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Le Parti de la France - Page 2157

  • La justice confirme le droit de porter un voile islamique dans le secteur privé

    Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2019

    Par  le 18/04/2019

    La cour d’appel de Versailles a donné raison ce jeudi à une salariée licenciée en 2008 pour avoir refusé de retirer son voile.

    La cour d’appel de Versailles (Yvelines) a tranché ce jeudi. On a le droit de porter le voile islamique dans une entreprise privée. Après plus dix ans de procédure, elle a donné raison à Asma Bougnaoui, renvoyée en 2008 d’une société de conseil informatique de Levallois (Hauts-de-Seine) parce qu’elle refusait d’ôter ce morceau de tissu. Les magistrats ont annulé le licenciement et condamné la société Micropole à verser à leur ex-employé une somme de plus 23 000 euros.

    Elle avait refusé de retirer son voile

    Ingénieur informatique chez Micropole, Asma Bougnaoui avait été licenciée un an après son embauche, car Groupama, un client chez qui elle intervenait, à Toulouse (Haute-Garonne), s’était plaint. Non pas de son travail : selon l’assureur, la venue de cette femme voilée dans ses locaux engendrait de la gêne parmi ses collaborateurs. Ses responsables avaient demandé qu’elle le retire lors de ses prochaines interventions chez eux, mais la salariée avait refusé et Micropole l’avait mise à la porte.

  • Cent migrants dans son jardin

    Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2019

    Par  le 19/04/2019

    Il y a un an et demi, Ameline découvre 20 migrants dans son jardin. Aujourd’hui ils sont près de 100.

    Émue par leur sort, une famille de Spy (Belgique) héberge une centaine de migrants dans son jardin. Parmi eux, des hommes, des femmes, des enfants, originaires d’Erythrée en Afrique qui tentent de rejoindre l’Angleterre. Mais ce campement, constitué de dizaines de tentes, gêne les voisins. Ils ont déjà appelé la police qui compte effectuer une descente prochainement.

    Ils sont une centaine chaque soir à être nourris, logés, blanchis. Derrière cet élan de générosité, il y a Améline et sa famille qui s’occupent seuls et à leurs frais de leurs invités depuis plus d’un an: « On essaye de faire de notre mieux, qu’ils soient propres… Il faut toujours être derrière eux. Mais ce n’est pas facile pour nous, on commence à être à bout », admet-elle.

    Une voisine d’Améline tente elle aussi de les aider : « Je fais une fois à manger par semaine… Ce n’est pas beaucoup. Mais Améline et sa famille, elles sont là tout le temps du matin au soir », dit-elle, admirative.

    Une présence qui ne ravit pas tout le monde

    Si la famille suscite l’admiration de certains, d’autres voisins ont alerté la police pour déplacer ces migrants. Ils sont plusieurs à être dérangés par leur proximité. « Ils faisaient leurs besoins devant ma fenêtre. Ça me dérangeait. Puis en été, ça ne sentait pas bon. C’est pour ça que je veux que ça se termine ! » déclare un riverain.

    Pour respecter le voisinage, Améline a déplacé quelques tentes en bordure d’autoroute. Elles sont maintenant à quelques mètres de sa propriété et d’un tunnel qui rejoint l’aire d’autoroute de Spy et ses camions qui partent vers l’Angleterre. Dans son jardin, la jeune femme loge les enfants et les femmes enceintes.

    Les autorités s’en mêlent

    Demain, la police devrait enlever une partie des tentes déplacées. « Je respecte le travail de la police et de la commune. S’ils viennent, ils viennent… Mais pas sur mon terrain privé ! Ça, c’est certain ! », prévient Améline. Sa famille voudrait plus d’aide de la part de la commune pour que ces migrants retrouvent des conditions de vie décentes.

    Vidéo RTBF via fdesouche

  • France : des descendants d’esclaves définitivement déboutés de leur demande de réparation

    Publié par Guy Jovelin le 18 avril 2019

    Par  le 17/04/2019

    Des descendants d’esclaves ont été définitivement déboutés de leur demande d’action en réparation en France, après le rejet de leur pourvoi mercredi par la Cour de cassation, qui a jugé cette action prescrite.

