GJN1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 10

  • Un fonctionnaire franco-algérien et sa compagne mis en examen pour espionnage au profit de l’Algérie

    Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2025

    Un fonctionnaire franco-algérien et sa compagne mis en examen pour espionnage au profit de l’Algérie

    Les-supporters-algeriens-celebrent-la-victoire-de-lAlgerie-en-demi-finale-de-CAN-2019-contre-le-Nigeria-sur-lavenue-des-Champs-Elysees-a-Paris-le-14-juillet-2019-MATHIAS-ZWICK-HANS-LUCAS-AFP-230x180.jpg

    Un fonctionnaire de la sous-direction du numérique de l’Administration centrale (SDNAC) du ministère de l’Économie et des Finances et une employée de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) ont été mis en examen fin décembre à Paris dans le cadre d’une enquête pour espionnage au profit de l’Algérie.

    Le premier mis en cause est un fonctionnaire franco-algérien de 56 ans. Il lui est reproché «d’avoir été en contact régulier avec une personne de nationalité algérienne travaillant au consulat d’Algérie de Créteil, et de lui avoir transmis des informations personnelles et sur les demandes d’asile concernant plusieurs personnes de nationalité algérienne, et notamment des opposants notoires au régime politique en place», a précisé au Figaro le parquet de Paris.

    L’homme a été mis en examen pour «intelligence avec une puissance étrangère, livraison à une puissance étrangère d’information sur intérêt fondamental à la nation, exercice d’activités pour s’informer sur les intérêts fondamentaux de la nation pour une puissance étrangère», et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec les autres acteurs du dossier.

    Le deuxième suspect est une femme employée à l’Ofii qui entretient une liaison avec le premier mis en cause. Grâce à son poste, elle avait accès à des données sur la situation personnelle et administrative de ressortissants algériens demandeurs d’asile ou de titres de séjour en France.

    Voilà une affaire qui remet la suppression de la double nationalité dans l’actualité.

     

    Source : lesalonbeige

  • Vêtu d’une tenue militaire, Poutine visite un poste de commandement dans la région de Koursk

    Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2025

    Ce sont des images extrêmement rares. À la surprise générale, Vladimir Poutine s’est rendu ce mercredi 12 mars près de Koursk, région de l’ouest de la Russie où les forces ukrainiennes ont fait une incursion ces derniers mois. Le président de la Fédération de Russie, vêtu d’un treillis militaire vert kaki, s’est exprimé au centre de commandement.

    Le président Vladimir Poutine a déclaré mercredi que l’armée russe devait vaincre « dès que possible » les forces ukrainiennes qui ont envahi la région de Koursk. Il s’est rendu dans un poste de commandement de la région alors que les forces russes poursuivent une contre-offensive majeure contre les troupes restantes de Kiev dans la zone.

    Le président a tenu une réunion avec les commandants militaires lors de sa visite et a écouté un rapport du chef d’état-major général, le général Valery Guerassimov. Poutine a remercié l’état-major général et les unités combattant dans la région pour leurs efforts.

    « Notre objectif est d’infliger une défaite à l’ennemi retranché sur le territoire de la région de Koursk dans les plus brefs délais, » a déclaré le président, ajoutant que Moscou envisagerait également de créer une « zone de sécurité » le long de la frontière avec l’Ukraine. Les unités ukrainiennes qui ont envahi la région doivent être traitées comme des « terroristes, » a-t-il affirmé, y compris les combattants faits prisonniers dans la zone.

     

    Selon Guerassimov, l’armée russe a libéré 259 kilomètres carrés de territoire, comprenant 24 villes et villages, au cours des cinq derniers jours. Les forces ukrainiennes dans la région sont largement « encerclées » et « isolées, » a-t-il rapporté. Une vidéo publiée par le Kremlin montre Poutine vêtu d’un treillis militaire et rencontrant Guerassimov devant un bâtiment servant de poste de commandement avant d’entrer pour rencontrer d’autres officiers et commandants.

    L’armée ukrainienne a perdu plus de 67 000 militaires lors de sa tentative d’incursion, a déclaré Guerassimov, ajoutant que les troupes russes ont libéré plus de 1 100 kilomètres carrés, soit 86 % de la zone initialement occupée par Kiev depuis le début de la contre-offensive l’année dernière.

     

    Source : lesmoutonsrebelles

  • Jordan Bardella et Marion Maréchal, en tant que députés européens, sont invités par le gouvernement israélien à intervenir à la Conférence internationale de la lutte contre l’antisémitisme

    Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2025

    484571546_1298006291482730_3605393563349990894_n.jpg

    Jordan Bardella et Marion Maréchal, en tant que députés européens, sont invités par le gouvernement israélien à intervenir à la Conférence internationale de la lutte contre l’antisémitisme, qui se tient à Jérusalem les 26 et 27 mars prochain.
    Qui aurait pu prédire, il y a encore quelques années, que le Rassemblement National, parti honni, ostracisé, éternellement repoussé à la marge, verrait son président adoubé par Israël, ce pays qui, depuis des décennies, distribue les brevets de respectabilité aux leaders européens jugés fréquentables ? La dédiabolisation, entreprise laborieuse et souvent humiliante, trouve ici son aboutissement. Jordan Bardella, jeune premier de la droite nationale, est accueilli par le gouvernement israélien. Un véritable triomphe pour lui. Mais quelle gifle pour Marine Le Pen !
    Elle qui a tout fait, tout sacrifié pour obtenir ce sésame. Elle qui a trahi son père, changé le nom de son parti, multiplié les gages de bonne conduite et les génuflexions médiatiques. Elle qui rêve, depuis tant d’années, d’une visite officielle à Yad Vashem, d’un cliché devant le Mur des Lamentations, symbole suprême de la reconnaissance internationale. Elle est pourtant tenue à l’écart. Pire encore : son propre dauphin, celui qu’elle a fait prince, la devance et reçoit les honneurs auxquels elle aspirait tant. Si, par malheur pour elle, cette visite coïncide avec son inéligibilité dans l’affaire des assistants parlementaires, alors ce sera la fin. Quelle ironie cruelle ! Avoir piétiné l’héritage paternel pour obtenir un blanc-seing qui ne viendra jamais…
    Quant à Marion Maréchal, l’affaire est entendue. Son israélophilie ostentatoire, affichée depuis des années, lui assure une place de choix dans cette mascarade. Qu’elle y voie une consécration n’étonnera personne. Elle aussi cherche l’adoubement, la reconnaissance, la légitimation par des instances étrangères. Triste spectacle d’une droite nationale en quête d’approbation, là où elle devrait, au contraire, affirmer son indépendance et sa souveraineté.
    Car c’est bien là le problème de cette visite. Elle n’est pas simplement un pas de plus dans la quête de respectabilité de Bardella ou une preuve de soumission de Maréchal. Elle est, plus largement, un acte d’allégeance à un État controversé, dans l’esprit d’une éternelle repentance européenne. Toujours s’excuser, toujours se justifier, toujours faire acte de contrition. C’est insupportable.
    L’opposition nationale française n’a pas à aller chercher un quelconque adoubement en Israël ni dans aucun autre pays étranger. Elle n’a de comptes à rendre qu’au peuple français. Il est grand temps qu’elle s’en souvienne.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Les pires mensonges d’État

    Publié par Guy Jovelin le 12 mars 2025

    483366338_1296935221589837_3352240028245584002_n.jpg

    Il y a quelque chose de fascinant – et d’effrayant – dans l’aptitude de nos élites à se précipiter avec une ferveur quasi religieuse dans les pires mensonges d’État. Comme hier avec le Covid, aujourd’hui avec la Russie, quiconque ose émettre le moindre doute sur la réalité de la menace est immédiatement taxé de fou, de traître, voire d’agent infiltré du Kremlin. La mécanique est toujours la même : on martèle un récit simpliste, on le répète ad nauseam sur toutes les ondes et on diabolise ceux qui osent le contester.
    Emmanuel Macron, grand maître de la manipulation et du double langage, s’est mué en chef de guerre, évoquant sans trembler une possible confrontation avec Moscou. De quoi faire sourire si ce n’était pas si tragique. Qui peut croire un seul instant que la Russie, qui peine déjà à stabiliser ses positions en Ukraine, ait la moindre intention de fondre sur Paris et de faire défiler ses chars sur les Champs-Élysées ? Qui peut prendre au sérieux ces clowns en costume-cravate, ces adeptes du mondialisme sans frontières, qui se découvrent soudain une fibre patriotique à géométrie variable ?
    Et pourtant, ils osent. Ils osent donner des leçons de courage et de fermeté à la droite nationale, à ceux qui, depuis toujours, défendent l’identité et la souveraineté de notre Nation. Les macronistes, ces chantres de la dissolution de la France dans le grand magma européiste, se parent des atours du patriotisme et accusent ceux qui refusent de céder à l’hystérie collective d’être les ennemis de la République. Le grotesque atteint des sommets quand on voit certains jeunes cadres de Renaissance – à la virilité plus que douteuse – jouer aux stratèges militaires et exiger une fermeté inébranlable face à Moscou.
    Pire encore, même le Rassemblement National, censé incarner une alternative au système, se laisse piéger par cette fable ridicule. Par crainte de heurter une opinion publique abreuvée de propagande, Jordan Bardella reprend partiellement le discours ambiant sur une Russie avide de conquête, au lieu d’appeler à la raison et au pragmatisme. L’Histoire se répète : face au rouleau compresseur médiatique, la fausse droite plie, renonce et abdique.
    Et que dire du rôle des médias ? Ces prétendus contre-pouvoirs sont devenus de simples chambres d’écho des ordres du pouvoir. Pas une once de nuance, pas le moindre débat, pas une seule voix discordante autorisée à remettre en cause la doxa officielle. On nous sert des éditorialistes tremblants, des « experts » de pacotille, des généraux de plateau télé qui expliquent doctement que la France doit se préparer à l’affrontement, comme si nous avions encore une armée digne de ce nom après des décennies de désarmement méthodique. Et malheureusement, comme toujours, une partie du peuple – en particulier les plus âgés – tombe dans le panneau. Aveuglés par la peur, hypnotisés par la propagande, ils se laissent convaincre qu’une guerre avec la Russie est inévitable et qu’il faut s’aligner sans réserve sur les injonctions des pathétiques gouvernements d'Europe de l'Ouest et de la Commission européenne.
    Le Parti de la France refuse de souscrire à cette folie. Non, la Russie n’a aucune intention d’envahir l’Europe et encore moins la France. Non, Donald Trump n’est ni un fou ni un ennemi, mais un partenaire potentiel à la tête de la première puissance mondiale. Il ne s’agit pas de se soumettre ni à Moscou ni à Washington, mais de toujours agir en fonction d’un seul critère : les intérêts de la France et des Français. Contre cette propagande belliciste, contre cette manipulation éhontée, nous affirmons haut et fort notre refus de céder à l’idéologie mondialiste qui veut nous entraîner dans un conflit qui n’est pas le nôtre.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Jean Bastien-Thiry

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2025

    481228882_1178115050540045_778207654974903646_n.jpg

    Le 11 mars 1963, Jean Bastien-Thiry, lieutenant-colonel de 35 ans et père de trois enfants condamné par un tribunal d'exception aux ordres du général de Gaulle, était fusillé au fort d’Ivry.
    62 ans après, nous ne l'oublions pas