GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 2

  • C’était un 31 janvier…

    Publié par Guy Jovelin le 31 janvier 2026

    1830 : le gouvernement français du roi Charles X, dirigé par le prince Jules de Polignac, décide de préparer une expédition pour « restaurer l’honneur de la France » suite au coup d’éventail infligé par le dey d’Alger au consul de France Deval en 1827.
    Au-delà de ce fait, il s’agit de détruire la piraterie qui ravage les côtes méditerranéennes et de libérer les esclaves français.
    C’est le début de la colonisation française en Algérie, d’heureuse mémoire.

     

    Source : contre-info

  • Le football n’est ici qu’un prétexte : le véritable objectif est d’imposer une police idéologique

    Publié par Guy Jovelin le 30 janvier 2026
     
    En mai 2022, lors d’un match à Lorient, un supporter du Stade de Reims déploie un drapeau comportant une croix celtique, symbole qui n’est pas interdit par la loi française ; il vient pourtant d'être condamné à 4.000 euros d’amende, interdit de stade pendant dix-huit mois, et sommé de verser 2.000 euros à SOS Racisme.
    Cette décision ne repose pas sur le droit mais sur une construction idéologique dangereuse : incapable d’interdire un symbole légal, la justice invente un délit d’intention en s’abritant derrière la notion floue de « contexte ».
    C’est une rupture assumée avec le sacro-saint « État de droit », puisque la loi n’est plus la même selon l’opinion supposée de celui qui s’exprime. Les juges ne sanctionnent plus des faits objectifs, ils interprètent politiquement des gestes pour leur faire dire ce qu’ils veulent y voir. Cette jurisprudence est redoutable parce qu’elle est extensible à l’infini et qu’elle permet de transformer toute expression légale en infraction potentielle. Aujourd’hui un drapeau dans un stade, demain une opinion sur un plateau, après-demain une simple pensée jugée déviante.
    Le football n’est ici qu’un prétexte : le véritable objectif est d’imposer une police idéologique et d’intimider ceux qui refusent de se soumettre au dogme dominant, pendant que des associations militantes prospèrent sur la judiciarisation du débat politique.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France

     

  • Le 30 janvier 2020, l'ami Roger Holeindre rejoignait les oies sauvages. Nous ne l'oublions pas

    Publié par Guy Jovelin le 30 janvier 2026

    Le 30 janvier 2020, l'ami Roger Holeindre rejoignait les oies sauvages.
    Nous ne l'oublions pas 
</section>
<section class=
  • Violées, torturées et tuées : en France les femmes sont surtout victimes de la diversité !

    Publié par Guy Jovelin le 30 janvier 2026

    synthesenationale

     

    Lire la suite

  • Le Parti de la France n’appelle pas à manifester avec la police samedi 31 janvier.

    Publié par Guy Jovelin le 29 janvier 2026

    Peut être une image de une personne ou plus, foule et texte qui dit ’Reg LLUA PO ALLIANCE POLICE NATIONALE SEINE SEINESAIN SAIN’

    Le Parti de la France

    Le Parti de la France n’appelle pas à manifester avec la police samedi 31 janvier. Non par rejet de l’ordre, comme le font les gauchistes, mais parce que nous refusons l’hypocrisie.
    Les policiers de terrain souffrent et nous le savons. Mais les syndicats qui les encadrent sont depuis toujours des courroies de transmission du pouvoir en place, chargées de canaliser la colère plutôt que de la faire entendre.
    Dans les moments décisifs, ces mêmes structures ont accompagné — voire justifié — la répression contre le peuple français : Manif pour Tous, Gilets Jaunes, agriculteurs. À chaque fois, la police a servi de dernier rempart entre les gouvernants et un peuple en colère, non pour protéger les Français mais pour protéger le régime.
    Les patriotes ne veulent pas d’une police politique, à la hiérarchie infestée par la franc-maçonnerie, instrumentalisée contre eux dès qu’ils contestent le Système. Ils veulent une police au service de leur sécurité, respectée parce qu’elle respecte le peuple.
    Tant que les syndicats resteront inféodés au pouvoir en place, nous ne marcherons pas dans cette mascarade.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France