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Le Parti de la France

  • Méru (60) : au quartier de la Nacre, des dizaines de locataires d’HLM déplorent des conditions de vie déplorables dans deux tours gérées par Clésence

    Publié par Guy Jovelin le 02 avril 2025


    «J’ai du mal à dormir et à manger, tellement je suis en dépression dans cet appartement…» Comme Kalidiatou Niakaté, des dizaines de locataires sont à bout. À Méru (Oise), au quartier de la Nacre, deux tours semblent laissées à l’abandon face à la gare. Les numéros 1 et 5 de la rocade des Acacias, gérés par le bailleur social Clésence, semblent être restées coincées dans le temps. Et rien n’a l’air d’être fait pour remédier à cela.

    À l’entrée des tours, les guetteurs attendent patiemment les clients. Pour entrer, rien de plus simple : l’un des deux bâtiments n’a plus de porte, l’autre est toujours ouverte. Le ballet des dealers et des squatteurs est continuel. Les parties communes ne sont plus entretenues. «Ça fait un mois et demi que personne n’est venu faire le ménage, souffle une locataire. Regardez ici, c’était la porte d’entrée du gardien. Il n’y en a plus depuis trois ans.»

    Ascenseur et électricité régulièrement en panne…

    […]

     

    OiseHebdo via fdesouche

  • Amitié retrouvée entre la France et l’Algérie?

    Publié par Guy Jovelin le 02 avril 2025

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    Ce 31 mars, dans un pathétique communiqué commun, Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune célèbrent, main dans la main, une prétendue amitié retrouvée entre la France et l’Algérie. Une déclaration mièvre, dégoulinante de bons sentiments, qui masque très mal une vérité implacable : cette séquence n’est rien d’autre qu’une nouvelle capitulation française.
    Après une crise diplomatique grotesque, où le gouvernement s’est ridiculisé en multipliant les volte-face et les excuses creuses, que reste-t-il ? Rien. Absolument rien. Le Président algérien n’a consenti à aucun geste : ni le rapatriement du moindre clandestin sous OQTF, ni la libération de l’écrivain Boualem Sansal.
    Et pourtant, Macron continue de s’incliner. Il parle d’« amitié » mais c’est d’allégeance qu’il s’agit. De cette diplomatie de la repentance et de l'effacement, il ne reste qu’un goût amer : celui d’une France qui baisse les yeux, qui s’excuse d’exister et qui accepte d’être constamment humiliée.
    Sous la présidence d’Emmanuel Macron, la France n’aura eu de cesse de se faire piétiner sur la scène internationale. Notre pays, jadis puissance respectée, est devenu une marionnette sans influence, sans crédibilité, sans fierté. Ce n’est plus la voix de la France que l’on entend mais celle d’un Président en quête de câlins diplomatiques, fût-ce au prix de notre honneur.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Au JT de TF1, Marine Le Pen a fait la vierge effarouchée et pleurniché sur son inéligibilité

    Publié par Guy Jovelin le 01 avril 2025

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    Thomas Joly, Président du Parti de la France : « Au JT de TF1, Marine Le Pen a fait la vierge effarouchée et pleurniché sur son inéligibilité comme une sainte martyr. Ça rappelle Mélenchon braillant "la République, c’est moi !" – deux clowns du Système qui jouent les résistants quand le vent tourne. Pathétique. »

  • Ainsi donc, Marine Le Pen est condamnée à l'inéligibilité.

    Publié par Guy Jovelin le 31 mars 2025

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    Ainsi donc, Marine Le Pen est condamnée à l'inéligibilité avec exécution provisoire dans l’affaire des assistants parlementaires au Parlement européen. Une décision éminemment politique, bien sûr, car dans cette Europe technocratique, même le choix de son stylo devient suspect dès lors qu'on ne sert pas le dogme bruxellois. Mais ne nous y trompons pas : si le coup vient du Système, la cible a tendu la joue.
    Cette affaire, grotesque dans sa forme, était prévisible dans le fond. Le Front National, devenu RN, a géré cette question avec un amateurisme consternant, indigne d’un parti prétendant gouverner. C’était gros comme une maison, et ils y sont allés la fleur au fusil, comme s’ils vivaient encore à l’époque des repas de famille à Montretout. Quel mépris des règles du jeu, mais surtout quelle naïveté politique.
    Marine Le Pen a cru qu’en reniant son père, en purgeant les esprits libres de son parti, en se vautrant dans la dédiabolisation obsessionnelle, elle obtiendrait le sauf-conduit du Système. Elle a cru qu’en faisant des courbettes devant les médias, en abandonnant toute radicalité, en sacrifiant sur l'autel de la respectabilité les principes fondateurs du combat national, en excluant son propre père, elle serait acceptée dans le club fermé de la bien-pensance. Quelle erreur tragique ! Le Système ne pardonne jamais l’origine. Il ne tolère qu’un opposant soumis ou un traître utile. Marine Le Pen aura été les deux, successivement.
    Oui, cette condamnation est scandaleuse. Oui, on devrait être libre d’employer ses assistants parlementaires comme bon nous semble. Ce flicage inquisitorial est une atteinte de plus à la souveraineté des élus. Mais le fond du problème est ailleurs : Marine Le Pen paie aujourd’hui le prix politique et moral de sa trahison. Elle a renié l’œuvre de son père, piétiné des décennies de lutte, pour finir chassée du terrain de jeu auquel elle rêvait d'appartenir.
    Le peuple français mérite mieux que cette fausse rebelle devenue domestiquée. Le masque tombe, la farce s’achève. Bon débarras.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France