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Le Parti de la France - Page 752

  • Internet et ses géants aux pieds d’argile

    Publié par Guy de Laferrière le 15 novembre 2022

    synthesenationale

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    La chronique de Philippe Randa

    En cette période d’avenir incertain – mais l’avenir a-t-il jamais vraiment été certain ? – il est étonnant de constater que les mésaventures, sinon l’effondrement pour certains d’entre eux, de géants financiers, industriels ou économiques de l’internet ne soulève guère de commentaires.

    Il en est ainsi des annonces de 11 000 licenciements annoncés par Mark Zuckerberg, le patron de Meta, la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, soit 13 % de ses effectifs… dans le même temps où Elon Musk « dégage » la moitié des employés de Twitter qu’il vient de racheter, pour des raisons certes de saine gestion tout autant que pour avoir les mains libres après ses tonitruantes annonces de « libérer » la parole de ses utilisateurs.

    De plus, nous apprend BFMTV, « … tout le secteur de la technologie est concerné. Fin août, Snap, la maison mère de l’application Snapchat, a supprimé environ 20 % de ses effectifs. La semaine dernière, Stripe (paiements en ligne) et Lyft (réservations de voitures avec chauffeur) ont fait part de licenciements massifs, tandis qu’Amazon a gelé les embauches dans ses bureaux. »

    Ainsi, ces GAFAM, dont on ne cesse de nous vanter la surpuissance – ou de nous « alerter sur », c’est selon – contre laquelle nous ne pourrions rien, apparaissent à l’évidence comme des géants aux pieds d’argile.

    Certes, licenciements ne signifient pas disparitions : Facebook est toujours là et bien là… et Elon Musk n’a pas injecté dans le rachat de Twitter des dizaines de milliards de dollars (27 milliards de sa poche, 5,2 milliards apportés par des fonds d’investissement et des grandes fortunes et quelques prêts bancaires souscrits notamment auprès de la Société Générale et de BNP Paribas) à la légère sans avoir d’idées pour relancer cette affaire…

    Mais les GAFAM ne sont pas les seuls géants à connaître des déboires… définitifs même pour FTX, deuxième plate-forme d’échange de cryptomonnaies, pourtant considérée comme l’une des plus sûres du monde, qui a été liquidé en une semaine, « ruinant » son PDG Sam Bankman-Fried dont la fortune était encore estimée il y a peu à 16 milliards de dollars, laissant sur le carreau 300 salariés et 100 000 clients avec leurs seuls yeux pour pleurer.

    Ajoutons que la Chine n’est pas davantage épargnée puisque, nous apprend le magazine économique Cajing Tianxia, les licenciements se multiplient dans le secteur du numérique, notamment chez iQiyi (le « Netflix chinois »), Baidu, ByteDance ou Alibaba…

    Ces exemples actuels – et combien d’autres ! – nous rappellent le sort de ces empires qui, tout au long de l’histoire de l’humanité, n’ont cessé de toujours vouloir gonfler démesurément afin d’asseoir leur domination politique, religieuse ou économique… sans voir que leur ambition aussi irrationnelle que démente portait en elle les causes de leur effondrement.

    « Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre », nous dit un vieil adage latin… Cela reste finalement la seule certitude que l’on peut avoir dans l’avenir, et sans doute le seul espoir dans un monde sinon meilleur, tout au moins bien différent du nôtre. Avis aux mégalomanes tout autant qu’aux pessimistes !

    Lire EuroLibertés cliquez ici

  • Praud évoque un club de football (français ?) passé au 100% halal. Argument avancé : “Nous ne pouvons pas manger ce qui n’est pas halal, alors que les catholiques peuvent manger ce qui est halal”

    Publié par Guy de Laferrière le 14 novembre 2022

     

    Source : fdesouche
  • L’Italie, la Grèce, Malte et Chypre s’unissent pour dénoncer la gestion des flux de migrants dans l’UE et pointent du doigt les ONG

    Publié par Guy de Laferrière le 14 novembre 2022

    L’Italie, la Grèce, Malte et Chypre ont dénoncé samedi le système de gestion des flux de migrants dans l’Union européenne qui fait peser un poids prépondérant sur eux et ont demandé une intervention de la Commission européenne.

    Ces quatre Etats “en tant que pays de première entrée en Europe (…) se retrouvent à soutenir le poids le plus difficile dans la gestion des flux migratoires en Méditerranée, dans le plein respect des obligation internationales et des règles de l’UE“, indique une déclaration conjointe des ministres de l’Intérieur d’Italie, de Malte et de Chypre ainsi que du ministre des Migrations grec publiée à Rome.

    (…) Les quatre ministres dénoncent l’idée que “les pays de première entrée puissent être les seuls points de débarquement européens possibles pour les immigrés illégaux” et pointent du doigt les ONG humanitaires dont les “navires privés agissent en totale autonomie par rapport aux autorités d’Etat compétentes“.

    L’État du pavillon du navire responsable ?

    Ils exigent que chaque Etat qui accorde son pavillon à un navire humanitaire “exerce effectivement la juridiction et le contrôle” de ce dernier.

    Des navires battant pavillon français, norvégien ou allemand accostent ainsi régulièrement en Italie au grand dam des autorités de la péninsule qui réclament, sans succès, que les Etats dont ces navires battent pavillon prennent en charge les migrants.

