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Le Parti de la France - Page 1947

  • Retraites: les syndicats rouges bloquent. Le gouvernement papote.

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

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    Après dix huit mois de consultations, de négociations et de concertations aussi bavardes que stériles, aussi oiseuses que sans effets, le gouverneur ouvre ce mercredi une nouvelle séquence de discussions avec les partenaires sociaux pour tenter de sauver sa réforme bancale des retraites et de débloquer une situation qui, chaque jour, devient plus pénalisante pour les Français, plus contraire à la cohésion nationale et sociale, et plus nuisible à l'économie du Pays.

    Face aux grèves, le pouvoir macronien a, dans un premier temps, joué le pourrissement en espérant que l'approche de Noël et des vacances de fin d'année lui offrirait une possibilité de sortie de crise. Il compte aujourd'hui sur les syndicats réformistes pour l'aider à sortir de l'impasse dans lequel il s'est lui même enfermé, quitte à abandonner toute référence à son plan, hasardeux et flou, d'équilibre du système par répartition.

    Deux stratégies perdantes. Dans le premier cas, malgré l'exaspération des Français empêchés de se déplacer, l'opinion publique reste hostile à la méthode comme au fond de cette réforme. Dans le second, ni la CFDT, ni l'UNSA ne sont en mesure de faire fléchir les grévistes ni de lever les blocages.

    Il est de la nature des pouvoirs faibles comme l'est cette république progressiste en marche arrière, de s'engager dans des processus politiques ou sociaux aventureux dont ils n'ont ni la maîtrise ni les moyens de les mener à leurs termes.

    Seul un pouvoir fort — ce ne pourrait bien entendu être que celui d'un régime de droite nationale — saurait imposer ses décisions, mener à bien ses entreprises de relèvement politique, économique et social de la Nation, et mettre au pas ses oppositions.

    Pour l'heure, l'actuel gouvernement n'a pas d'autre choix que de retirer une réforme mal ficelée, illisible et injuste.

    Et de consulter par référendum les Français sur l'avenir de leurs retraites.


    Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France

  • Laurent Pietraszewski, nouveau «M. Retraites», déjà rattrapé par un chèque mirobolant d'Auchan

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019
    Le nouveau Haut-commissaire aux retraites a déclaré avoir occupé le poste de responsable départemental des ressources humaines au sein de l'entreprise Auchan France pendant près de deux mois.
    Publié le  , mis à jour 
     
    Le nouveau Haut-commissaire aux retraites a déclaré avoir occupé le poste de responsable départemental des ressources humaines au sein de l'entreprise Auchan France pendant près de deux mois
     
    Le nouveau Haut-commissaire aux retraites a déclaré avoir occupé le poste de responsable départemental des ressources humaines au sein de l'entreprise Auchan France pendant près de deux mois : une mission pour laquelle il a touché plus de 71 000 euros, alors qu'il était député. 

    Quelques heures après sa nomination, et déjà épinglé ? Laurent Pietraszewski, nouveau Haut-commissaire aux retraites, voit ses précédentes activités professionnelles le rattraper. En cause : une récente déclaration d’intérêts et d’activités déposée par le député La République En Marche sur le site de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique. Le 6 octobre dernier, Laurent Pietraszewski affirmait ainsi avoir occupé le poste de responsable départemental des ressources humaines au sein de l'entreprise Auchan France pendant près de deux mois, du mois d'août au mois de septembre 2019.

    Ce qui pose question, c'est le chèque qui accompagne le poste : le nouveau Haut-commissaire aux retraites aurait perçu quelque 71 872 euros de salaire net pour deux mois de mission. 
     
    La fiche de Laurent Pietraszewski consultable sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.
    La fiche de Laurent Pietraszewski consultable sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

    Le secrétaire d'État en charge des retraites, était en poste au sein du groupe Auchan France, en tant que responsable de la gestion des carrières, du recrutement et de l'évaluation, jusqu'à son élection en 2017 en tant que député. Laurent Pietraszewski aurait ainsi cumulé son poste au sein du groupe de grande distribution avec son mandat de député.

    Ce mercredi, René Dosière, président de l'Observatoire d'Éthique publique, a estimé au micro d'Europe 1 que la déclaration d'intérêts de Laurent Pietraszewski n'était « pas claire à 100% » et que celle-ci « mériterait d'être un peu plus précise ». Cet ancien député atteste que le document présente « peu de renseignements sur les activités qu'il a pu exercer durant les cinq années précédant son élection comme député ».

    Ce mercredi matin, le député du Nord n'a pas fourni d'explications sur sa mission chez Auchan, et sur la copieuse rémunération qu'il en a tirée.

    Une affaire de viennoiseries à Auchan

    Autre déconvenue, aussi, pour le nouveau Haut-commissaire : c'est un incident survenu en 2002 qui refait parler de lui. Laurent Pietraszewski est alors responsable des ressources humaines dans le magasin Auchan de Béthune (Pas-de-Calais). Dans le supermarché, une employée du rayon boulangerie, également déléguée CFDT, avait été mise à pied par la direction (à titre conservatoire) à cause d'une « erreur de commande sur deux viennoiseries » à 80 centimes. 

