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  • Faute de frontières extérieures, les frontières intérieures se multiplient

    Publié par Guy Jovelin le 28 février 2021

    À Nîmes, l’école Greorges Bruguier est désormais barricadée par une grille de 3 mètres de haut, pour se prémunir du trafic de drogue en expansion dans le quartier.

    C’est la seule solution trouvée par les pouvoirs publics pour assurer leur sécurité.

    Une mère de famille explique :

    “Mon fils est à l’école ici et il doit s’habituer. Je ne peux plus lui faire coucou pendant la récréation. J’espère que ce mur le protégera, il en avait marre des alarmes, et de se réfugier sous la table.” […]

    Le chef d’établissement précise :

    “Nos élèves se retrouvent confinés en silence plusieurs jours par semaine depuis le mois de mai, évacués, stressés, ils passent de mauvaises nuits à la suite de cauchemars.”

     

    Source : lesalonbeige

  • La tête des migrants « mineurs » que les journalistes osent diffuser…

    Publié par Guy Jovelin le 28 février 2021

    C’est un conte de fée pour remplacistes (et pour femmes en manque d’« affection ») que propose Sud Ouest, avec cet article intitulé Gironde : ils ont ouvert leur porte à un mineur isolé.

    « Militants ou non, ils ont décidé d’héberger de jeunes migrants pour quelques semaines ou quelques mois, afin de leur éviter la rue. En Gironde, des familles racontent leur expérience.

    « Il y avait un besoin, alors on l’a fait. » Hébergeuse depuis deux ans, Marie-Christine résume en une phrase ce que tous diront avec leurs mots. Retraités, célibataires, parents, en maison ou dans un deux-pièces : ils ont accueilli gratuitement un jeune migrant, dans un élan d’humanisme plus que politique.
    À Bordeaux comme ailleurs, des centaines de jeunes venus en majorité d’Afrique de l’Ouest arrivent chaque année après avoir migré seuls. En attendant d’être reconnus mineurs par un juge et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, ils n’existent pas pour l’État français. C’est pendant cette période qu’interviennent les familles, épaulées par des associations comme les Hébergeurs solidaires de Bordeaux. Depuis sa création en 2017, 26 jeunes… […] »

    Les journalistes ne prennent même plus la peine de choisir des photos de migrants africains qui feraient des mineurs crédibles. Voyez la tête de ce « mineur » là, c’est fabuleux :

     

     

    Source : contre-info

  • « Le Slip français » finance les migrants

    Publié par Guy Jovelin le 28 février 2021

    « Le Slip français » est une jeune marque de sous-vêtements qui a joué avec succès sur le patriotisme économique et ainsi acquis une popularité certaine.

    Et là, patatras. Bon, il est vrai que la marque insistait tellement sur la diversité ces derniers temps que les Blancs devenaient minoritaires dans les publicités. Mais, là, c’est très fort : 5% des ventes (des ventes! pas des bénéfices) vont être reversés à une association immigrationiste. Pas à des victimes des l’immigration sauvage et du terrorisme islamique, pas à aider des jeunes Français qui peinent à trouver du travail ou souffrent de diverses affections, non, à aider des « migrants ».

    Et « le Slip français » d’afficher toujours son « made in France » fièrement. A quoi rime ce « made in France » si ce n’est pas « made » avec des Français ?!

    Bonus : devant les réactions choquées sur les réseaux sociaux, la marque a pondu un communiqué pour enfoncer le clou, justifier son action et condamner fortement le fait qu’on soit choqué.

    Bref, les patriotes sauront où ne pas acheter leur slip.

     

    Source : contre-info