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assassinat

  • Testament (et dernier mot) de Marie-Antoinette, reine de France assassinée par les républicains un 16 octobre

    Publié par Guy Jovelin le 16 ocrobre 2026

    Le 16 octobre 1793, à 4h30 du matin, soit 8 heures avant son exécution, et après avoir appris la sentence fatale, la Reine rédige sa dernière lettre, à l’adresse de la sœur de Louis XVI, Marie-Elisabeth.
    Ce sera son émouvant testament.

    « C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois : je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère, comme lui, innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments.

    Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants : vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez, par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse! J’ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas! la pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre ; je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra : recevez pour eus deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins.

    Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer : que les principes et l’exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie ; que leur amitié et leur confiance mutuelle en feront le bonheur. Que ma fille sente qu’à l’âge qu’elle a elle doit toujours aider son frère par des conseils que l’expérience qu’elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer; que mon fils, à son tour, rende a sa sœur tous les soins, les services que l’amitié peut inspirer ; qu’ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. Qu’ils prennent exemple de nous : combien, dans nos malheurs notre amitié nous a donné de consolation; et dans le bonheur on jouit doublement, quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ? Que mon fils n’oublie jamais, les derniers mots de son père, que je lui répète expressément :  » qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. »

    J’ai à vous parler d’une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine; pardonnez-lui, ma chère sœur ; pensez à l’âge qu’il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu’on veut, et même ce qu’il ne comprend pas : un jour viendra, j’espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore, mes dernières pensées ; J’aurais voulu les écrire dès le commencement du procès ; mais outre qu’on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n’en aurais réellement pas eu le temps.

    Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée ; n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop, s’ils y entraient une fois, je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu’il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J’avais des amis; l’idée d’en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j’emporte en mourant ; qu’ils sachent, du moins, que, jusqu’à mon dernier moment, j’ai pensé à eux. Adieu, ma bonne et tendre sœur; puisse cette lettre vous arriver! Pensez toujours à moi; je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfans : mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours. Adieu, adieu, je ne vais plus m’occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger.* »

    * La reine désigne ici les prêtres « assermentés » (dits « jureurs »), c’est-à-dire qui ont prêté le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé, condamnée par Rome, et qui sont considérés comme ne faisant plus partie de l’Eglise catholique.

     

    Les derniers mots écrits par la reine le sont dans son livre de prières, quelques heures avant sa mise à mort, et témoignent de sa détresse :

    Quant à ses dernières paroles, elles sont pour son bourreau.
    Contrairement à son époux exécuté neuf mois auparavant, la reine ne s’adresse pas à la foule. Mais on raconte qu’elle a accidentellement marché sur le pied de son bourreau, et s’est confondue en excuses. « Monsieur, je vous demande pardon, je ne l’ai pas fait exprès ».

     

    Source : contre-info

  • 6 juillet 1962 : l’assassinat sordide de Roger Degueldre par la République version De Gaulle.

    Publié par Guy Jovelin le 06 juillet 2026

    Ci-dessous un texte de José Castano à ce sujet :

    « Le jour où les « fells » entreront à Alger, j’espère trouver trois compagnons pour garder les faces du Monument aux morts et tomber en tirant une dernière salve de PM » – R.D –

    C’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 qui, rappelons-le, fit plus de trois mille victimes parmi la population civile européenne, que De Gaulle prit sa décision de faire fusiller le lieutenant Roger DEGUELDRE qui, fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur! », avait justifié son action dans l’OAS par ces mots : « Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre.
    Plutôt mourir, Mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure !
     »

    Le lendemain, 6 juillet 1962, à l’aube, au fort d’Ivry, Degueldre se présenta devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il avait tout sacrifié et qu’il avait choisi comme linceul.
    Autour de son cou, il avait noué un foulard de la légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y avait la photo d’un bébé, son fils qu’il n’avait jamais vu. Il avait conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé était venu au monde alors que le père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort.
    « Dites que je suis mort pour la France ! » s’écria-t-il à l’adresse de son défenseur.
    Puis il refusa qu’on lui bande les yeux et, au poteau cria : « Messieurs, Vive la France ! » avant d’entonner la Marseillaise.
    Les soldats qui devaient l’exécuter, émus par son courage, hésitèrent à tirer. La première salve le blessa seulement : Une seule balle l’atteignit sur les douze qui furent tirées : au ventre dirent certains… au bras affirmèrent d’autres.
    Quoiqu’il en soit, le fait certain c’est que Degueldre ne fut pas atteint de manière décisive.

    L’adjudant chargé de donner le coup de grâce se précipita, l’arme à la main, pour accomplir sa sinistre besogne et se rendit compte que le condamné était toujours en vie. Sa tâche ne consistait désormais plus à achever un quasi-mort censé avoir reçu douze bouts de métal… mais bel et bien de tuer un vivant. Et ce sont là deux choses bien différentes… Il en eut si terriblement conscience, que sa main pourtant préparée à cette macabre mission trembla, et que le revolver se déchargea dans le vide.

