourtant, un examen sérieux des faits et de l’Histoire démontre que cette thèse relève du fantasme pur et simple.
    Une puissance régionale, pas un empire expansionniste
    L’argument selon lequel la Russie ambitionnerait d’envahir l’Europe repose sur une ignorance crasse de la réalité stratégique. La Russie n’est pas l’Union soviétique. Son PIB est celui de l’Espagne, son armée est loin d’être la machine de guerre invincible qu’on nous décrit, et son économie repose principalement sur les exportations de matières premières. À quel moment une telle puissance aurait-elle les moyens – et l’intérêt – de partir à la conquête de l’Europe ?
    Même en Ukraine, la Russie n’a pas mené une guerre d’annexion totale. Ses objectifs ont toujours été limités : sécuriser le Donbass russophone et garantir que l’Ukraine ne devienne pas un avant-poste de l’OTAN. Loin d’une marche triomphale vers l’Atlantique, la guerre a démontré que l’armée russe rencontre déjà des difficultés face à une Ukraine surarmée par l’Occident. Imaginer qu’elle puisse se lancer dans une conquête de Varsovie, Berlin ou Paris relève du délire.
    Un prétexte pour prolonger la guerre
    L’idée d’une Russie impérialiste avide de conquête était avant tout un outil de propagande destiné à maintenir l’Europe sous tutelle américaine. Depuis 2022, les États-Unis - sous l'administration Biden - et leurs alliés ne cessent d’alimenter l’Ukraine en armes, au prix d’une escalade permanente. Plutôt que de favoriser la paix, ils ont attisé le conflit en prétendant qu’il s’agissait d’un combat existentiel contre un nouvel Hitler.
    Or, qui veut réellement la paix aujourd’hui ? Les peuples européens, qui subissent de plein fouet les conséquences économiques de cette guerre. Les Ukrainiens, sacrifiés sur l’autel d’une stratégie qui ne vise qu’à affaiblir Moscou. Donald Trump qui a fait de la paix en Ukraine l'un de ses axes de campagne. Et même les Russes, qui n’ont aucun intérêt à voir ce conflit s’enliser indéfiniment.
    La peur comme instrument de domination
    Le discours sur une menace russe imminente n’est qu’un énième moyen de soumettre les opinions publiques européennes. Depuis des décennies, nos dirigeants ont recours à la peur pour justifier leurs politiques de contrôle de la population : après la crise sanitaire, voici venu le spectre de l’invasion russe. L’objectif est clair : maintenir les peuples sous pression et légitimer des dépenses extravagantes au profit d'un régime ukrainien ultra-corrompu et au détriment des priorités nationales.
    La vérité, c’est que la Russie ne veut pas conquérir l’Europe. Elle veut simplement que l’Occident cesse d’étendre son influence à ses portes. La solution à ce conflit ne viendra pas des va-t-en-guerre de Bruxelles ni d'ailleurs, mais d’un retour à la diplomatie et au réalisme. Plus tôt nous comprendrons cela, plus tôt nous pourrons mettre fin à cette tragédie absurde.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Nous sommes revenus 5 années en arrière, et revivons la séquence Covid.

    Publié par Guy Jovelin le 03 mars 2025

    Jérémy Bouhy

    Nous sommes revenus 5 années en arrière, et revivons la séquence Covid.
    La secte qui nous a imposé le masque et la vaccination va tout faire pour nous précipiter vers la guerre, avec les mêmes ressorts (la peur), les mêmes relais, la même rhétorique (« nous sommes en guerre »), les mêmes remèdes proposés (emprunt européen, mutualisation des ressources, gouvernance partagée pour « vaincre l’ennemi commun »), et évidemment, in fine les mêmes conséquences (plus de contrôle et restriction des libertés).
    Ceux qui refuseront de participer à l’hystérie collective seront à nouveau marginalisés et traités d’égoïstes, de complotistes et d’imbéciles, par des gens qui chaque soir à 20h retourneront applaudir frénétiquement à la fenêtre 
     
    Peut être une image de 11 personnes, le Bureau ovale et texte qui dit ’ጽኛ 捷製整 SECURING OURFUTURE OUR FUTURE 2MARCH2025 2MARCH 2025 SECURING OURFUTURE OUR FUTURE LONDON LONDONSUMMI 2MARCH 2MARC 2025 NSUM D0DG42525 GUMMIT’
     
     
     
     
     
     
  • Le sioniste Rav Ron Chaya : « C’est la guerre, le Machia’h arrive, les Goyim (non-juifs) sont mal barrés ! »

    Publié par Guy de Laferrière le 26 septembre 2024

     
    Le 22 septembre, le Rav Ron Chaya a annoncé a ses 63 abonnés de sa chaîne YouTube que la guerre était imminente et que le Machia’h arriverait pour Roch Hachana (4 octobre) ou Yom Kippour (11 octobre). Il a appelé les Juifs à se préparer en sortant les shofars et en faisant t’chouva, tout en exhortant les « bons Juifs » à quitter leurs partenaires non-juifs. Selon lui, les non-Juifs seraient en mauvaise posture, tandis que les Juifs bénéficieraient d’une protection divine.

    En avril dernier, le Rav Ron Chaya avait déjà fait des prédictions alarmantes, affirmant que l’Occident et l’Orient entreraient en guerre. Selon lui, les nations refuseraient d’entrer en conflit, mais Israël devrait les y contraindre pour en sortir victorieux. Une bien belle incitation à la violence !

    Lors du Seder de Pessa’h, le Rav Ron Chaya a donné des instructions précises sur la manière de manger la Matsa et de boire les quatre verres de vin kasher. Il a insisté sur la nécessité de s’accouder du côté gauche, mais de manière très spécifique. Une jolie tentative de rigidifier les pratiques religieuses.

    En novembre dernier, le Rav Ron Chaya a exprimé son regret de voir le peuple juif s’assimiler aux non-Juifs, affirmant que cela les éloignait de leur destinée divine. Il a même estimé que sans ce « mélange », la population juive aurait pu atteindre 700 millions d’habitants. Ces propos ont été vivement critiqués, certains y voyant une forme de ségrégation.

    Toujours en novembre où il était très en forme, le Rav Ron Chaya a déclaré que le but des Juifs sur Terre était de devenir des dieux, rien que ça.

    En mars, le Rav Ron Chaya a fait une déclaration qui a choqué de nombreux chrétiens. S’attaquant directement à la foi chrétienne, il a affirmé que Jésus était une fiction, un personnage inventé, qualifiant cette croyance de « canular ».

     

    Source : lemediaen442

  • 16 septembre 1943 : les Américains attaquent Nantes

    Publié par Guy de Laferrière le 16 septembre 2024

    nantesLe 16 et le 23 septembre 1943, les Alliés ravagent la ville de Nantes.
    Leurs bombardements massifs font 1463 morts et 2500 blessés civils.

    700 maisons et immeubles sont détruits et près de 3 000 rendus inhabitables, sans que l’on voit bien l’intérêt militaire de raids aussi meurtriers.
    De Gaulle ne s’offusquera naturellement pas.

    Sur ce thème, on pourra lire Quand les Alliés bombardaient la France, d’Eddy Florentin (disponible ici).

     

     

    Source : contre-info