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L’étau ne se resserre pas. Il se referme. Mediapart a sorti, le 1er octobre, ce qu’il présente comme ses preuves : extraits Messenger de 2013, extraction demandée à Meta, constat d’huissier, détails biographiques qui collent au jeune Bardella de 17 ans. Le président du RN répond « montages grossiers », porte plainte en diffamation et pour faux.
C’est le piège de la dédiabolisation obsessionnelle. Pendant dix ans, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont purgé et désavoué au moindre mot de trop, au moindre cadre qui dérangeait la presse de gauche. Le parti s’est vidé de sa substance pour acheter une respectabilité que personne ne lui vendait. Le voilà prisonnier de sa propre lessive. À force d’avoir exigé la pureté des autres, il ne peut plus invoquer la bêtise de l’âge.
À 17 ans, on dit des conneries. Il aurait pu répondre ça, ou « rien à foutre », et laisser passer l’orage. Bardella a choisi le déni absolu. Chaque démenti durcit l’accusation. Chaque « faux grossier » appelle une nouvelle capture. Le piège n’est pas dans les messages. Il est dans l’impossibilité, désormais, de les relativiser.
Marine Le Pen et son entourage de fouines le soutiennent encore, le temps de mesurer le trou dans la coque. Rien n’interdit de penser que certaines fuites viennent de l’intérieur : la dédiabolisation a toujours eu ses liquidateurs maison. Quand ils estimeront que le coût dépasse le bénéfice (ce qui ne devrait pas tarder), ils le pousseront au retrait, le temps que sa plainte aboutisse ou s’enlise. Un intérim propre, Louis Aliot ou un autre tocard de confiance, le congrès de fin octobre en chant du cygne. Bardella aura servi. On le rangera au placard.
Voilà ce qu’on gagne à donner sans cesse des gages à une communauté pour qui l’on n’en fait jamais assez, et dont les intérêts sont rarement ceux de la France et des Français. On croit obtenir la paix, on n’achète qu’un sursis, et la corde.
Amichai Chikli, ministre israélien des Affaires de la diaspora, le dit devant les caméras, sans gêne, sans crainte : « Nous avons créé un système d’alliances en Europe comme rien de tel n’existait auparavant, avec la droite conservatrice profonde. »
« La voix la plus sioniste qui soit »
Lors d’une émission de télévision israélienne, Amichai Chikli cite des noms. Il les revendique. Il les assume. Santiago Abascal, leader du parti Vox en Espagne – « la voix la plus sioniste qui soit ». Jordan Bardella et Marine Le Pen en France – « une véritable proximité ». Il ajoute, fier : ils sont en tête dans tous les sondages.
Derrière ces belles déclarations, il y a des relais médiatiques achetés. Des think tanks créés pour diffuser le narratif. Des campagnes de diffamation contre les opposants. Des menaces, des pressions, des chantages. La méthode est rodée : on repère un pays, on identifie l’opposant docile, on le finance, on le soutient, on le propulse au pouvoir. Et une fois élu, il sert l’agenda sioniste.
Les électeurs français, espagnols, européens, continuent de voter pour ceux qui, une fois élus, se rendront à Jérusalem et Tel-Aviv. Mais comme c’est au service d’Israël, ce n’est pas de l’ingérence. Pas de compte bloqué dans ce cas-ci, c’est d’Israël qu’on parle, pas de la Russie. En glissant un bulletin dans l’urne pour ceux qui? DANS « la droite conservatrice profonde », ont déjà prêté allégeance, on ne doit pas ensuite se surprendre des conséquences.
Rappelons que c’est le ministre Amichai Chikli qui avait publiquement déclaré en mars 2025 s’être félicité et être fier d’avoir invité Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël dans le cadre d’une conférence contre l’antisémitisme à Jérusalem. Le ministre israélien a salué à plusieurs reprises les positions du Rassemblement National, notamment les déclarations de Jordan Bardella s’opposant à la création unilatérale d’un État palestinien. La visite de Bardella en Israël a concrétisé un rapprochement assumé entre des membres du gouvernement de Benyamin Netanyahou et des figures du RN en quête de normalisation sur la question de l’antisémitisme. Durant son séjour en Israël, Jordan Bardella était souvent accompagné de Meyer Habib.
