Publié par Guy Jovelin le 09 mars 2025

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Publié par Guy Jovelin le 09 mars 2025
Publié par Guy Jovelin le 09 mars 2025
Publié par Guy Jovelin le 08 mars 2025
Publié par Guy Jovelin le 08 mars 2025
Auteur : Paul DEROGIS
La France insoumise a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à « mettre fin au devoir conjugal dans le droit français ».
Rappelons qu’en janvier dernier, la CEDH [Cour européenne des droits de l’Homme ] avait donné raison à une Française dont le mari avait obtenu le divorce aux torts exclusifs de son épouse, au motif qu’elle avait cessé d’avoir des relations sexuelles avec lui depuis plusieurs années.
Même si devoir conjugal, ou devoir d’avoir des relations sexuelles avec son époux ou épouse, ne figure pas en tant que tel dans le Code civil, contrairement au droit de l’Eglise catholique, cependant «les époux s’obligent mutuellement à une communauté de vie».
La députée LFI Sarah LEGRAIN, à l’initiative du texte déposé, trouve que c’est encore trop et que cette « communauté de vie » équivaut à un droit patriarcal qu’elle assimile au « viol conjugal » !
Elle s’appuie sur l’aberrante décision de la CEDH qui a condamné la France :
« La cour ne saurait admettre, comme le suggère le gouvernement, que le consentement au mariage emporte un consentement aux relations sexuelles futures. Une telle justification serait de nature à ôter au viol conjugal son caractère répréhensible».
Bien sûr, nous sommes persuadés que madame Sarah LEGRAIN va aussi s’attaquer au droit islamique sur le mariage où l’homme dispose totalement de sa femme sur le plan sexuel :
« Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme et quand vous le voulez et œuvrez pour vous-même à l’avance. (Coran, 2, 223.) ».
Paul DEROGIS
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 08 mars 2025
Le Mercredi des Cendres 2024 a été marqué par une affluence inédite de jeunes dans plusieurs églises françaises. À Paris, de nombreux étudiants et jeunes professionnels ont participé aux célébrations organisées spécialement pour eux, notamment à la chapelle des Missions Étrangères et à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, où la messe s’est prolongée par des temps de prière et d’adoration .
Dans d’autres diocèses, comme à Rouen et Aix-Arles, la mobilisation des jeunes a également été impressionnante. Des groupes d’aumôneries étudiantes et de jeunes pros ont organisé des liturgies adaptées à leurs horaires, afin de permettre une plus large participation.
Le diocèse de Nîmes, quand à lui, réuni un peu moins de 1000 personnes dans l’église de style néo-roman de Saint-Paul, dont 70% de jeunes (entre 6 et 40 ans). L’imposition des cendres faite par Son Excellence Brouwet —NDLR: Le formidable évêque qui a initié la messe de réparation après l’offense faite à la Sainte Cène lors des JO 2024— et l’Archiprêtre de Nîmes, Nicolas Germain à durée une heure.
Ce phénomène s’inscrit dans un contexte où l’Église et le Seigneur deviennent un refuge pour la jeunesse dans un monde en dépit de bon sens, attaqué et de plus en plus soumis à l’islam, en perte de repères et de cadre. Le monde de demain n’a qu’à bien se tenir, le sursaut catholique est lui bien en marche !