    Parmi l’assistance, c’était la stupéfaction. Cette situation eut pour effet d’agacer le procureur qui, réveillé un peu tard, n’avait pas eu le temps de prendre son petit déjeuner. Et son estomac gargouillait. Mécontent, il fit signe à l’adjudant de se dépêcher. Pensant ce temps, Degueldre, à demi recroquevillé souffrait. Les coups de feu résonnaient encore à ses oreilles et il se demandait quand son calvaire prendrait fin.

    L’adjudant, toujours tremblant, pointa une nouvelle fois son arme sur la tête de l’officier parachutiste, ferma les yeux et appuya sur la détente. Stupeur ! Rien ne se produisit. L’arme s’était enrayé. Une rumeur monta de l’assistance. Degueldre tourna la tête vers son exécuteur comme pour l’interroger. Aucune haine dans son regard… juste de l’incompréhension.
    Exaspéré par cette situation –unique dans les annales de l’exécution- le procureur ordonna qu’une nouvelle arme soit amenée. Mais personne parmi les militaires présents n’en possédaient. Il fallait courir en chercher une… Et pendant ce temps, Degueldre était toujours vivant… et il souffrait.

    A partir de ce moment là, tous les juristes s’accordent à dire que la sentence ayant été exécutée, puisque le condamné étant encore en vie, il fallait le détacher du poteau et lui donner les soins nécessaires. Autrement dit, on n’avait pas le droit d’achever le blessé. Mais les ordres étaient formels; Il fallait que Degueldre soit tué ! Il incarnait à lui seul, l’OAS, cette puissance qui avait fait trembler les Etats Majors, le FLN et l’Elysée… Il fallait exorciser jusqu’à son souvenir.

    Et pendant que l’on s’affairait à se procurer une arme, celui qui, à cet instant, aurait pu changer le cours des événements ne réagit point. Pétrifié par la scène, glacé d’effroi, le défenseur du condamné demeurait inerte. Pourtant, il lui appartenait de tenter quelque chose, de courir jusqu’au supplicié, de le prendre dans ses bras et de le couvrir de son corps en invoquant la justice, en appelant à l’amour, en exigeant au nom de toutes les traditions humaines et chrétiennes qu’on fît grâce qu condamné. Cela s’était déjà produit dans l’Histoire quand la corde du pendu avait cassé et que la grâce lui avait été accordée. Mais non, l’avocat demeurait prostré, sans voix, mort… alors que Degueldre, lui, était vivant et qu’il le regardait.

    Enfin on remit un pistolet à l’adjudant qui, blanc comme un linge, écoeuré par cette boucherie… mais servile au commandement de tuer, devait en finir puisque tels étaient les ordres et que le défenseur du condamné qui, seul avait qualité pour tenter quelque chose, se taisait.

    Un nouveau coup de feu claqua. Stupeur ! Celui-ci fut tiré, non pas au-dessus de l’oreille comme l’exige le règlement, mais dans l’omoplate… Une douleur atroce irradia le corps du supplicié. Il regarda vers le ciel et ouvrit grand ses yeux. Peut-être perçut-il à cet instant que son calvaire prenait fin. Il était tout illuminé des illusions radieuses de ceux qui vont mourir et il lui sembla entendre, là haut, les voix des martyrs du 5 juillet lui murmurer : « Roger… Roger… dès aujourd’hui tu seras avec nous dans le Paradis ».

    Puis une nouvelle détonation retentit… et ce fut la fin.

    C’est ainsi qu’après Claude PIEGTS et Albert DOVECAR, Sergent au 1er Régiment Etranger de Parachutistes, mourut, assassiné, le lieutenant Roger DEGUELDRE, également du 1er R.E.P, Chevalier de la Légion d’honneur… Et les salves du peloton couvrirent un instant les plaintes et les râles qui montaient d’Oran, tandis que la France, en vacances, n’entendit rien. Et nous nous devons de ne jamais oublier son ultime message adressé au petit peuple d’Algérie : « Si je ne suis pas de leur race, ni né sur leur sol, je les ai beaucoup aimés et je les aime toujours ! »

    Huit mois plus tard, le 11 mars 1963, le Colonel Jean BASTIEN-THIRY, Polytechnicien, tombait à son tour à 35 ans, sous les salves du peloton.

    Décidément, le crime était profondément enraciné !…

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    chaque année se tient une émouvante cérémonie sur la tombe du lieutenant Roger Degueldre, à l’initiative du CNC.






















  • 18 mars 1978 : assassinat de François Duprat, membre du Bureau politique du Front national

    Publié par Guy Jovelin le 18 mars 2026

     

  • C’était un 1er février… 1908 : la monarchie portugaise assassinée par la franc-maçonnerie

    Publié par Guy Jovelin le 01 février 2026

    contre-info

    Au Portugal, la monarchie est décapitée par la franc-maçonnerie : le roi Charles et le prince héritier Louis-Philippe sont assassinés en pleine rue par l’instituteur Manuel Buiça et l’employé Alfredo Costa, tous deux maçons (et membres de la Charbonnerie).

