Publié par Guy Jovelin le 15 septembre 2026
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En juin, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire (CDJ), en réponse à une question qui lui était posée par un juge, déclarait dans un avis du 9 juin :
« L’appartenance à la franc-maçonnerie est incompatible avec les obligations déontologiques qui pèsent sur tout magistrat lorsque le serment prêté induit une allégeance ou une solidarité prioritaire. A défaut, elle suscite des réserves importantes et appelle la plus grande vigilance du magistrat au regard du respect, dans l’apparence comme dans la réalité, des principes d’indépendance, d’impartialité et de neutralité ».
Les obédiences françaises (Fédération Française du Droit Humain, Grand Orient de France, Grande Loge de France, Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française, Grande Loge des Cultures et de la Spiritualité, Grande Loge Féminine de France, Grande Loge Indépendante de France, Grande Loge Mixte de France, Grande Loge Mixte Memphis-Misraïm, Grande Loge Mixte Universelle, Grande Loge Nationale de France, Grande loge Traditionnelle et Symbolique Opéra) se sont indignées et ont écrit le 7 septembre au président de la République, au garde des Sceaux et au Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire.
« Alerte solennelle sur la liberté d’association et la stigmatisation des citoyens francs-maçons » a reçu Emmanuel Macron.
Les signataires dénoncent « une atteinte caractérisée au bloc de constitutionnalité : liberté d’association, liberté de conscience, principe d’égalité. » Liberté à géométrie variable… le grand-maître tricheur Trichard du GOF estime que parents ne méritent pas l’usage de cette liberté dans l’éducation de leur enfant.
Ils demandent au ministre de saisir le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) de la question de la compatibilité entre magistrature et franc-maçonnerie.
Mais avant de poser la question, il faudrait savoir combien de franc-maçons siègent au Conseil supérieur de la magistrature… Sinon les dés sont pipés.
Source : lesalonbeige