Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2026
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Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2026
Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2026

« Une nation n’est pas une abstraction administrative ».
L’arithmétique impossible de la double identité.
Les récentes déclarations d’Emmanuel Macron à Nairobi ont ravivé une vieille contradiction française : vouloir faire tenir ensemble l’universalisme républicain et la célébration permanente des appartenances multiples.
En affirmant que l’on peut être « totalement français et totalement algérien, marocain, nigérian, béninois, kényan », Macron, pour qui il n’y a pas de culture française, a voulu flatter les diasporas et présenter la double identité comme « un trésor ».
Mais cette formule séduisante s’effondre dès qu’on la confronte à la logique la plus élémentaire.
Être Français, ce n’est pas seulement posséder un passeport.
C’est appartenir à une histoire, à une mémoire collective, à une langue politique, à des références communes, à une hiérarchie implicite de fidélités. Une nation n’est pas un buffet identitaire où l’on additionne les appartenances comme des options administratives.
Si l’on est « 100 % » de deux ensembles différents, alors le mot « 100 % » ne signifie plus rien.
En présentant la binationalité comme « un trésor », le président a voulu célébrer une France ouverte, fluide, post-identitaire.
Mais cette vision se heurte à une réalité historique beaucoup plus rugueuse.
Car la France n’est pas née dans le vide. Elle ne s’est pas construite comme une simple administration neutre distribuant des papiers d’identité.
Pendant plus de quinze siècles, la civilisation française s’est structurée autour d’un socle catholique profond : le baptême de Clovis, la monarchie de droit divin, les cathédrales, le calendrier chrétien, les saints patrons, la morale issue du christianisme, la conception chrétienne de la personne, du mariage, de la famille, de l’autorité et même de la dignité humaine.
Même la « République laïque » reste en grande partie une fille du catholicisme.
La laïcité française elle-même n’est compréhensible qu’à l’intérieur d’une histoire chrétienne : séparation du spirituel et du temporel, universalité de l’homme, distinction entre César et Dieu.
On oublie souvent que la France dite « républicaine » continue de vivre sur un capital moral, culturel et symbolique largement hérité du catholicisme.
Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2026
Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2026
Long de 321 km, il relie la Garonne (au niveau de Toulouse) à la mer Méditerranée. Il fut considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du XVIIe siècle.
Sous le règne de Louis XIV, Pierre-Paul Riquet supervisa ce projet aux allures d’improbable défi, et fit preuve d’une grande largesse à l’égard des ouvriers et artisans (12 000 au total), posant d’indiscutables avancées sociales.
Il ne verra pas la fin de l’oeuvre débutée en 1666, rendant l’âme en 1680.
Le canal fournit, avec le canal latéral à la Garonne, une voie navigable de l’Atlantique à la mer Méditerranée.
Il a été prolongé par le canal du Rhône à Sète. D’abord nommé canal royal en Languedoc, les révolutionnaires le rebaptisent en canal du Midi en 1789.
Prisé des vacanciers, il est l’un des plus anciens canaux d’Europe encore en fonctionnement.

Plus d’informations sur wikipedia et sur ce site bien illustré.
Source : https://www.contre-info.com/cetait-un-15-mai#more-37895
Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2026

Et combien de nos compatriotes se préoccupent-ils encore de cet événement qui apparaît pourtant comme la porte de la Rédemption ?
Dans le vocabulaire courant, l’ascension désigne le fait de gravir. On parle de l’ascension d’un pic, du sommet d’une montagne, souvent en soulignant la difficulté de cet acte qui acquiert ainsi le caractère d’un exploit.
Mais qu’est-ce qu’un exploit à l’échelle humaine quand on le compare à un événement marqué par la transcendance ?
Les catholiques ne parlent pas de l’ascension. Ils parlent de l’Ascension de Notre Seigneur Jésus Christ.
Et cet événement est un symbole de joie et d’espérance. Pourquoi ?
Quarante jours après la fête de Pâques, c’est-à-dire, quarante jours après la Résurrection du Christ vainqueur de la mort et de l’enfer, Jésus est monté au ciel. Il n’est pas monté au ciel seul, comme sa nature divine le lui aurait permis. Il est monté au ciel en présence et sous les yeux des Apôtres. Comment cela s’est-il passé ?
Après la Résurrection, Jésus est demeuré auprès des Apôtres qu’il avait choisis pour leur faire ses recommandations. Il s’est montré à eux par des apparitions nombreuses. Il a brisé l’incrédulité de Saint Thomas. Il leur a commandé d’attendre à Jérusalem le moment où ils allaient être baptisés dans l’Esprit Saint.
En ce temps-là, la Judée se trouvait sous occupation romaine et les Juifs patriotes attendaient du Messie qu’il rétablisse l’indépendance de leur patrie.
Et bien qu’ils aient vu les miracles accomplis par Jésus Christ pendant trois ans, bien qu’ils aient été les témoins de nombreux miracles, les apôtres demandèrent encore à Jésus :
« Seigneur, est-ce maintenant que vous rétablirez le royaume d’Israel ? »
Faiblesse de l’intelligence humaine.
Le Christ parlait du Royaume éternel des Cieux, et les hommes comprenaient un royaume terrestre périssable. Jésus répondit aux Apôtres :
« Ce n’est point à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité ; mais vous recevrez la force du Saint Esprit qui descendra sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, en Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. Après qu’il eut dit ces paroles, il fut enlevé de leurs regards et une nuée le déroba à leurs yeux. »
L’ascension représente la montée de Jésus au ciel dont il ouvrit alors les portes aux hommes afin de leur permettre, comme l’a dit Saint Paul, de s’asseoir un jour à sa droite.
En ce sens, le départ du Christ n’est pas un motif de tristesse, mais au contraire une source de joie et d’espérance.
De joie, parce que l’Eglise qu’il a fondée partage alors les sentiments du Christ glorieux et que, malgré la séparation, elle reste profondément unie au Sauveur de l’humanité.
Mais aussi d’espérance, parce que l’Eglise entend toujours les anges lui dire :
« Comme vous l’avez vu monter au ciel, ainsi Il reviendra. »
André Murawski – 13 mai 2026
Source : medias-presse.info