    La salariée avait finalement été convoquée au commissariat et placée en garde à vue. Laurent Pietraszewski avait alors prononcé une mise à pied disciplinaire à l'encontre de l'employée. Une sanction jugée lourde par de nombreux syndicats : « Mon rôle a été d'examiner des éléments objectifs, avait alors expliqué le responsable des ressources humaines, dans les colonnes de l'Humanité. Après avoir sollicité l'inspection du travail, j'ai pris cette décision. La collaboratrice ne l'a pas contesté aux prud'hommes. »

    Reprise des négociations

    Le Haut-commissaire vient ainsi remplacer Jean-Paul Delevoye, contraint à la démission. L'ancien secrétaire d'État s'est retiré après une semaine de révélations sur ses activités et mandats non déclarés, admettant « une légèreté coupable ». Il avait « omis » de déclarer 13 mandats. 

    C'est dans la nuit de mardi à mercredi que la bascule a été faite. Emmanuel Macron a ainsi nommé Laurent Pietraszewski au poste de secrétaire d’État en charge des retraites. Celui-ci connaît particulièrement bien le dossier des retraites, et devra reprendre les négociations avec les syndicats après 13 jours d’un bras de fer marqué par des grèves dans les transports et de nouvelles manifestations hier. Le député était destiné à être le rapporteur du projet de réforme des retraites lors de son examen au Parlement prévu en février.

    Il participera au Conseil des ministres mercredi matin, a indiqué l’Elysée dans la nuit.

  • Le gros Delevoye démissionne : il n’aura pas eu le temps de signaler son quatorzième mandat à 6 000 euros par mois…

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

    Par Eric Martin  Il y a 1 jour

    Paul Larrouturou @PaulLarrouturou

    Le haut commissaire qui a touché:

    -74526 € net d’argent public en 2018
    - tout en étant président d’honneur de Parallaxe pour 73338 € en 2018
    + 62216 euros en 2019

    dit ce soir au Monde«cet épisode aurait peut-être pu être évité si quelqu’un [l’]avait mis en garde»

    Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter
     
     
    Marianne @MarianneleMag

    Delevoye démissionne : il n'aura pas eu le temps de signaler son quatorzième mandat à 6.000 euros par mois https://www.marianne.net/politique/delevoye-demissionne-il-n-aura-pas-eu-le-temps-de-signaler-son-quatorzieme-mandat-6000?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1576498063 

    Delevoye démissionne : il n'aura pas eu le temps de signaler son quatorzième mandat à 6.000 euros...

    Jean-Paul Delevoye, a présenté sa démission ce lundi 16 décembre après les révélations successives sur les nombreux mandats qu'il avait oubliés de déclarer auprès de la Haute autorité pour la...

    marianne.net
     
    Source : ndf
  • "Miracle de Noël" : grâce à la grève, on se souvient subitement que cela existe...

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

    creche-de-noel-complete-saint-victor_39594_3.jpg

    cgt,communistes,noël

    Thomas Joly, Président du Parti de la France

    Il aura fallu les communistes de la CGT pour redonner vie au mot de "Noël" qui avait disparu au profit de sombres vacances d’hiver nettement laïcardes.

    Depuis que les grévistes bloquent les trains, les métros, les tramways et les bus, médias et hommes politiques ne parlent plus que de Noël. Même le Premier ministre et le président de la République ont retrouvé l’usage de ce mot magique depuis deux millénaires.

    « Happy Christmas », se souhaitent les Anglo-Saxons, façon très explicite de se rappeler qu’en ce jour du 25 décembre, on célèbre la naissance du Christ, n’en déplaise à tous ceux qui refusent l’existence de ce petit enfant né il y a 2.000 ans !

    Alors, au lieu de nous souhaiter de « joyeuses fêtes » que nous devrions réserver au 31 décembre, que notre Président veuille bien, le soir du 24 décembre, avant la messe télévisée de minuit, nous souhaiter un joyeux Noël. Et que nos radios recommencent, car elles ne le font plus depuis belle lurette, à nous inonder de chants de Noël comme le font la plupart des autres radios au-delà de nos frontières.

  • Samia Ghali, candidate à Marseille, se dit FLN et se prend pour la madone

    Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2019

    La sénatrice PS de Marseille, Samia Ghali, maire honoraire des 15 et 16e arrondissement dans les quartiers Nord, a annoncé sa candidature aux prochaines élections municipales à Marseille.

    Cette femme musulmane, s’est définie, dans un documentaire de France 2 intitulé France-Algérie : une histoire de famille, comme appartenant à « une famille de FLN » avant d‘ajouter « Oui on l’est encore ». Cela voudrait-il dire que madame Ghali veut poursuivre la guerre en France ? En tant que maire de Marseille ?

    Quelques jours plus tard, la même a usé, dans un entretien le 7 décembre dernier au Journal du dimanche, d’une comparaison des plus outrancières pour tout catholique qui se respecte :

    « La ville a besoin que l’on soit la vraie madone de Marseille… »

    Une madone FLN ?

    Dans l’un comme l’autre cas, bien entendu, les journalistes en face d’elle, n’ont pas tiqué devant ces déclarations aberrantes et insultantes pour les Français. La soumission des médias aux collier au politiquement correct est tel et l’anti-France a tellement pignon sur rue, que les ennemis de la France osent tout !

     

     

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info