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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 15

  • C’était un… 16 juin :

    Publié par Guy Jovelin le 16 juin 2026

    1895 : la France regroupe ses colonies de l’Ouest africain créant une unité administrative, l’Afrique occidentale française, qui réunit, jusqu’en 1958, le Sénégal, la Mauritanie, le Soudan, la Haute-Volta, la Guinée française, le Niger, la Côte d’Ivoire et le Dahomey. Sur le même principe, en 1910, sera créée l’Afrique équatoriale française, avec le Gabon, le Moyen-Congo, l’Oubangui-Chari et le Tchad.

    conseil de lecture : Mémoires d’Empire, un formidable recueil d’articles sur la colonisation française, les guerres coloniales et la décolonisation.

     

    Source : contre-info

  • Une paix, même fragile, même tardive, même obtenue au prix de laborieuses négociations, vaut toujours mieux que l’ivresse des va-t-en-guerre.

    Publié par Guy Jovelin le 15 juin 2026

    Une paix, même fragile, même tardive, même obtenue au prix de laborieuses négociations, vaut toujours mieux que l’ivresse des va-t-en-guerre.
    Il faut donc se réjouir de l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, qui pourrait enfin mettre un terme à cette guerre absurde, déclenchée par l’aveuglement stratégique et l’alignement américain sur les intérêts du gouvernement israélien.
    Pendant des mois, les fanatiques israéliens et leurs supplétifs ont rêvé d’anéantir l’Iran, d’écraser le Liban, d’embraser toute la région et d’entraîner l’Occident dans leur guerre sans fin.
    Ils ont échoué.
    Le danger, désormais, est clair : que le gouvernement Netanyahou tente par tous les moyens de faire capoter cet accord, incapable d’accepter qu’une solution diplomatique vienne contredire sa logique d’escalade permanente.
    La France, elle, n’a rien à gagner dans ces aventures moyen-orientales qui ne sont pas les siennes. Elle n’a pas à sacrifier son économie, son énergie, sa sécurité et potentiellement ses soldats sur l’autel de conflits étrangers.
    Donald Trump ressortira affaibli de cette séquence. Lui qui promettait de ne pas se laisser piéger par les guerres de l’ancien monde s’est retrouvé aspiré dans le bourbier proche-oriental.
    Pourquoi diable est-il allé se fourrer là-dedans ?
    Sur le plan international, il apparaît comme un dirigeant contraint de reculer après avoir perdu le contrôle de la situation. Sur le plan intérieur, il devra expliquer à ses électeurs pourquoi l’Amérique a failli payer une nouvelle fois le prix du bellicisme de ses alliés.
    Pour les Français, l’essentiel est ailleurs : la réouverture du détroit d’Ormuz doit permettre de desserrer l’étau énergétique qui a frappé de plein fouet notre économie. Car derrière les grands discours diplomatiques, il y a les factures, les entreprises, les agriculteurs, les familles. Si cet accord permet de faire baisser la pression sur l’énergie, alors c’est une bonne nouvelle.
    Mais cette crise doit surtout nous rappeler une leçon essentielle : un pays dépendant n’est jamais un pays libre.
    La France doit retrouver sa souveraineté diplomatique, énergétique et stratégique. Elle ne doit en aucun cas participer aux guerres des autres et ne défendre que ses propres intérêts.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2026

  • Colomiers (31) : après une altercation dans un bus, deux hommes répandent de l’essence dans le véhicule, menacent d’y mettre le feu puis frappent des contrôleurs

    Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2026

    Une banale altercation à bord d’un bus s’est transformée, ce vendredi 12 juin après-midi à Colomiers, (Haute-Garonne) en un déchaînement de violence inouïe. Après avoir déversé des litres d’essence dans l’habitacle et menacé d’allumer une cigarette, les auteurs s’en sont pris physiquement aux contrôleurs du réseau Tisséo, blessant également deux d’entre eux au visage avec la complicité du père de l’un des agresseurs. Les deux  suspects sont en garde à vue.

    Alors que les contrôleurs Tisséo tentent de maintenir la situation sous contrôle à l’extérieur du bus, une altercation violente éclate. C’est à ce moment précis qu’intervient un second protagoniste : le père du principal suspect. Loin de calmer les esprits, cet homme décide de s’interposer physiquement pour couvrir la fuite de son fils. Des coups sont portés. Deux agents Tisséo sont blessés au visage au cours de ce corps-à-corps. Le père et son fils s’engouffrent alors à bord d’une berline blanche et prennent la fuite à vive allure. […]

    La Dépêche via fdesouche

  • En 1903, le gouvernement français expulsa les moines carthusiens de leur monastère dans les Alpes et saisit tout ce qu'ils possédaient.

    Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2026

    Peter Dobravoda

    En 1903, le gouvernement français expulsa les moines carthusiens de leur monastère dans les Alpes et saisit tout ce qu'ils possédaient.
    Le monastère. La distillerie. L'équipement. Tout ça. Il y avait juste un petit problème.
    Seuls deux moines dans tout l'ordre connaissaient la recette de la Chartreuse, et ils l'avaient mémorisée. Il n'y avait rien d'écrit que le gouvernement puisse prendre.
    Le gouvernement français a engagé des chimistes pour l'inverser. Ils ont analysé toutes les bouteilles qu'ils pouvaient trouver. Ils ont fait tous les tests disponibles pour la science du début du 20e siècle. Ils n'ont pas pu le reproduire. La liqueur qu'ils produisaient sous le nom de Chartreuse était si inférieure qu'elle a détruit la marque presque immédiatement. Les ventes se sont effondrées. La société que le gouvernement a créée pour la produire a fait faillite en 1929.
    Pendant ce temps, les moines avaient déménagé à Tarragone en Espagne et produisaient la vraie chose tout le temps.
    En 1929, la même année où l'opération du gouvernement français a pris fin, les moines rachetèrent tranquillement les droits de leur propre nom et retournèrent à leur monastère.
    La recette est encore connue par exactement deux moines à tout moment. Quand quelqu'un meurt ou devient trop malade pour continuer, il transmet sa part à un successeur. La recette complète n'a jamais été écrite sous une forme qui a quitté la commande.
    La Chartreuse est faite à partir de 130 plantes et herbes alpines. Les moines s'occupent eux-mêmes de la distillerie. Ils n'emmènent pas d'employés externes dans le processus Le manuscrit de 1605 qui a commencé tout cela est toujours conservé dans les archives du monastère.
    La troisième République française dure de 1870 à 1940.
    Les moines sont toujours là, ils font toujours la Chartreuse.