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  • Conflit en Iran

    Publié par Guy Jovelin le 02 mars 2026

    À l’heure actuelle, force est de constater que les capacités militaires de l’Iran ne semblent pas avoir été neutralisées, malgré les frappes israélo-américaines menées ces dernières heures et depuis le début de l’opération, il y a environ 48 heures.
    Les tirs de missiles se poursuivent et continuent de frapper Israël, notamment Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem. Selon plusieurs informations qui circulent (à prendre avec prudence tant le brouillard informationnel est dense), des cibles dites “à haute valeur” auraient été touchées, y compris des infrastructures sensibles. Dans ce contexte, on sait aussi que les démentis officiels et les confirmations sont rares, et souvent tardifs.
    Autre point important : même en tenant compte des rumeurs et annonces autour de la disparition de l’ayatollah Khamenei, le régime iranien ne s’est pas effondré comme certains “spécialistes” l’annonçaient. Au contraire, cela semble avoir resserré une partie de la population autour du pouvoir. La question de la succession, déjà évoquée depuis longtemps en raison de son âge, serait surtout accélérée plutôt que “créée” par cet événement.
    Dans cette logique, l’élimination de Khamenei relèverait davantage d’une frappe symbolique que d’un coup décisif sur la stabilité intérieure de l’Iran. Sur le terrain, l’Iran continue de riposter : d’un côté par des frappes visant des intérêts américains au Moyen-Orient, de l’autre par une pluie de missiles sur Israël, avec une stratégie de saturation qui met à l’épreuve les défenses aériennes israéliennes — dont la fragilité avait déjà été largement commentée lors des combats de juin 2025.
    À mes yeux, Israël s’est une nouvelle fois engagé dans une escalade lancée dans l’urgence, et Netanyahou a probablement commis une erreur stratégique. Trump pourrait aussi en subir des conséquences, mais à court terme ce sont surtout les Israéliens qui risquent d’en payer le prix. Et sur le plan du droit international, cette agression apparaît, là encore, difficilement justifiable.
    Dans ce cadre, il n’est pas surprenant de voir Trump appeler à un retour à la table des négociations. À mon avis, ce retour pourrait arriver plus vite qu’on ne le pense — dans les prochaines heures ou prochains jours — et c’est possiblement Israël qui en ressortira le plus affaibli.
     
  • Retour en métropole, les escrocs !

    Publié par Guy Jovelin le 02 mars 2026