Marine Le Pen au pouvoir ? Ce « serait excellent pour Israël ! »
Amichai Chikli apprécie aussi Marine Le Pen. Il a notamment déclaré que si elle arrivait au pouvoir, ce « serait excellent pour Israël ! ».
En 2024, Amichai Chikli avait été invité en Espagne par le parti VOX. La photo ci-dessous montre Santiago Abascal, dirigeant de VOX, entouré d’Amichai Chikli et de Marine Le Pen.
Tout ceci rappelle ce qu’Alain Escada a déjà expliqué ici et sur GPTV, ainsi que dans son livre, sur la tournée de Steve Bannon en Europe parmi les partis populistes, tournée chapeautée dans l’ombre par Jeffrey Epstein et destinée à ramener ces partis dans le giron israélien. Une opération parfaitement réussie.
Chaleureuse accolade entre Meyer Habib et Jordan Bardella
Bardella, « un garçon de talent », irréprochable dans « la lutte contre l’antisémitisme » et dans son soutien à Israël
Ces jours-ci, c’est sur la télévision israélienne i24NEWS que l’ancien député Meyer Habib a vanté l’ascension de Jordan Bardella en vue de la présidentielle de 2027.
Meyer Habib s’est montré particulièrement élogieux envers Jordan Bardella, qu’il décrit comme « un garçon de talent », irréprochable dans « la lutte contre l’antisémitisme » et dans son soutien à Israël.
Meyer Habib a déclaré que le cordon sanitaire autour du RN n’existe plus : « Ce sont les Français qui l’ont cassé. Moi, ça fait longtemps que je l’ai cassé. » Après avoir considéré que « les barrières artificielles entre droite et centre-droit » ont trop longtemps permis la victoire de la gauche – ce qui implique que le RN est devenu à ses yeux la droite que LR est devenu le centre-droit -, Meyer Habib s’est dit favorable à un « élan patriotique » en France, qu’il juge nécessaire pour « la lutte contre l’antisémitisme ». Mais aussi pour « renforcer la relation entre Paris et Jérusalem », selon le commentaire publié par la Ligue de Défense Juive qui, rappelons-le, assurait la sécurité des élus du RN durant la Marche contre l’antisémitisme à Paris.
La messe célébrée pour le Maréchal Pétain et ses soldats samedi 15 novembre dans une église de Verdun a donné lieu à des commentaires qui témoignent d’une ignorance crasse tant sur l’histoire du Maréchal que sur l’effet surnaturel des messes célébrées pour le repos de l’âme du grand soldat de 14-18.
Une simple messe pour le repos de l’âme du Maréchal Pétain et de ses soldats, déchaine des passions irraisonnées
Les terroristes islamistes entrent en France comme dans un moulin, égorgent et tuent dans les rues, l’insécurité est à son comble en France, un génocide est perpétré au Proche-Orient sur des femmes et enfants somme toute innocents, mais 80 ans après la Seconde Guerre Mondiale, même une simple messe pour le repos de l’âme du Maréchal Pétain et de ses soldats, déchaine des passions irraisonnées.
Ou de l’art de détourner l’attention des Français des vrais problèmes qui les accablent quotidiennement. Car, finalement toute cette sarabande n’est destinée par les élites politiques et l’establishment médiatique et culturel aux mains de la gauche depuis 80 ans qu’à avoir un bouc-émissaire facile, un joker à brandir, pour faire du bruit, rien que du bruit, selon l’historiquement correct imposé par la conscience morale universelle qui dicte le Bien et le Mal comme bon lui semble. N’oublions jamais que les communistes et la gauche dans son ensemble sont les premiers bénéficiaires de la chape de plomb qui pèse sur les études et la recherche concernant les heures les plus sombres de notre histoire.
