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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 5

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 21 juin 2026

  • Et pendant ce temps, Israël annexe le sud du Liban

    Publié par Guy Jovelin le 20 juin 2026

    Et pendant ce temps, Israël annexe le sud du Liban

    D’Antoine de Lacoste pour La revue d’Histoire Européenne :

    Une partie de la base MAGA (Make America Great Again), reproche à son champion d’avoir déclenché une guerre absurde contre l’Iran, sans finalité claire, relançant une inflation honnie, chamboulant l’économie mondiale pour finir par une paix confuse qui ne sanctionne en aucun cas une victoire de l’Amérique. Le contrat électoral est bafoué. Les guerres éternelles de l’Empire américain devaient cesser, Donald Trump s’y était formellement engagé. Le document de sécurité américain, publié en novembre dernier et préfacé par le président, était limpide sur le sujet.

    C’était la première fois dans l’histoire de ce pays qu’un candidat s’engageait aussi précisément contre les guerres « ruineuses » et « inutiles » (selon ses propres termes) déclenchées par ses prédécesseurs avec de nombreuses défaites à la clé. Le reniement est à la hauteur de la solennité des engagements.

    Des personnalités majeures du monde MAGA ont dénoncé l’attaque contre l’Iran. Marjorie Taylor Greene, qui avait déjà démissionné de son poste de sénateur pour protester contre la non-publication de l’intégralité des documents de l’Affaire Epstein, a eu cette phrase assassine : « Je ne savais pas qu’America first voulait dire Israël first ». Le célèbre ex-journaliste de Fox News, Tucker Carlson, a dénoncé une guerre menée à l’instigation d’Israël.

    Ce reproche fait à Donald Trump d’agir sous l’influence de l’Etat hébreu et surtout de son premier ministre Benjamin Netanyahu, n’est pas nouveau. Il avait déjà été avancé au moment de « la guerre des douze jours » déclenchée en juin 2025 contre l’Iran pour, en principe, détruire ses installations de recherche atomiques et d’enrichissement d’uranium.

    Une longue enquête du New York Times parue le 7 avril 2026 corrobore la thèse de l’influence israélienne. Netanyahu a plusieurs fois rencontré le président américain mais c’est au cours d’une visio-conférence organisée le 11 février que le premier ministre, accompagné du chef du Mossad et de plusieurs responsables militaires, a développé son argumentaire décisif. Quatre objectifs ont été définis : éliminer le guide suprême iranien, détruire les capacités militaires iraniennes, provoquer un soulèvement populaire puis favoriser la mise en place d’un régime pro américano-israélien.

    L’entourage de Donald Trump était très réticent, pour ne pas dire franchement contre. Le patron de la CIA, John Ratcliffe, a qualifié l’hypothèse de la chute du régime iranien à la suite de bombardements puis d’émeutes, de « burlesque ». Le Pentagone aurait également, selon le Wall Street Journal, montré son scepticisme. Le vice-président, J.D. Vance, a clairement indiqué qu’il était contre cette guerre. Donald Trump n’a écouté personne et s’est lancé dans cette absurde attaque du 28 février où l’Iran a démontré une résistance qu’Israël n’avait guère anticipée, subissant même des dégâts très importants à Tel-Aviv.

    Comme prévu, des mollahs ont été tués, aussitôt remplacés par d’autres, ce n’est pas ça qui manque en Iran.

    Si Israël n’est pas pleinement satisfait du scénario iranien, ce n’est pas le cas au Liban. Le Hezbollah ayant opportunément lancé quelques roquettes symboliques sur le nord d’Israël, Netanyahou a donné l’ordre à son armée de s’enfoncer davantage au Liban et d’y faire place nette. Concrètement, cela signifie l’attaque de tous les villages devenus depuis des décennies des bastions de la milice chiite.

    Il s’agit de la énième invasion du pauvre Liban mais cette fois les moyens utilisés par l’Etat hébreu sont beaucoup plus violents. Après la prise des villages chiites, avec ou sans combats, l’armée israélienne procède à la destruction systématique de toutes les habitations afin que les villageois ne puissent jamais revenir.

    Les villages chrétiens se sont toujours tenus à l’écart de ces combats qui ravagent le pays depuis des décennies. Cette fois, ils se font copieusement bombardés. De nombreux habitants partent vers Beyrouth, d’autres choisissent de rester, encouragés par le clergé local. L’un de ces prêtres héroïques, le Père Pierre el-Raï, a été visé et tué le 9 mars par un double bombardement parfaitement ciblé. Prêtre de Qlayaa, il était l’âme de la présence chrétienne au Sud-Liban.

    Découragés, les derniers fidèles s’en vont. Le nettoyage se poursuit, préparant la voie à l’annexion par Israël du sud du Liban jusqu’au fleuve Litani. En toute impunité.

