Publié par Guy Jovelin le 28 mars 2025
sarkozy
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Nicolas Sarkozy condamné.
C'est au final 7 ans de prison et 300.000 euros d'amende qui ont été requis contre Nicolas Sarkozy dans le cadre du procès du financement Libyen par le parquet, lequel a dénoncé un « pacte de corruption » passé entre l'ancien Président français et Mouammar Kadhafi.Si l'on peut déplorer le préjudice pour la France à l'international en terme d'image, de voir un ancien Président condamné et traîné dans la boue de cette façon, on ne plaindra pas vraiment l'homme, qui paye sa fourberie et sa traîtrise vis à vis de Kadhafi, ainsi que l'addition des milliers de morts et du chaos migratoire engendré par sa guerre personnelle en Libye et la destruction d'un État auparavant prospère...Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France -
Nicolas Sarkozy encense Gérald Darmanin : « Les faits lui ont largement donné raison », « la présidence de la République ? Je le lui souhaite, il a des qualités évidentes », « il a géré au mieux cette crise » des émeutes
Publié par Guy de Laferrière le 18 août 2023
Nicolas Sarkozy aurait-il enfin trouvé son héritier politique ? Dans son dernier livre intitulé Le Temps des combats (Fayard) prévu pour le 22 août prochain, l’ancien Président de la République n’a pas caché l’admiration qu’il porte à l’actuel ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Jusqu’à lui prêter une carrure présidentielle. «Les faits lui ont largement donné raison. Saura-t-il franchir une autre étape, voire l’étape ultime, celle qui mène à la présidence de la République? Je le lui souhaite, car il a des qualités évidentes», fait valoir Nicolas Sarkozy, qui a également accordé une interview exclusive au Figaro Magazine. (…)
En outre, interrogé (…) sur la volonté du ministre de l’Intérieur d’inscrire dans la loi l’interdiction de placer des policiers en détention provisoire, Nicolas Sarkozy s’est une fois de plus rangé du côté de celui qui semble marcher sur ses pas. «La réponse réside avant tout dans une politique pénale de fermeté qu’attend le pays et dont il a besoin». Et d’abonder : «Je pense que Gérald Darmanin a géré au mieux cette crise».
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Un pilier de LR anonyme explique le soutien de Sarkozy à Macron: «On a mis Guéant en prison. Ça lui fait peur. Il se dit que dans le doute, il vaut mieux être sympa avec le pouvoir»
Publié par Guy Jovelin le 25 octobre 2022
La dame doit avoir environ 70 ans. Ce 1er avril, elle tend à Aurélien Pradié un sac de courses qui pèse lourd. «Vous rendrez ça à l’autre !» lance-t-elle au secrétaire général du parti Les Républicains. «Ce sont les livres de Sarko que mes copines et moi on a achetés. Vous les lui rendrez !» Nous sommes en pleine campagne présidentielle et Pradié repart de Royan (Charente-Maritime), où il vient de tenir une réunion publique, avec le sac sous le bras et armé d’une solide conviction : en s’abstenant de tout soutien vis-à-vis de la candidate LR Valérie Pécresse, et en faisant discrètement connaître son appui à Emmanuel Macron, «l’autre» a pris l’initiative d’un douloureux divorce.
[…]Tous savent que la dame au sac de courses est loin d’être un cas isolé. Durant la campagne présidentielle, les standardistes du siège de LR, rue de Vaugirard à Paris, ont dû traiter des dizaines – au bas mot – d’appels courroucés. «Elles ont vraiment souffert», témoigne un pilier du QG, dont les murs ont été délestés de quelques photos de l’ancien chef d’Etat. […]
En réalité, une explication à cette proximité recherchée par Nicolas Sarkozy circule si intensément au sein de la droite qu’il est impossible de ne pas l’exposer. Personne n’assume de la formuler à voix haute, car elle concerne la partie la plus gênante du sarkozysme : les ennuis judiciaires en série de l’ex-chef de l’Etat. En mars 2020, ce dernier a été condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis pour «corruption» et «trafic d’influences» dans le dossier dit «des écoutes». Le procès en appel doit se tenir du 28 novembre au 14 décembre. Et il y a tant d’autres affaires. «La Libye, Bismuth, Bygmalion, c’est gros, explique un pilier de LR. On ne sait pas ce qui peut se passer. On a tout de même mis l’ancien ministre de l’Intérieur [Claude Guéant, ndlr] en prison. Ça lui fait peur. Il se dit que dans le doute, il vaut mieux être sympa avec le pouvoir.»