Malgré la volonté du maire de Verdun qui avait tout mis en branle pour faire interdire cette messe, témoignant ainsi de la déchristianisation totale et l’ignorance crasse des élites politiques quant à la nature sacramentelle et surnaturelle de la messe pour le repos de l’âme des défunts, la cérémonie religieuse en hommage au Maréchal Pétain, le grand vainqueur de la Première Guerre Mondiale, et de ses soldats, à la demande de l’Association pour la défense de la mémoire du maréchal Pétain (ADMP) a bien eu lieu le samedi 15 novembre dernier dans une église de Verdun.
Delphine Moncuit, procureur de la République de Verdun, a lancé une enquête pour contestation de crime contre l’humanité
Peut-être en raison de cet échec de la conscience morale universelle qui n’a pu empêcher cette commémoration, Delphine Moncuit, procureur de la République de Verdun, a lancé une enquête pour contestation de crime contre l’humanité à l’encontre du président de ladite association, Jacques Boncompain qui s’était exprimé à la sortie de la messe, estimant que Philippe Pétain avait été « le premier résistant de France ». L’enquête vise aussi le prêtre qui a célébré la messe, qui est mis en cause pour « provocation par ministre du culte à la résistance à l’exécution des lois ou actes de l’autorité publique ». La préfecture de la Meuse a quant à elle annoncé qu’un aspect de cette procédure était « la perspective éventuelle de la dissolution » de l’ADMP, une décision qui relève du ministère de l’Intérieur.
Ce déchainement de passions 80 ans après la Seconde Guerre Mondiale, en raison d’un office religieux célébré pour le repos de l’âme d’un Maréchal et de ses soldats qui se sont battus en 14-18 pour la France est d‘autant plus pitoyable qu’il est favorisé par des personnes qui n’ont jamais été sur un champ de bataille, qui ne savent pas ce qu’est de se battre pour son pays dans des conditions humainement terribles et au risque quotidien d’y perdre la vie, qui n’ont jamais tenu un fusil de leur vie, qui partiraient se cacher à l’arrière si une telle conflagration mondiale devait survenir, qui ont collaboré comme des pleutres au moment de la pseudo-pandémie covidienne en appliquant avec un zèle mauvais toutes les restrictions de liberté imposées par Macron & Co contre les résistants à ces actes tyranniques…
Et cela vient donner des leçons de courage sur un passé qu’ils n’ont pas connu. C’est le bal des hypocrites !
Bardella soumis à la pensée unique dictée par la gauche qui déteste la France, tant dans ses pages glorieuses que plus funestes
On retiendra également parmi les commentaires les paroles de Jordan Bardella, le président du Rassemblement National, anciennement le Front National, qui a crié avec les loups : « Je pense que le préfet a eu raison de soutenir cette démarche face à des propos nauséabonds. » Il avoue lui-même son malaise : « Je ne savais pas qu’il y ait des messes rendues, même dans des cadres privés, encore aujourd’hui en 2025, pour le maréchal Pétain (…). Ça me met mal à l’aise comme beaucoup de Français. » Le président du RN qualifie les déclarations entendues à la sortie de l’office d« évidemment inadmissibles » et assure : « J’approuve évidemment cette démarche judiciaire. »
Totalement ignorant de l’importance des messes dites pour les défunts et qui n’ont pas de caractères politique ni historique, uniquement de venir au secours des âmes, témoignant ainsi de son mépris pour ce catholicisme qui est l’identité de la France, et pour un grand soldat de 14-18, quoi qu’on puisse penser de ses actions de 40-45, l’amateurisme et la soumission de Bardella à la pensée unique, doivent faire se retourner dans sa tombe le fondateur du Front National, Jean-Marie Le Pen qui a toujours, avec honneur, su rendre hommage au grand vainqueur de la Première Guerre Mondiale en tenant tête aux hyènes pleines de haine de l’establishment culturel aux mains de cette gauche qui déteste la France, tant dans ses pages glorieuses que plus funestes. Alors que le temps est venu de faire la paix avec notre histoire…