    En 2005, des descendants d’esclaves avaient assigné l’État français devant le tribunal de grande instance de Fort-de-France (capitale de l’île française de la Martinique) afin d’obtenir une expertise pour évaluer le préjudice subi par le peuple martiniquais et une provision destinée à une future fondation. Après avoir été déboutés, ils avaient fait appel. Mais en décembre 2017, la cour d’appel a refusé de reconnaître l’existence d’un préjudice direct et personnel subi par les demandeurs, «près de deux siècles après l’abolition définitive de l’esclavage» par la France en 1848. Elle a déclaré irrecevable car prescrite l’action en réparation qu’ils avaient formée. […]

    «Nous allons saisir la CEDH (Cour européenne des droits de l’Homme)», a déclaré à l’AFP Patrice Spinosi, l’avocat du MIR (Mouvement international pour les réparations), pour qui il y a «une atteinte au droit d’accès à la justice», celle-ci opposant aux requérants la prescription. «C’est un combat de longue haleine, un combat pour l’Histoire», a ajouté l’avocat. […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Pézenas (34) : la municipalité contrainte d’accueillir et de loger 24 migrants, les élus et les habitants stupéfaits, « on doit d’abord penser à notre population »

    Publié par Guy Jovelin le 18 avril 2019

    Par  le 17/04/2019

    Ce mardi, la rumeur qui enflait depuis quelques jours autour d’un possible accueil de migrants sur la commune de Pézenas, a été confirmée par les instances départementales.

    Une situation « ubuesque » pour la municipalité qui n’a eu connaissance de cette décision officielle, que ce mardi matin 16 avril, après s’être elle-même renseignée auprès de la gendarmerie.

    Il lui a été confirmé que des jeunes mineurs originaires d’Afrique, d’Afghanistan et de Syrie seront hébergés dans cinq appartements du centre historique de la ville, sous la tutelle de l’Association nationale de recherche et d’action solidaire (ANRAS), et avec l’appui du conseil départemental d’aide à l’enfance.

    Au total, ce sont 24 jeunes mineurs âgés de 14 à 18 ans, qui sont attendus sur la commune, avec une arrivée des 14 premiers fin avril, et des dix derniers d’ici la fin du mois de juin. Tous titulaires d’un titre de séjour, ils sont autorisés à rester sur le sol français.

    Un partenariat a été signé avec l’école de Bonne-Terre qui devra leur enseigner les us et coutumes de notre pays, ainsi que la langue française.

    Les questions fusent : « Comment seront gérés ces jeunes mineurs ? Cela ne va t-il pas engendrer des problèmes auprès de la population déjà fragiles dans ces quartiers ? Comment vont- ils occuper leur temps après les cours, les week-ends et les vacances scolaires? »

    Et, insistant sur les moyens déployés sur la ville : « Nous avons mis en place un permis de louer pour éviter les marchands de sommeil et donner plus de qualité de vie à nos concitoyens…Ces quartiers du cœur de ville sont plus que jamais à préserver. Pézenas doit d’abord penser à sa population, parmi lesquels les plus démunis. Dois-je rappeler que 70 % de la population piscénois ne paient pas d’impôts, étant donné leur situation fiscale.

    « Aujourd’hui on nous impose cette décision sans aucune discussion possible. C’est inadmissible. Partie d’une simple rumeur, nous arrivons aujourd’hui à la découverte d’une décision qui aurait pu nous être présentée en amont. »
    Rassemblement citoyen

    Midi Libre via fdesouche

  • Offre d’emploi en Suisse : Le job ira à un «Helvète qui mange du porc»

    Publié par Guy Jovelin le 18 avril 2019

    Par  le 18/04/2019

    Une annonce d’une société de transports saint-galloise fait actuellement beaucoup parler d’elle sur le Net. Contactée, la compagnie se justifie.

    […]

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    Comme le rapporte le «St. Galler Tagblatt», l’offre déplaît au Parti Socialiste Migrant-e-s St. Gallen. Son président, Bujar Zenuni, a fait part de sa colère sur Facebook.

     

    […]

    20min.ch via fdesouche