    (…) Les quatre ministres considèrent “urgente et nécessaire une discussion sérieuse sur comment mieux coordonner ces opérations en Méditerranée” pour garantir que les navires des ONG respectent les règles et que les Etats leur accordant le pavillon “assument leurs responsabilités conformément à leurs obligations internationales“.

    Euronews via fdesouche

  • Accord signé ce matin avec les Anglais : “La France va créer dans le sud de la France des centres d’accueil pour migrants afin de les empêcher de remonter jusqu’à Calais” (MàJ)

    Publié par Guy de Laferrière le 14 novembre 2022

    14/11/22

    “Des centres d’accueil pour migrants doivent être créés dans le sud de la France pour dissuader les exilés qui empruntent la Méditerranée de remonter jusqu’à Calais et leur “proposer des alternatives sûres”, c’est l’un des points de l’accord qui a été signé ce matin. 

    Cet accord prévoit également que les Britanniques versent 72,2 millions d’euros en 2022-2023 à la France qui, en contrepartie, augmentera de 40% ses forces de sécurité (350 policiers et gendarmes supplémentaires dont des réservistes) sur ses plages, d’où partent les migrants à destination du Royaume-Uni, selon la déclaration commune des deux pays consultée par l’AFP.

    Dans ce texte, Londres et Paris se sont d’abord fixés pour objectif de déployer “des ressources technologiques et humaines”, dont des drones, sur le littoral français pour mieux détecter, surveiller et intercepter les bateaux.

    Les deux pays veulent également collecter et utiliser des renseignements, notamment “provenant de migrants interceptés”, pour mieux démanteler les réseaux de passeurs et dissuader les traversées par un travail conjoint “le plus en amont possible”, en lien avec les pays d’origine et de transit des exilés.

    Pour atteindre ces trois objectifs, une douzaine d’actions visant “une approche plus intégrée et plus efficace” sont listées.

    Pour la première fois, des équipes d’observateurs seront déployées de part et d’autre de la Manche afin “de renforcer la compréhension commune” entre les deux pays, “améliorer le déroulement des débriefings des migrants” et “accroître les échanges d’informations”.

    L’accord prévoit aussi le financement de “chiens de détection” dans les ports et l’installation de caméras de surveillance aux principaux points de passage frontaliers le long du littoral.

    Morandini


    12/11/22

    La France et le Royaume-Uni ont annoncé ce vendredi dans un communiqué commun « des progrès » pour trouver un nouvel accord concernant les migrations clandestines. Les ministres des Affaires étrangères, Catherine Colonna et James Cleverly, qui se sont entretenus à Paris à l’occasion des commémorations de l’Armistice, « se sont félicités des progrès accomplis sur la voie d’un nouvel accord important entre la France et le Royaume-Uni et, dans ce contexte, de la conclusion d’une série de mesures ambitieuses dès que possible

    Après des années de querelles, surtout alors que Boris Johnson, puis Liz Truss, plus brièvement, étaient Premiers ministres, le Royaume-Uni et la France espèrent rétablir leurs relations sous l’égide de Rishi Sunak, le nouveau chef du gouvernement britannique, qui a remplacé Mme Truss. « L’accord important » mentionné dans le communiqué commun est un révélateur de cette meilleure relation franco-britannique.

    Le Royaume-Uni serait prêt à verser 80 millions de livres (91 millions d’euros) supplémentaires à la France pour un renforcement policier sur les plages françaises, tandis que des agents britanniques auraient accès aux centres de contrôle français. « Nous voulons tous que la situation se résolve le plus vite possible », a affirmé lundi Rishi Sunak depuis Charm el-Cheikh, où après une rencontre avec le président français Emmanuel Macron en marge de la COP27, il avait dit vouloir « coopérer étroitement » avec la France sur l’immigration.

    20 minutes

  • Lyon. Descente de police à la Duchère : les agents trouvent des drogues, des liasses, des cartouches de calibres divers et même une grenade

    Publié par Guy de Laferrière le 14 novembre 2022

    Descente de police à la Duchère : les agents trouvent des drogues, des liasses ou encore une grenade

    Un coup de filet “inter-service” a été mené, dans ce 9e arrondissement de Lyon régulièrement endeuillé par des fusillades entre trafiquants. Six individus ont été arrêtés. Les agents ont découvert lors des perquisitions 340 grammes de cocaïne, près de 200 grammes de cannabis mais aussi et surtout une grenade “M 75 Yougoslave” et 27 cartouches de calibre divers

    L’enquête avait débuté en avril 2022, après de premières découvertes dans un appartement vacant de la Duchère. Les policiers avaient alors mis la main sur près de 500 grammes d’héroïne, 83 grammes de cocaïne et du matériel de conditionnement. Enfin, plus de 15 400 euros et une trottinette électrique d’une valeur de 3900 euros ont été saisis. Un vendeur et trois complices avaient déjà été identifiés par les enquêteurs, qui ne pensaient peut-être pas tomber ensuite sur des armes de guerre. 

    Présentés à la justice, quatre des six mis en cause depuis le 11 octobre ont été placés en détention provisoire. Les deux autres sont placés sous contrôle judiciaire.

    www.lyonmag.com via fdesouche