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noirs - Page 2

  • Albert Batihe : « Beaucoup de gens, noirs et arabes, sont d’accord à 80% avec les idées de Zemmour »

    Publié par Guy Jovelin le 06 février 2022

     

     

    Source : lesobservateurs

  • femmes, les Noirs, les musulmans sont des résistants de fait (…) L’écologie c’est pas des hommes blancs à vélo dans les villes”

    Publié par Guy Jovelin le 29 juillet 2021

     

     

    Source : fdesouche

     
  • L’élue EELV Alice Coffin veut compter officiellement le nombre de femmes et de Noirs dans les pièces de théâtre à Paris, afin de décider des subventions aux théâtres par la Ville de Paris

    Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2021

     
  • Pourquoi les Noirs ne font-ils pas de ski ? La faute au racisme systémique, selon un socoiologue

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2021

    Un professeur de sociologie a écrit un livre dans lequel il affirme que le "racisme systémique" est responsable du fait que les Noirs ne profitent pas des activités de plein air.

    Le livre affirme que les Afro-Américains sont donc privés "d'expériences esthétiques qui sont au cœur de la condition humaine."

    […]

    Dan Krymkowski, professeur de sociologie à l'université du Vermont, a écrit un livre intitulé The Color of Culture : African American Underrepresentation in the Fine Arts and Outdoor Recreation (La couleur de la culture : la sous-représentation des Afro-Américains dans les beaux-arts et les loisirs de plein air), qui soutient que "les différences socio-économiques raciales et ethniques, ainsi que la discrimination historique et contemporaine, qu'elle soit manifeste ou subtile", entraînent une sous-représentation des Afro-Américains dans certains domaines culturels.

    "Ces causes sont enracinées dans le racisme systémique qui continue de sévir aux États-Unis", explique la description du livre. "Le manque d'occasions de participer à ces formes culturelles prive les Afro-Américains d'expériences esthétiques qui sont au cœur de la condition humaine, et cela a des implications à la fois sur la santé et sur l'accumulation de capital culturel et social."

    Le service de presse officiel de l'université du Vermont, UVM Today, a fait la promotion de ce livre, publié en janvier.

    […]

    Article original : Why don't Black people ski? One prof blames systemic racism

    Traduction automatique de l’article entier

  • Blanc, seul et très malade

    Publié par Guy Jovelin le 27 février 2021

    synthesenationale

    blanc,noirs,publicités

    Alain Sanders

    Nous avons déjà eu l’occasion, à différentes reprises, de relever ces désormais innombrables publicités (tant à la télé que dans les journaux et les magazines) qui mettent systématiquement en scène un homme noir et une femme blanche (généralement blondasse). Et jamais, sinon très rarement, le contraire. On ne fera croire à personne, et pas à moi en tous les cas, qu’il ne s’agit pas d’une démarche idéologiquement délibérée.

    Est-ce à dire que tous les publicitaires sont idéologiquement vérolés et des fourriers du Grand Remplacement ? Ce serait donner beaucoup de crédit à leurs facultés intellectuelles... Reste qu’ils se couchent avec zèle et empressement devant la doxa racialiste. « Les capitalistes finiront par nous vendre la corde pour les pendre », disait Lénine.

    Cette propagande racialiste, qui touche aussi les annonces gouvernementales (télé et presse papier là encore), a fini par tout envahir. Un exemple récent qui pourrait paraître anecdotique s’il n’était, tout au contraire, symptomatique de l’effacement progressif – à la sournoise naguère, aujourd’hui totalement assumé – des Blancs (mais pas des Blanches...).

    En page « économie » du Parisien donc, un article intitulé : « Gare au poids de l’assurance dans votre endettement ». De quoi s’inquiéter, si j’ai bien compris, mais là n’est pas le sujet. Ce qui l’est, en revanche, c’est que ledit article est illustré, histoire de nous informer mieux, par un dessin parlant (comme on disait jadis). Il représente un couple d’un côté, et un célibataire de l’autre. Le couple ? Classique : un Noir et une Blanche. « En bonne santé », précise-t-on. Le célibataire ? Un Blanc. Pas en bonne santé, lui : « Diabète type 2 et surpoids ». Blanc, seul et très malade, n’en jetez plus la cour est pleine...

    Vous pensez que c’est par hasard que l’infographiste et Le Parisien ont fait un tel choix plutôt que l’inverse : deux Blancs en bonne santé et un célibataire noir subclaquant ? T’as qu’à croire...

    Il y a déjà quelques années, en 2011, nous avions été quasiment les seuls à dire la nocivité du film Intouchables alors que la France entière lui faisait un triomphe. Derrière les bons sentiments et les scènes lacrymales, on montrait quoi ? Un vieux Blanc acariâtre, tétraplégique, cloué dans un fauteuil roulant, un peu « vieille France » sur les bords, désuet, compassé, encombré d’une famille convenue et convenable. Et qui pour le tirer de là ? Un lascar des quartiers ethniques, un jeune Noir (l’imbuvable Omar Sy) qui sort de prison, pétant de santé, créatif, taquin et virevoltant. On était au-delà du cliché et de plain-pied dans une fable dont la leçon n’échappera qu’à ceux qui ne veulent pas voir : une France en fin de vie, réoxygénée par un Sénégalais un peu filou, mais tellement sympathique (comme le diraient ces boulangères et autres nonos qui font la grève de la faim pour qu’on leur laisse leurs migrants épatants...)

    La semaine dernière, sous le titre : « La chasse aux Blancs est ouverte », nous donnions quelques exemples de cette curée déclenchée par Hollywood, Netflix, les BLM, les GAFAM, leur armée d’esclaves leucodermo-masochistes, etc. Eh bien voilà une nouvelle salve épuratrice avec le film de Brenda Chapman, Come Away, proposé par Amazon Prime Vidéo.

    Soit donc un couple dans les années 1860 aux Etats-Unis. Un Noir (David Oyelowo), bien sûr, et une Blanche (Angelina Jolie), évidemment... Ils ont trois enfants : David, Peter, Alice. David meurt. Peter se console avec le Pays imaginaire. Alice passe de l’autre côté du miroir. On est là dans le détournement pervers (car pourquoi racialiser ces deux contes sinon ?) de deux histoires emblématiques de la civilisation occidentale en général, et britannique en particulier. Les chefs d’œuvre de J. M. Barrie (Peter Pan) et de Lewis Caroll (Alice au pays des merveilles), un écrivain écossais et un écrivain anglais. Deux Blancs. Dont les héros, Peter et Alice, sont des Blancs. Transformés, par une manip raciale incongrue, en petits mulâtres balancés dans une histoire qui n’est pas, qui n’est plus, la leur...

    Ce Come Away (par ailleurs nullissime et sirupeux) a provoqué cette réflexion d’un internaute qui a tout compris : « Bientôt on aura Blanche-Neige en noire et les Schtroumpfs en je ne sais quelle couleur sauf bleue. »

    Source : Présent 25/02/2021