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Le Parti de la France - Page 1873

  • Coronavirus: l'Etat roi est nu.

    Publié par Guy Jovelin le 02 mars 2020

    L’image contient peut-être : une personne ou plus

    Désormais deuxième foyer européen après l'Italie de contamination par le coronavirus— le COVID-19 puisque tel est son nom de code — la France s'enferme dans une gestion minimaliste de la crise, oscillant entre alarmisme et relativisation du risque épidémique.

    Le devoir des gouvernants est pourtant de prévoir et d'anticiper. Depuis plus de dix ans, l'apparition de maladies nouvelles, en Asie ou en Afrique, faisaient peser une menace lourde sur les populations du monde entier. Accuser ici la globalisation planétaire n'aurait pourtant que peu de sens, dans la mesure où les ravages pandémiques de la peste ou, plus récemment, de la grippe espagnole qui fit, rappelons le, bien plus de victimes que la guerre de 14/18 à la fin de laquelle elle se déclencha, se produisirent dans des contextes géopolitiques totalement différents.

    En revanche, tout aurait dû être mis en œuvre pour prévenir les épidémies et les traiter. Au lieu de cela, la France a laissé se dégrader son système hospitalier, tandis que l'Etat désertait ses responsabilités de protection sanitaire et laissait se délocaliser en Chine ou en Inde l'industrie du médicament, pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques.

    C'est à contre-temps, dans l'urgence et au cas par cas, que réagit désormais le gouvernement. À contre-temps et dans l'incohérence la plus totale, créant des zones de surveillance et de confinement à l'intérieur du pays mais refusant les contrôles aux frontières, interdisant les réunions de plus de 5000 personnes en milieu fermé mais laissant se dérouler toute autre manifestation, sportive, sociale ou politique, fermant des écoles, mais laissant les autres ouvertes, supprimant soudain la dernière journée du salon de l'agriculture, comme si cela devait changer quoi que ce soit au risque épidémique. Sans même évoquer la légèreté toute éthérique avec laquelle a été conduit le rapatriement des Français présents en Chine, exposant sans grandes précautions nos soldats de la base aérienne de Creil qui semble être au centre de la contamination dans le département de l'Oise.

    Le pire n'est pas toujours sur et nous savons raison garder. Comme chaque fin d'hiver, nous apprendrons dans quelques semaines que la grippe saisonnière a fait des milliers de morts dans notre pays, (60 000 par an en Europe) et nous n'oublions pas que les maladies cardiovasculaires ou le cancer consituent des menaces autrement plus redoutables. Les Français, échaudés par tant et tant de mensonges et de manipulations conservent leur sens critique, cultivent leur scepticisme, et font la part des choses. Une certitude toutefois: quels qu'en soient les développements, cette alerte sanitaire aura mis en avant dans l'ordre de la santé comme dans celui de l'ensemble des domaines régaliens, la nudité absolue de l'Etat-roi.

    Jean-François Touzé
    Délégué général du Parti de la France.

     
     
     
  • Grèce. Des migrants armés de grenades lacrymogènes essaient de forcer la frontière de l’UE

    Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2020

     

     

    Alors que dans la province d’Idlib des drones de combat de l’armée turque appuient la contre-offensive des rebelles islamistes – près de 21 villages ont été repris dans la plaine d’Al Ghab depuis ce matin, l’armée syrienne n’ayant pas eu le temps de les fortifier – des centaines de migrants essaient de forcer la frontière […]

     

    Extrait de: Source et auteur via lesobservateurs

  • Vaccin : un labo israélien travaillait sur « l’émergence d’un virus de type coronavirus »

    Publié par Guy Jovelin le 29 2020

     

    Source : contre-info

  • Lyon : l’élu « vert » Étienne Tête fait construire un lotissement dans une forêt

    Publié par Guy Jovelin le 29 février 2020

    Ces pseudos-écologistes, ces « pastèques » (verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur), seraient-ils des imposteurs comme les autres politiciens démocrates ?
    Évidemment.

    En voici un qui s’attaque aux derniers bois lyonnais pour bétonner et mettre d’horribles lotissements.

