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  • Œnologouine : elle organise des moments de convivialité sans mâles hétérosexuels pour déguster des vins sans complexe

    Publié par Guy Jovelin le 12 février 2021

    Delphine Aslan propose depuis quelques années des ateliers d’œnologie à destination des femmes et des personnes queers. Dans des bars ou à domicile, la caviste de formation veut créer des moments de convivialité autour de cuvées à déguster sans complexe.

    En quoi consistent les dégustations «en mixité choisie» que vous organisez avec votre association Œnologouine ?

    Ce sont des soirées ouvertes à tout le monde sauf aux hommes cis. […]

    Avez-vous déjà reçu des reproches concernant le choix de la mixité choisie ?

    On m’a déjà demandé d’accepter exceptionnellement la présence d’un homme lors d’un atelier, en arguant notamment qu’il était «très gentil». Je le conçois tout à fait mais je tiens à respecter mon principe jusqu’au bout. Un homme, même «très gentil», peut suffire à intimider. Sa seule présence peut enlever la spontanéité du groupe. Alors c’est bien s’il est «très gentil», mais dans ce cas, je l’invite à aller être «très gentil» ailleurs. Autrement dit, dans les autres ateliers d’œnologie qui lui sont ouverts, c’est-à-dire tous [Rires].

    Libération via fdesouche

  • Paris XVe : inauguration d’un centre d’hébergement d’urgence pour jeunes migrants

    Publié par Guy Jovelin le 12 février 2021

    Un centre d’hébergement, d’une capacité de 40 places, a été inauguré jeudi dans le  XVe arrondissement. Si les associations saluent l’ouverture d’un tel centre, elles estiment qu’il “ne correspond absolument pas à l’ampleur du problème”.

    Adama (les prénoms ont été changés) a 17 ans. Il vient de Guinée, est arrivé en France «le 7 décembre». Avec son ami Moussa, ivoirien, même âge, il a vécu dans les rues du nord de Paris, dormi gare de l’Est, puis dans un hôtel près de Barbès grâce à une association. Il y a une semaine, Adama et Moussa ont trouvé refuge dans un centre d’hébergement d’urgence pour jeunes migrants isolés, dans le XVe arrondissement. Inaugurée jeudi dernier, c’est la première structure du genre en France. La première halte pour les deux amis. Depuis, Adama dit : «Je peux m’en sortir.»

    Le centre, géré par la Fondation de l’Armée du salut, accueille une petite vingtaine de personnes, arrivées pour les premiers fin décembre. Ces jeunes migrants sont en attente de la reconnaissance de leur statut de mineurs isolés étrangers. Jugés majeurs par l’administration, ils n’ont pas le droit à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) ni à aucune aide. Souvent sans-abris, ils errent dans les rues de la capitale, dépendent des associations et du 115. Face à l’ampleur et la gravité du phénomène (en 2020, 5 000 ont vu leur âge évalué à Paris, 30 % ont été reconnus mineurs), les ONG réclament auprès de la ville et de l’Etat leur prise en charge et leur hébergement, au moins le temps du recours devant le juge des enfants. Une «présomption de minorité» comme le demande Médecins sans frontières. […]

    Caroline Mboh Mboh, à la manœuvre au centre, rapporte que «les jeunes accueillis ici étaient à la rue, à l’hôtel ou dans des gymnases avant d’arriver. Beaucoup viennent d’Afrique de l’Ouest». […]«La majorité sont en recours, ce qui peut durer longtemps, parfois plus d’un an, explique la responsable. Certains seront peut-être déjà majeurs. On les accompagne alors vers des dispositifs de droit commun, on ne les lâche pas.» […]

    msn/LibérationInfo Migrants

  • De la discrimination positive à la préference allogène.

    Publié par Guy Jovelin le 12 février 2021

    discrimination positive,préférence allogène

     

    L'avis de Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
     
    Après l'annonce, fin janvier, par le Premier ministre, Jean Castex, du versement de 3,3 milliards d'euros en faveur des "quartiers défavorisés" inscrivant ainsi ses pas dans ceux de tous ses prédécesseurs engagés au service de la ruineuse et folle "politique de la ville" qui, en trente ans a coûté au contribuable français - en pure perte - plus de 50 milliards, c'est au tour du Président de la République de se lancer dans la course républicaine à l'échalote du meilleur défenseur des droits des minorités et du plus ferme partisan de la lutte contre la "discrimination". À moins de quinze mois de la Présidentielle, il s'agit pour la macronie de soigner son flanc gauche.
     
    En déplacement à Nantes ce jeudi, Emmanuel Macron devant les étudiants de l'Institut régional d'administration (IRA) a donc annoncé plusieurs mesures pour promouvoir plus de diversité sociale et culturelle dans la haute fonction publique. Le nombre de places destinées aux étudiants des quartiers défavorisés ou ruraux va être augmenté de 1.000 pour passer à 1.700 et des accès leur seront réservés dans cinq grandes écoles publiques, dans la limite de 15 % du nombre de reçus via le concours externe. 
     
    Au moment où une grande école comme Sciences Po sombre dans le chaos après son ouverture idéologique aux "minorités" et son adhésion aux pires courants de la déviation sociétale, on peut craindre le pire pour une administration qui fut jadis une fierté nationale et qui devient petit a petit une des principales forces de sapement de l'Etat et de l'ensemble de la société française.
     
    Sarkozy avait déjà rêvé d'installer la discrimination positive comme principe d'action et avait entamé un processus largement développé par Hollande. Macron, lui,  fait de la préférence allogène une urgence sociale et la place au centre même de nos Institutions.

    discrimination positive,préférence allogène

     

    Source : synthesenationale