GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Il est temps de rendre à l'école française sa mission et sa fierté.

    Publié par Guy Jovelin le 16 octobre 2026

    Incendies, dégradations, affrontements avec les forces de l'ordre : les violences qui accompagnent les mobilisations lycéennes de ces dernières semaines illustrent une crise de l'autorité que l'Éducation nationale ne peut plus ignorer. Le 5 octobre, le ministère de la Justice faisait état de dégâts chiffrés à plusieurs millions d'euros. Les auteurs de ces violences doivent répondre de leurs actes, et les familles de mineurs doivent assumer les responsabilités prévues par la loi.
    Mais l'école française souffre aussi d'un échec plus profond. Selon l'enquête internationale PISA 2022, 27 % des élèves français de 15 ans n'atteignent pas le niveau minimal en compréhension de l'écrit, 29 % en mathématiques et 24 % en sciences. La France se situe dans la moyenne de l'OCDE, loin des systèmes éducatifs les plus performants.
    Le Parti de la France appelle à une refondation radicale autour de mesures précises :
    - Autorité et discipline : sanctions rapides contre les violences, protection des personnels, réparation des dégradations et responsabilisation des parents lorsque la loi le permet.
    - Mérite et fondamentaux : évaluations nationales régulières en français, mathématiques et culture générale ; remise à niveau obligatoire des élèves en difficulté ; examens exigeants et fin du passage automatique sans maîtrise des acquis.
    - Démarxisation des programmes : recentrage sur les connaissances, les faits historiques, l'esprit critique et la transmission de notre héritage national, loin du militantisme idéologique, et du dogme permanent de la repentance.
    - École et emploi : revalorisation de l'apprentissage, orientation plus précoce selon les aptitudes et les débouchés, et coopération renforcée avec les entreprises, sur le modèle allemand.
    - Maîtrise des dépenses : réorganisation de la carte scolaire en fonction de l'évolution démographique, lutte contre les coûts bureaucratiques et adaptation des capacités d'accueil aux effectifs réels.
    Notons qu'une politique future de remigration libérera de nombreux moyens, actuellement alloués en pure perte dans des zones envahies et incontrôlables...
    La France n'a pas besoin d'une école qui baisse les exigences pour masquer ses échecs. Elle a besoin d'une école qui instruit, protège les enseignants, récompense le travail et prépare les jeunes français à une intégration harmonieuse à l'économie globale.
    Nous choisissons l'autorité plutôt que le chaos. Le mérite plutôt que le nivellement. La transmission plutôt que l'idéologie. Il est temps de rendre à l'école française sa mission et sa fierté.
     
    Victor Jan De Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France
  • Testament (et dernier mot) de Marie-Antoinette, reine de France assassinée par les républicains un 16 octobre

    Publié par Guy Jovelin le 16 ocrobre 2026

    Le 16 octobre 1793, à 4h30 du matin, soit 8 heures avant son exécution, et après avoir appris la sentence fatale, la Reine rédige sa dernière lettre, à l’adresse de la sœur de Louis XVI, Marie-Elisabeth.
    Ce sera son émouvant testament.

    « C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois : je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère, comme lui, innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments.

    Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants : vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez, par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse! J’ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas! la pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre ; je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra : recevez pour eus deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins.

    Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer : que les principes et l’exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie ; que leur amitié et leur confiance mutuelle en feront le bonheur. Que ma fille sente qu’à l’âge qu’elle a elle doit toujours aider son frère par des conseils que l’expérience qu’elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer; que mon fils, à son tour, rende a sa sœur tous les soins, les services que l’amitié peut inspirer ; qu’ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. Qu’ils prennent exemple de nous : combien, dans nos malheurs notre amitié nous a donné de consolation; et dans le bonheur on jouit doublement, quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ? Que mon fils n’oublie jamais, les derniers mots de son père, que je lui répète expressément :  » qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. »

    J’ai à vous parler d’une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine; pardonnez-lui, ma chère sœur ; pensez à l’âge qu’il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu’on veut, et même ce qu’il ne comprend pas : un jour viendra, j’espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore, mes dernières pensées ; J’aurais voulu les écrire dès le commencement du procès ; mais outre qu’on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n’en aurais réellement pas eu le temps.

    Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée ; n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop, s’ils y entraient une fois, je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu’il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J’avais des amis; l’idée d’en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j’emporte en mourant ; qu’ils sachent, du moins, que, jusqu’à mon dernier moment, j’ai pensé à eux. Adieu, ma bonne et tendre sœur; puisse cette lettre vous arriver! Pensez toujours à moi; je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfans : mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours. Adieu, adieu, je ne vais plus m’occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger.* »

    * La reine désigne ici les prêtres « assermentés » (dits « jureurs »), c’est-à-dire qui ont prêté le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé, condamnée par Rome, et qui sont considérés comme ne faisant plus partie de l’Eglise catholique.

     

    Les derniers mots écrits par la reine le sont dans son livre de prières, quelques heures avant sa mise à mort, et témoignent de sa détresse :

    Quant à ses dernières paroles, elles sont pour son bourreau.
    Contrairement à son époux exécuté neuf mois auparavant, la reine ne s’adresse pas à la foule. Mais on raconte qu’elle a accidentellement marché sur le pied de son bourreau, et s’est confondue en excuses. « Monsieur, je vous demande pardon, je ne l’ai pas fait exprès ».

     

    Source : contre-info