    « C’est l’une des dernières parcelles encore boisée dans ce quartier résidentiel plutôt chic de Marcy-l’Étoile, à quelques centaines de mètres du parc de Lacroix-Laval. Une petite forêt où les voisins aiment se promener en famille, nous disent-ils. »

    « À Marcy-l’Étoile, dans l’ouest lyonnais cossu, l’avocat et conseiller municipal écologiste à la mairie de Lyon Étienne Tête possède un terrain familial, actuellement recouvert par une forêt de près de 5000 m². Mais bientôt, il en fera couper une partie pour construire quatre maisons.
    Une petite opération immobilière privée qui tranche avec les engagements de cette figure locale écologiste, connue pour ses combats environnementaux, notamment contre des « grands projets » économiques et urbains. » […] (source)

  • C’était un 28 février : le massacre républicain des Lucs-sur-Boulogne. Liste des 110 enfants assassinés.

    Publié par Guy Jovelin le 28 février 2020

    Les « valeurs de la République ».

    En janvier 1794, le général Turreau, responsable des « colonnes infernales », écrivait à la Convention nationale (c’était donc officiel) : « il faut prendre de grandes mesures, il faut exterminer tous les hommes qui ont pris les armes, et frapper avec eux leurs pères, leurs femmes, leurs sœurs et leurs enfants. La Vendée doit n’être qu’un grand cimetière national. »

    Le , tuant et incendiant sur leur passage, les colonnes des généraux républicains Cordellier et Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne.
    Mais sur le chemin, ils sont attaqués et mis en fuite par les troupes royalistes et catholiques de Charette.
    Cependant, après sa victoire, Charette, obligé de pratiquer la guérilla, doit se retirer.
    Martincourt, un lieutenant de Cordellier, s’en aperçoit et après avoir rallié plusieurs fuyards, se dirige vers le village des Lucs (alors divisé en deux paroisses : le Grand-Luc avec deux mille habitants et le Petit-Luc, avec une centaine d’habitants) avec l’intention d’y exercer des représailles.

    Face à l’arrivée des colonnes, une partie de la population court se réfugier dans la chapelle du Petit-Luc alors qu’une autre partie a déjà été massacrée.
    Les villageois ne sont guère en mesure de se défendre : la population présente compte principalement des vieillards, des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans.
    L’abbé Voyneau, curé du Petit-Luc, se présente alors aux soldats sur le chemin de la Malnaye : ceux-ci se saisissent de lui, le torturent et l’éventrent.
    Martincourt, le chef des Républicains, décide de ne pas faire de quartier. La chapelle étant trop petite pour contenir toute la population, les soldats ouvrent le feu sur les personnes à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église.

    Un soldat républicain, nommé Chapelain, écrit dans une lettre :

    « Aujourd’hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter à peu de frais toute une nichée de calotins. Nos colonnes ont progressé normalement. »

    On retrouvera plus tard un document du curé du Grand Luc : « Lesquels noms ci-dessus — au nombre de 564 — des personnes massacrées en divers lieux de la paroisse du Grand-Luc, m’ont été référés par les parents échappés au massacre, pour être inscrits sur le présent registre, autant qu’il a été possible de les recueillir dans un temps de la persécution la plus atroce, les corps morts ayant été plus d’un mois sans être inhumés dans les champs de chaque village du Luc : ce que j’atteste comme trop véritable, après avoir été témoin oculaire de ces horreurs et exposé plusieurs fois à en être aussi la victime. Au Luc, ce 30 mars 1794. C. Barbedette, curé du Luc. »

    Les noms des 109 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794 :

     

    Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7mois,
    Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
    Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
    Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
    Etienne BERIAU, de l’Erzandière.15 jours,
    Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
    Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
    Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
    Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
    Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
    François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,
    Joseph BOSSIS, son frère, 23 mois,
    Louis BOSSIS, autre frère, 5 ans,
    Pierre BOUET, de la Surie, 27 mois,
    Louis BOURON, de Bourgneuf, 3 mois,
    Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 3 ans,
    Marie CHARUAU, de la Guyonnière, 2 ans,
    Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 4ans et 3 mois,
    Jean CHARRIER, de la Devinière, 3 ans,
    Marie DAVIAUD, de l’Erzandière, 1 mois,
    Pierre DAVIAUD, son frère, 5 ans et 8 mois,
    Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 2 ans et 11 mois,
    Pierre DAVIAUD, son frère, 4 ans et 10 mois,
    Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 5 ans et 10 mois,
    Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 27 mois,
    Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
    N…FETIVEAU, son frère, 3 mois,
    Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 5 ans et demi,
    Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
    Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 31 mois,
    Pierre-René FORT, son frère, 5 ans et 9 mois,
    Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 30 mois,
    Jacques FOURNIER, son frère, 5 ans et 5 mois,
    Marie GARREAU, de la Cornetière, 7 ans,
    Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière,7 ans,
    Pierre GEAI, des Temples ; 25 mois,
    Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 1 an,
    Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 4 ans et 2 mois,
    Pierre GIRARD, leur frère, 6 ans et 4 mois,
    Pierre GOUIN, des Temples, 1 an,
    Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 13 mois,
    Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 5 ans,
    Pierre GRATON, du Puy, 3 ans et 4 mois,
    Jeanne GRIS, de la Cernetière, 5 mois,
    Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
    Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
    Marie GUITET, de l’Erzandière, 4 ans et demi,
    Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 5 mois,
    Louis HIOU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
    Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 27 mois,
    Marie MALARD, du Marchais, 4 ans,
    Jean MALIDIN, de la Primaudière, 18 mois,
    Marie MALIDIN, sa sœur, 3 ans et 11 mois,
    Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 3 ans,
    Rose MALIDIN, sa sœur, 6 ans et 2 mois,
    Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 23 mois,
    Louis MANDIN, son frère, 5 ans et 9 mois,
    Véronique MARTIN, de la Moricière, 1 an,
    Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 2 ans,
    Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 4 mois,
    Rosalie MARTIN, de la Guénière, 2 ans et 10 mois,
    Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 3 mois,
    Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
    Jean MIGNEN, de la Sorinière, 1 an,
    Louise MINAUD, du Brégeon, 15 jours,
    Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 15 mois,
    Jean MINAUD, leur frère, 5 ans et 3 mois,
    Pierre MINAUD, autre frère, 6 ans et 11 mois,
    Jeanne MINAUD, de la Davière, 15 mois,
    André MINAUD, son frère, 4 ans et 2 mois,
    Véronique MINAUD, leur sœur, 6 ans et 8 mois,
    Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 4 ans,
    Louise MINAUD, de l’Ethelière, 33 mois,
    Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 6 ans et 11 mois,
    Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 2 ans
    Céleste MORILLEAU, sa sœur, 6 ans et 5 mois,
    Jean PERROCHEAU, du Retail, 5 ans et 3 mois,
    Pierre POGU, de la Pellerinière, 22 mois,
    Jean POGU, son frère, 5 ans,
    Rose PREVIT, de Villeneuve, 10 mois,
    Marie PREVIT, sa sœur, 6 ans,
    Rose REMAUD, de Bourgneuf, 4 ans et 11 mois,
    Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 4 ans et demi,
    Pierre RENAUD, de la Nouette, 18 mois,
    Catherine RENAUD, sa sœur, 3 ans et demi,
    Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 4 ans,
    Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 4 ans,
    Pierre RENAUD, son frère, 6 ans et demi,
    Marie RICOULEAU, de la Bromière, 22 mois,
    Jeanne ROBIN, de la Retardière, 5 ans,
    Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 4 ans,
    Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 23 mois,
    Jean ROUSSEAU, son frère, 3 ans et 11 mois,
    Louis ROUSSEAU, autre frère, 7 ans,
    Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 11 mois,
    Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire, 4 ans,
    Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière, 5 ans et 10 mois,
    Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 6 mois,
    Jean SIMONEAU, son frère, 4 ans et 10 mois,
    Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 18 mois,
    Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 8 mois,
    Henri SORET, du Petit-Luc, 2 ans,
    Jacques SORIN, de la Bromière, 5 mois,
    Jean SORIN, son frère, 3 ans et 3 mois,
    Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 7 ans,
    Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 23 mois,
    Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière, 3 ans,
    Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 4 ans et 5 mois.

    Cette longue litanie est suffisamment émouvante pour se passer de commentaires.
    Si vous en avez l’occasion, faites un Pèlerinage du Souvenir à la Chapelle du Petit-Luc dans laquelle sont inscrits tous les noms de ces jeunes martyrs.

     

    Source : contre-info