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  • Visite du Pape en France.

    Publié par Guy Jovelin le 21 septembre 2026

     
    Le Pape se rend en France pour une visite apostolique de quatre jours, articulée autour de trois temps forts : Paris, Lourdes et Metz.
    S’il est toujours une joie d’accueillir le Saint-Père sur son sol national, le contexte politique est moins joyeux. Le Pape a pourtant visité l’Algérie de Tebboune, y remettant en lumière la figure de saint Augustin dans un pays aujourd’hui musulman. Cela portera ses fruits tôt ou tard : le temps spirituel n’est pas celui de l’immédiateté politique et médiatique.
    La visite a bien failli être compromise par la loi sur l’euthanasie, qui enverra chaque année des milliers de patients vers une mort froide et impersonnelle. Venir, était-ce cautionner la loi ? Pas forcément. Là encore, la diplomatie vaticane est plus subtile que celle du Quai d’Orsay et de son insignifiant personnage : chaque détail a un poids.
    On a annoncé un hommage à Robert Schuman. Nous aurions préféré sainte Thérèse de Lisieux ou saint Vincent de Paul, tant la personnalité du « Père de l’Europe » risque de nous entraîner sur une pente susceptible de cautionner les excès de la Commission de Bruxelles et du remplacisme global.
    Même si l’on ne peut évidemment pas faire du Pape un patriote français, ni même européen, ni un défenseur de l’Europe-citadelle — car il est à la fois le pape des Slovaques, des Philippins, des Syriens, des Cubains, des Ougandais et de tant d’autres, et que tout bon père ne peut avoir de fils préféré —, on peut légitimement s’inquiéter lorsque la notion de charité, bonne et légitime par essence, est instrumentalisée par la classe politico-médiatique pour servir de caution morale aux partisans d’une immigration toujours plus massive ; immigration qui n’est souhaitable ni pour les pays d’accueil, ni pour les pays d’envoi, ni pour ceux qui ont fait la route.
    On peut en revanche saluer la fin de non-recevoir opposée par le Saint-Père à Macron, qui a voulu faire sa petite autopromotion sur le dos du Pape. Le Pape pourrait, ès qualités de chef d’État, prétendre à une visite d’État ; ce n’est pas dans les usages du Saint-Siège, qui préfère les visites apostoliques, plus proches d’une visite du Saint-Père à ses fidèles.
    Le Pape a donc refusé la Légion d’honneur, qui aurait été entachée du sang des victimes de l’euthanasie et de l’avortement, sans cesse davantage banalisé. Il a également refusé que Macron lui fasse le tour du propriétaire à Notre-Dame de Paris : il vient y célébrer les vêpres, et non jouer à l’inspecteur des travaux finis — travaux et choix symboliques sur lesquels il y aurait d’ailleurs beaucoup à dire.
    On peut saluer aussi la célébration d’une messe ici même, place de la Concorde, où les robespierristes (dont se réclame LFI) ont exécuté Louis XVI : le saint sacrifice de la messe rachetant le meurtre commis par les enragés.
    Le Parti de la France souhaite au Saint-Père une bonne visite en France, Fille aînée de l’Église.
     
    Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France
     
  • Philippine est morte à cause du laxisme politico-judiciaire vis-à-vis des criminels étrangers.

    Publié par Guy Jovelin le 21 septembre 2026

    Thomas Joly

    Le 21 septembre 2024, le corps de Philippine Le Noir de Carlan était découvert dans le bois de Boulogne, à proximité de l’université Paris-Dauphine où elle étudiait. La veille, la jeune fille y avait croisé la route de Taha Oualidat, un Marocain de 22 ans condamné auparavant à sept ans de prison pour viol et visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Placé en centre de rétention administrative à sa sortie de détention, il avait finalement été remis en liberté par un juge, quelques semaines avant le meurtre…
    Philippine est morte à cause du laxisme politico-judiciaire vis-à-vis des criminels étrangers.
    Un jour viendra où les traîtres paieront.
     
     
  • Juste retour de bâton pour Mbappé et Vinicius

    Publié par Guy Jovelin le 21 septembre 2026

    Thomas Joly

    Juste retour de bâton pour Mbappé et Vinicius qui avaient ostensiblement refusé la semaine dernière de rendre hommage à la population de Ceuta submergée par les migrants.
    Lors du derby dimanche contre l'Atletico Madrid, les deux joueurs du Real Madrid ont été copieusement hués tout le match et des banderoles hostiles à leur attitude indigne ont été brandies dans les tribunes. Le Real a d'ailleurs perdu 2-1...
  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2026

     

  • Envolée des prix des carburants.

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2026

    Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu recevaient ce vendredi matin à l'Élysée les chefs des partis représentés au Parlement, ou leur candidat à la présidentielle, pour faire le point sur les difficultés actuelles auxquelles font face les Français, mais surtout sur l'envolée des prix des carburants.
    Le Président de la République s'est ensuite adressé aux Français. Et il a encore trouvé son coupable universel : la Russie.
    À l’entendre, Moscou finirait presque par être responsable du chiffre qui s’affiche sur la pompe de votre station-service. Pourtant, la flambée actuelle du pétrole s’explique d’abord par la guerre contre l'Iran déclenchée par Israël et les États-Unis au Moyen-Orient et sur les grandes routes d’approvisionnement du Golfe.
    Mais Emmanuel Macron préfère regarder au loin. Il s’agite stérilement sur la scène internationale, il prétend multiplier les rencontres diplomatiques, pendant que les Français, eux, regardent le compteur tourner à la pompe.
    Et lorsqu’arrive la seule question immédiatement compréhensible par tous — allez-vous baisser les taxes ? — la réponse est non.
    Pas de baisse générale de la fiscalité. Pas de diminution immédiate du prix à la pompe. Il nous parle encore de dispositifs, d’aides ciblées, de calibrage, d’études et de catégories de bénéficiaires.
    L’État macroniste refuse de renoncer à une partie de ses recettes tout en expliquant aux Français qu’il compatit à leurs difficultés.
    Le pouvoir qualifie lui-même les prix des carburants d’« insupportables » mais écarte la mesure de bon sens que réclame la majorité des Français : agir directement sur les taxes.
    À force de réunions solennelles à l’Élysée et de réponses administratives foireuses à une colère extrêmement concrète, le risque politique est évident : transformer l’exaspération devant les pompes en exaspération dans la rue.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France