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Le Parti de la France n’appelle pas à manifester avec la police samedi 31 janvier. Non par rejet de l’ordre, comme le font les gauchistes, mais parce que nous refusons l’hypocrisie.
Les policiers de terrain souffrent et nous le savons. Mais les syndicats qui les encadrent sont depuis toujours des courroies de transmission du pouvoir en place, chargées de canaliser la colère plutôt que de la faire entendre.
Dans les moments décisifs, ces mêmes structures ont accompagné — voire justifié — la répression contre le peuple français : Manif pour Tous, Gilets Jaunes, agriculteurs. À chaque fois, la police a servi de dernier rempart entre les gouvernants et un peuple en colère, non pour protéger les Français mais pour protéger le régime.
Les patriotes ne veulent pas d’une police politique, à la hiérarchie infestée par la franc-maçonnerie, instrumentalisée contre eux dès qu’ils contestent le Système. Ils veulent une police au service de leur sécurité, respectée parce qu’elle respecte le peuple.
Tant que les syndicats resteront inféodés au pouvoir en place, nous ne marcherons pas dans cette mascarade.
En votant un article de loi permettant la censure des réseaux sociaux au prétexte bien commode (et bien trompeur) de protéger l’enfance, le Rassemblement National a déclenché une tempête sur la twittosphere. 4 observations :
La situation des RN n’est pas toujours facile : ils peuvent se sentir obligés de ménager leur électorat qui est perfusé de propagande politiquement correcte, d’où la tentation de faire des pas de deux.
Pour autant la responsabilité d’un parti politique n’est pas seulement de suivre les sondages, c’est aussi d’éclairer l’opinion et de faire face aux problèmes sur le long terme. Et de respecter ceux qui sont en première ligne.
Le RN d’aujourd’hui est le rentier électoral de positions courageuses adoptées par le passé sur l’immigration dans les années 1980, sur l’Union européenne et le libre échange dans les années 1990. À l’époque ce n’était pas des positions ni faciles, ni confortables. Ceux qui en profitent aujourd’hui en sont- ils conscients? Jordan Bardella et Marine Le Pen les auraient-ils adoptées ?
La France a besoin d’hommes d’État, pas de petits boutiquiers.
Laurent Obertone : « Lyon, ce lundi. Une jeune fille de 15 ans est conduite par son ex-petit ami dans un sous-sol où elle est séquestrée et torturée par trois mineures. Couteau planté dans la cuisse, elle est déshabillée, brûlée, son dos lacéré "à de multiples endroits". Parvenant à s'échapper, elle est retrouvée errante, ensanglantée, en état de choc. Son pronostic vital est engagé. Les faits ont été filmés par les auteurs.