     

    Source : lesalonbeige

  • Coupe du monde de foot : une arnaque de la Fifa

    Publié par Guy Jovelin le 20 juin 2026

    synthesenationale

    Entre l’élargissement du nombre de nations qualifiées et l’extension de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), cette Coupe du monde de football incarne un football aseptisé qui éradique peu à peu la part de hasard et d’incertitude qui faisait tout son charme, analyse Pierre Adrian, écrivain et ancien chroniqueur à L’Équipe.

    Le Figaro. - Quarante-huit équipes participent à cette Coupe du monde qui a débuté le 11 juin, soit près d’une sélection sur quatre à l’échelle mondiale. Qu’est-ce que ce nouveau format élargi vous inspire ?

    À chaque édition de la Coupe du monde, nous mesurons à quel point la Fifa s’apparente à une sorte de grande mafia du divertissement. L’objectif est de générer toujours plus de profits, de maximiser les droits de télévision et, par conséquent, de multiplier les matchs. C’est une simple logique comptable. L’UEFA applique d’ailleurs la même méthode avec la nouvelle formule de la Ligue des champions. Dans le même esprit, la Fifa avait organisé sa nouvelle Coupe du monde des clubs l’été dernier aux États-Unis. Il faut désormais du football en permanence, partout dans le monde, déraciné entre Los Angeles et Doha, à n’importe quelle heure et aux quatre coins de la planète.

    Cette dérive du football moderne est contraire à l’essence même de ce sport. Cette volonté d’internationalisation à outrance, démagogique, va paradoxalement acter un football à deux vitesses. À l’instar de la nouvelle formule européenne, nous allons assister à des phases de groupes profondément ennuyeuses, saturées de matchs sans réel enjeu. Les véritables grandes affiches n’arriveront qu’à partir des phases finales, où nous retrouverons les favoris habituels. Certes, nous aurons probablement droit à une belle histoire, comme celle de l’Islande lors de l’Euro 2016, au récit d’une petite nation terrassant un géant. Mais au bout du compte, les grosses écuries l’emporteront et ce dénouement fera oublier la monotonie des matchs de poules.

    C’est le prélude à ce qui nous attend à terme : l’avènement de ligues fermées où n’existeront plus que des chocs, des PSG-Bayern ou des Real Madrid-Manchester City. Le paradoxe est feint. Les nations mineures comme l’Irak ou Curaçao sont les dindons de la farce. Elles sont instrumentalisées par la Fifa pour feindre un idéal méritocratique qui relève de l’hypocrisie.

    Source : Le Figaro 20/6/2026

  • Fête de la musique : sortez les poubelles

    Publié par Guy Jovelin le 19 juin 2026

    Fête de la musique : sortez les poubelles

    D’Olivier Frèrejacques dans Liberté politique :

    Comme chaque année, avec l’arrivée de l’été vient la fête de la musique. Instaurée en France par le socialiste pédo-complaisant Jack Lang, cette institution est l’occasion de débordements et de violences dans plusieurs agglomérations.

    Il ne s’agit pas ici de faire le procès de la musique, ni même celui de ceux qui vont dans la rue jouer d’un instrument ou des chorales qui profitent de l’occasion pour faire profiter les passants de leurs talents. Non, ici, il est plutôt question d’un phénomène censé être culturel, qui tourne bien souvent au chaos, comme toutes les festivités publiques un peu facilement qualifiées de populaires, mais qui permettent en réalité au pire de s’exprimer dans les centres-villes.

    Samedi, dans les rues de Paris et de plusieurs grandes agglomérations, il y aura des violences, de la casse, des viols. C’est le lot chaque année ; cette édition ne passera pas entre les mailles du filet, même si les fortes chaleurs pourraient provoquer des annulations et faire renoncer pas mal de monde à sortir dans les rues.

    La fête rattrapée par la politique

    À Paris, la fête a déjà été en partie gâchée pour les gauchistes. La petite sauterie organisée pour l’occasion par La France insoumise a ainsi été interdite en raison d’un risque de troubles à l’ordre public, lié à la présence du rappeur Médine et du collectif Adama.

    Une décision scandaleuse et liberticide dont on ne peut pas se satisfaire. Il convient néanmoins de se rappeler que les mélenchonistes sont les premiers à réclamer l’équivalent lorsque des concerts ou des manifestations nationalistes ont lieu.

    On notera enfin que cette édition aura un parfum un peu particulier puisque le père fondateur de l’événement est enfin déchu. L’immonde Jack Lang est en effet tombé de son piédestal à la faveur du scandale Epstein. Alors que le scandale du périscolaire, récupéré par une gauche qui en est à l’origine, bat son plein à Paris, célébrer la fête de l’ancien ministre de la Culture a quelque chose d’abject.

     

    Source : lesalonbeige