Un macroniste, observateur privilégié de ce manège : «C’est sûr que quand il voit son pote Patrick [Balkany] qu’il pensait intouchable, quasiment mourir en prison, il se dit que ça peut lui arriver. Sarkozy a une vision tellement “république bananière” de la justice qu’il pense que Macron va lui sauver la mise.» Celui qui parle ici est un interlocuteur très régulier de Nicolas Sarkozy, un connaisseur de son état d’esprit : «Oui, il a ses affaires judiciaires et il est emmerdé par toutes ses histoires. Donc il se dit que c’est toujours ça de pris d’avoir Macron de son côté. L’air de rien, même si les juges sont indépendants, le parquet ne l’est pas.» […]
Libération via fdesouche
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Le tribunal judiciaire de Paris oblige Sarkozy à témoigner dans l’affaire “des sondages de l’Elysée”
Publié par Guy Jovelin le 19 octobre 2021
L’ex-chef de l’État, Nicolas Sarkozy, couvert par son immunité présidentielle dans cette affaire, avait indiqué dans une lettre qu’il n’avait pas l’intention de venir témoigner. Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné ce mardi son audition, comme témoin.
Ce sera la troisième fois en moins d’un an que Nicolas Sarkozy est entendu à la barre, dans la même salle du tribunal judiciaire de Paris. Après l’affaire des écoutes et le procès Bygmalion, l’ancien président de la République est convoqué le 2 novembre prochain par la justice, dans le procès des sondages de l’Élysée, qui se tient depuis ce lundi au tribunal.
Pour le tribunal, qui a ordonné que Nicolas Sarkozy soit amené “par la force publique”, c’est-à-dire par des policiers, “il résulte de l’ordonnance dont il est saisi que le témoignage de Nicolas Sarkozy est effectivement (…) nécessaire à la manifestation de la vérité” et qu’il est “susceptible d’avoir une influence sur les faits reprochés aux prévenus“, d’après son président. […]
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Sarkozy condamné à un an de prison converti au bracelet électronique
Publié par Guy Jovelin le 01 octobre 2021
Auteur : Francesca de VillasmundoNicolas Sarkozy, président de la République française de 2007 à 2012, a été condamné à un an de prison pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012. L’enquête, connue sous le nom de « Bygmalion », a commencé après que les enquêteurs ont découvert que les dépenses électorales avaient presque doublé la limite légale.
Aujourd’hui, pour la lecture de la sentence, l’ancien président ne s’est pas présenté dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Paris. Pour les élections de 2012, perdues face à François Hollande, Sarkozy a dépensé 42 millions d’euros, contre le plafond légal de 22,5 millions. Des dépenses justifiées, selon l’accusé, par le fait que les engagements présidentiels ne lui auraient pas permis de prêter attention aux détails financiers. Le juge, en prononçant la condamnation, a expliqué que l’ancien président « a poursuivi l’organisation de réunions » après avoir été « averti par écrit du risque de dépassement des limites.», dont il ne pouvait ignorer puisqu’il s’agissait de sa deuxième campagne présidentielle. Sarkozy, qui fera appel, ne purgera pas sa peine de prison, mais sera soumis à un régime de surveillance électronique.
En tout, il y a 13 condamnés dont le directeur de campagne électorale qui a été condamné à 3 ans et demi.
En mars, Sarkozy a été condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour corruption et trafic d’influences. L’ancien locataire de l’Elysée est ainsi devenu le premier président de la République française à être condamné à de la prison. En 2011, Jacques Chirac a été condamné à deux ans – puis avec sursis – pour certaines affaires de corruption durant son mandat à la mairie de Paris. Le « Procès du Bismuth » – le nom de couverture avec lequel Sarzoky a communiqué avec son avocat – est né de quelques écoutes téléphoniques ordonnés par les procureurs qui s’occupaient d’une autre affaire judiciaire dans laquelle l’ancien président était impliqué, concernant un prétendu financement reçu du régime de Mouammar Kadhafi. Ces conversations ont montré comment Sarkozy, en 2014, a tenté par l’intermédiaire de son avocat d’obtenir des révélations sur un nouveau procès dans lequel il était impliqué auprès d’une haute juge de cassation. À l’heure actuelle, Sarkozy est impliqué dans une autre enquête sur un prétendu prêt libyen qu’il a reçu entre 2005 et 2006, bien que l’homme qui aurait servi d’intermédiaire se soit par la suite rétracté.
Pas besoin de pleurer sur Sarkozy, il sera de toute façon plus libre de circuler avec son bracelet électronique que les honnêtes personnes non vaccinées et sans passe sanitaire. C’est ça la justice en France !
Francesca de Villasmundo
Source : medias-presse.info