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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 2

  • « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. »

    Publié par Guy Jovelin le 03 avril 2026

     

  • Saint-Denis (93) : le maire Bally Bagayoko prend un arrêté anti-expulsion locative dès la fin de la trêve hivernale

    Publié par Guy Jovelin le 03 avril 2026

    Jean-Robert 03/04/2026 à 8h15
     

    Bally Bagayoko avait annoncé dans son programme vouloir « agir avec la préfecture pour empêcher les expulsions locatives sans solution de relogement ». Et le nouveau maire (LFI) de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) passe rapidement aux actes. Ce 1er avril, la Ville de Saint-Denis et la commune déléguée de Pierrefitte ont adopté un arrêté « anti-expulsion ».

    Cet arrêté, signé par le maire, interdit les expulsions locatives lorsqu’aucune solution de relogement n’est proposée, et ce à partir du 1er avril, date de la fin de la trêve hivernale, jusqu’au début de la prochaine, le 31 octobre.

    « Toute mesure de nature à priver une personne physique de son lieu de résidence, et notamment toute mesure d’expulsion, doit être précédée d’un relogement préalable de la personne concernée », peut-on lire dans l’arrêté, qui dispose que le préfet est tenu, « au plus tard 24 heures avant toute mesure d’expulsion (…) de transmettre au maire la justification du relogement préalable de la personne concernée ».

    « Cette mesure constitue un socle essentiel pour renforcer la protection des ménages les plus vulnérables et apporter une première réponse à la crise du logement qui touche notre territoire », écrit Bally Bagayoko sur ses réseaux sociaux.

    Le Parisien via fdesouche

  • BRAVO, LE LOSC ! BRAVO, LES LILLOIS ! IL EST MAGNIFIQUE, VOTRE TIFO !

    Publié par Guy Jovelin le 01 avril 2026

    /lafautearousseau

    Peut être une image de football, football et texte qui dit ’1 พุิกธ 電 TORA RECYCLE French mewroy TRAUSS STRAUSS wHanKooK 3T Swissquote ะบร’

     

  • Bébé miracle

    Publié par Guy Jovelin le 31 mars 2026

    Il y a quelque chose de profondément révélateur dans cette séquence. Marine Tondelier, figure d’une écologie politique qui ne cesse de culpabiliser les Français sur leur mode de vie, annonce, avec force détails, l’arrivée d’un « bébé miracle ». Dont acte : c’est une bonne nouvelle sur le plan humain. Mais politiquement, quelle incohérence.
    Depuis des années, les pseudo-écologistes expliquent que la planète est surpeuplée, que chaque naissance alourdit l’empreinte carbone, que faire des enfants serait presque un geste irresponsable. Et voilà que l’une de leurs principales responsables transforme sa grossesse en récit public, en symbole, presque en argument de campagne. Ce qui serait condamnable chez les autres devient vertueux quand il s’agit de soi.
    Plus troublant encore : cette même mouvance passe son temps à déconstruire la famille traditionnelle, à dénoncer le « patriarcat », à relativiser le rôle du père et à présenter la maternité comme une construction sociale à dépasser. Mais dès qu’il s’agit d’exister politiquement, on redécouvre les vertus éternelles de la mère, figure protectrice, courageuse, presque sacrificielle.
    Il y a là une instrumentalisation évidente de l’intime. On nous livre tout : le parcours, les épreuves, les détails personnels, non pas dans la pudeur mais dans une stratégie de communication parfaitement huilée. La politique devient récit émotionnel, et la maternité, un levier électoral.
    Il ne s’agit pas de juger une femme qui attend un enfant mais de pointer une contradiction majeure. On ne peut pas, d’un côté, culpabiliser les autres pour leurs choix de vie et, de l’autre, s’exonérer soi-même de ces principes dès qu’ils deviennent contraignants.
    À force de moraliser la société, certains finissent surtout par révéler leurs propres incohérences. Et les Français, eux, ne sont pas dupes.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • L’IA à l’école : de la béquille de l’esprit à la maïeutique augmentée

    Publié par Guy Jovelin le 30 mars 2026

    lesalonbeige

    L’IA à l’école : de la béquille de l’esprit à la maïeutique augmentée

    L’entretien du 22 mars 2026 avec Arnaud Durand, professeur de mathématiques expert du numérique:

    https://www.youtube.com/watch?v=N1WgsC3tL2k

    pose une question qui dépasse largement le cadre technique : l’intelligence artificielle est-elle le moteur d’une nouvelle Renaissance intellectuelle ou l’instrument d’un « délestage cognitif » sans précédent ? Si le « casse-tête » des professeurs semble être celui de la détection du plagiat, le véritable enjeu se situe ailleurs : dans la préservation de la singularité humaine face à l’automatisme statistique.

    Le paradoxe de la réponse immédiate

    À l’école, nous avons longtemps confondu la production (le résultat sur la copie) avec l’apprentissage (le cheminement intérieur). L’IA, en offrant des réponses « propres » et instantanées, agit comme un miroir déformant. Elle donne l’illusion de la maîtrise là où il n’y a que de la délégation. Comme le souligne Arnaud, utiliser l’IA pour rédiger à sa place, c’est accepter une « béquille » qui, à terme, atrophie le muscle de la réflexion. Le savoir ne s’hérite pas d’un algorithme ; il se conquiert par l’effort.

    L’IA comme « 25ème copie » : la pédagogie de l’erreur

    L’une des pistes les plus fécondes de cet échange réside dans l’utilisation de la faillibilité de l’IA. Puisque la machine ne « pense » pas mais prédit des probabilités, elle est sujette aux hallucinations et aux biais. En la présentant en classe comme une « 25ème copie » — souvent brillante dans la forme mais erronée dans le fond — l’enseignant inverse le rapport de force. L’élève n’est plus le consommateur passif d’une vérité machine, mais le juge critique d’une proposition technique. C’est ici que naît la véritable intelligence : dans la capacité à débusquer l’erreur derrière l’apparence du vrai.

    Contre l’uniformisation, cultiver la singularité

    Le danger le plus subtil de l’IA est celui de l’aplatissement du langage. À force de se nourrir de textes générés par des machines, notre propre expression risque de se conformer à cette norme statistique, polie mais sans âme. Or, l’éducation a pour mission de faire émerger une voix singulière. La « singularité humaine » évoquée en fin d’entretien est ce résidu précieux que l’IA ne peut simuler : l’intuition, l’émotion vécue et la capacité à s’adapter à l’autre dans un tissu social réel.

    Conclusion : « Plus de machine, donc plus d’humain »

    L’IA ne doit pas être un refuge pour éviter la honte de ne pas savoir, mais un levier pour apprendre à mieux questionner. Si elle devient un tuteur individuel, elle ne doit pas nous enfermer dans une bulle d’hyper-personnalisation qui nous dispenserait de l’effort vers autrui. Au contraire, plus la machine s’installe dans nos processus techniques, plus nous devons sanctuariser l’espace du dialogue, de la confrontation des idées et du vivant.

    En somme, l’IA nous met au défi de redevenir des maîtres de notre propre pensée. Elle nous rappelle que le but de l’école n’est pas de remplir des cases, mais de former des citoyens capables de dire « je » avec discernement dans un monde de données.