Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2026
carburants
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Envolée des prix des carburants.
Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu recevaient ce vendredi matin à l'Élysée les chefs des partis représentés au Parlement, ou leur candidat à la présidentielle, pour faire le point sur les difficultés actuelles auxquelles font face les Français, mais surtout sur l'envolée des prix des carburants.Le Président de la République s'est ensuite adressé aux Français. Et il a encore trouvé son coupable universel : la Russie.À l’entendre, Moscou finirait presque par être responsable du chiffre qui s’affiche sur la pompe de votre station-service. Pourtant, la flambée actuelle du pétrole s’explique d’abord par la guerre contre l'Iran déclenchée par Israël et les États-Unis au Moyen-Orient et sur les grandes routes d’approvisionnement du Golfe.Mais Emmanuel Macron préfère regarder au loin. Il s’agite stérilement sur la scène internationale, il prétend multiplier les rencontres diplomatiques, pendant que les Français, eux, regardent le compteur tourner à la pompe.Et lorsqu’arrive la seule question immédiatement compréhensible par tous — allez-vous baisser les taxes ? — la réponse est non.Pas de baisse générale de la fiscalité. Pas de diminution immédiate du prix à la pompe. Il nous parle encore de dispositifs, d’aides ciblées, de calibrage, d’études et de catégories de bénéficiaires.L’État macroniste refuse de renoncer à une partie de ses recettes tout en expliquant aux Français qu’il compatit à leurs difficultés.Le pouvoir qualifie lui-même les prix des carburants d’« insupportables » mais écarte la mesure de bon sens que réclame la majorité des Français : agir directement sur les taxes.À force de réunions solennelles à l’Élysée et de réponses administratives foireuses à une colère extrêmement concrète, le risque politique est évident : transformer l’exaspération devant les pompes en exaspération dans la rue.Thomas Joly - Président du Parti de la France -
Les prix à la pompe flambent
Publié par Guy Jovelin le 04 mars 2026
Les Français, une fois de plus, paient le prix fort de l'instabilité au Moyen-Orient. À peine les tensions sur le détroit d'Ormuz font-elles grimper le baril que les prix à la pompe flambent immédiatement ! Ce n'est pas seulement la géopolitique : c'est la spéculation effrénée des marchés financiers qui anticipe, amplifie et fait monter les cours en flèche avant même que le pétrole n'arrive physiquement.Mais ce n'est pas tout. Les distributeurs, eux, ne perdent pas une seconde : ils ajustent leurs prix au centime près pour préserver – et souvent augmenter – leurs marges sur le dos des automobilistes qui n'ont d'autre choix que de remplir. Tout cela se fait en un clin d'œil, sans vergogne.Et puis il y a l'État, ce grand profiteur silencieux. Plus de 60 % du prix à la pompe, ce sont les taxes : la TICPE, la TVA qui s'applique même sur la taxe elle-même ! Chaque hausse du brut fait bondir mécaniquement les recettes fiscales. L'État se gave en même temps que les traders et les pétroliers.Au final, tout le monde se goinfre : les spéculateurs sur les marchés, les distributeurs qui profitent de l'occasion et l'État qui empoche des milliards supplémentaires sans rien produire. Et quand on demande un geste, une baisse ponctuelle des taxes pour soulager les Français asphyxiés ? On nous répond que c'est « administrativement et fiscalement impossible ». Mensonges ! C'est une question de volonté politique.Les automobilistes, eux, trinquent seuls. C'est injuste, c'est insupportable. Il est temps de dire stop à ce racket organisé. Les Français ne sont pas des vaches à lait pour financer les spéculateurs, les multinationales et un État vorace.Thomas Joly - Président du Parti de la France -
Le 12 octobre 2021, Barbara Pompili demande aux distributeurs de carburants de faire un effort sur leur marge : l’hôpital qui se moque de la charité, mais pas que…
Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2021
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Carburants : L’UFC-Que Choisir demande la suppression de la TVA sur la taxe environnementale
Publié par Guy Jovelin le 18 septembre 2019
Si la France est la championne du monde de la pression fiscale, c’est parce que les fonctionnaires de Bercy sont créatifs. Ils inventent chaque année de nouveaux impôts. Lorsqu’ils sont à cours d’idées, ils taxent les taxes ! Ils nous font payer une taxe sur une taxe. En France nous sommes taxés, parce qu’on paye des taxes.
Par exemple, la CSG non déductible est réintégrée au revenu imposable. Nous payons donc de l’impôt sur une taxe. En matière de carburant c’est pareil, on règle de la TVA sur la taxe « environnementale ».
Trouvé sur Europe 1 : « « Il s’agit d’une taxe sur une taxe », explique Mathieu Escot, de l’UFC Que Choisir, au micro d’Europe 1. « Aujourd’hui, quand l’automobiliste se rend à la pompe, sur un litre de carburant il y a environ un tiers de prix de matière première et deux tiers de taxes. L’une d’entre elle est une taxe sur la taxe environnementale », précise-il.
14 centimes sur un litre d’essence, 12 sur le diesel
Concrètement, sur un litre d’essence, cette taxe sur la taxe représente 14 centimes et 12 centimes sur un litre de diesel. Et pour l’association de consommateurs, cette taxe n’a pas lieu d’exister « car elle ne finance pas la transition énergétique. Il s’agit d’une TVA sur une taxe donc elle est reversée directement dans les caisses de l’Etat », précise l’expert, pour qui il n’y a aucune justification économique ou écologique à l’existence de cette taxe.L’association de défense des consommateurs avait déjà formulé cette demande au cours du Grand débat, mais n’avait pas été entendue. Elle espère cette fois que la pétition qui accompagnera sa demande permettra d’être entendue. »
Source : contre-info