    Ils ont fait feu puis bondi sur le carrosse royal. Le roi est mort immédiatement, le prince héritier a pu répliquer de quelques coups de feu (non fatals) sur les assaillants, et la reine a tenté de s’opposer à eux avec son bouquet de fleurs (voir l’illustration ci-dessus).

    Dès 1910, la République est proclamée et le chef du Grand Orient du Portugal lui-même, Magalaes Lima, entre au gouvernement.

    Les deux assassins ne survécurent pas à leur forfait : blessés au cours de l’attaque, ils furent tués non loin du lieu du drame par des agents de police (dont un, non identifié). Peut-être dans le but qu’ils ne révèlent rien sur les commanditaires précis ?


    Manuel Buiça et Alfredo Costa, abattus

    Source : Centre d’étude sur la franc-maçonnerie

  • 30 novembre 1938 : l’assassinat de Codreanu

    Publié par Guy Jovelin le 30 novembre 2025

     1938 : assassinat du roumain Corneliu Zelea Codreanu.

    Né en 1899, il devint un chef nationaliste dont la figure rayonna par-delà les frontières de son pays.

    En 1923, il avait d’abord cofondé la Ligue de Défense Nationale Chrétienne.
    Surnommé Căpitanul (« Le Capitaine ») par ses partisans, Codreanu fonda la « Légion de l’Archange Michel », mouvement aussi connu sous le nom de « Garde de fer ».
    Un parti électoral fut institué pour aller de pair : « Tout pour la patrie ».

     

     

     

     

     


    Le « mouvement légionnaire » se développa progressivement, appuyé sur le slogan « Nous voulons justice, pain et paix pour la nation roumaine ! », et malgré les persécutions de la part du régime corrompu du roi Charles II (nombreux emprisonnements et meurtres de militants).

    Au mois de mai 1938, Codreanu fut une nouvelle fois amené devant le tribunal et condamné cette fois à 10 ans de travaux forcés.
    Dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938, il fut assassiné, avec d’autres légionnaires, sur ordre du roi, dans la forêt, par les gendarmes qui le transportaient à la prison de Jilava.
    Après avoir étranglé les nationalistes, leurs assassins criblèrent leurs dépouilles de balles pour tenter de faire croire à une tentative d’évasion.
    Horia Sima succéda au Capitaine à la tête de l’organisation.
    Le nationalisme fervent de la Légion peut être qualifié de chrétien.
    Les textes de Codreanu sont empreints de lyrisme.

    Ci-dessous « l’hymne aux légionnaires tombés ».

    Ci-dessous un texte inédit en France du Capitaine (source) :

    Légionnaires,
    Les orateurs des vieux partis parcourent de nouveau les villages, en vous demandant votre concours pour pouvoir se refaire. Sous leur domination, le Roumain de partout s’est appauvri et agenouillé devant l’étranger. Les grands intérêts de la Patrie sont abandonnés. Notre monde politisé ne voit plus rien d’autre que les intérêts du parti, pour la victoire duquel il sacrifie, chaque jour et chaque heure, notre avenir même de peuple.
    Les forêts des montagnes tombées dans les mains des étrangers s’effondrent.
    Le cœur gémit chez les Motzes et les Maramourechois oubliés par tout le monde.
    Les ouvriers roumains délaissés grossissent les rangs des communistes juifs.
    Le commerce roumain dépourvu de protection est humilié en une lutte inégale avec l’étranger.
    Le germe dissolvant et corrupteur de consciences pénètre toujours plus haut et plus profondément, dans les cadres de notre glorieuse armée.
    Et des heures difficiles sont à prévoir. Si jamais nous étions appelés au grand examen international, qui défendrait encore notre sol et la gloire de notre pays, et la gloire de notre Drapeau ?
    Le paysan roumain vend ses produits à un prix inférieur au prix de production. Les intermédiaires se sont multipliés et nous inondent.
    Les cafés regorgent de courtiers et d’usuriers qui s’enrichissent aux dépens de ceux qui travaillent. Le peuple est spolié, le Roumain accablé de dettes est devenu l’esclave contemporain du banquier juif.
    Le pays, partagé en partis qui s’entre-déchirent se détruit sous nos yeux.
    Les dirigeants des vieux partis n’ont pas de poigne et pas la moindre perspective nationaliste, ne soutenant et n’encourageant en rien le Roumain qui porte le pays entier sur ses épaules.

    Légionnaires,
    Face à une telle situation et avant que l’esprit politicard n’ait pu se refaire, j’ai brandi l’épée et j’ai déployé le nouvel étendard du temps.
    On sent dans l’air, de plus en plus fort, le besoin d’autres principes de vie politique et morale. Dépolitiser le pays est une nécessité du temps.
    A la place des vieux partis on sent qu’un renouveau s’impose. À la place des partis dévoués à l’étranger, il faut une politique d’indépendance et d’encouragement au roumanisme.
    Dites à tous ceux qui viennent de nouveau vous prendre la main que leur temps est révolu. Tous ces orateurs peuvent périr.
    Dorénavant, vous ne devrez obéir qu’à une seule voix, mystérieuse et impénétrable comme Dieu lui-même, l’appel de la Patrie. Que tout votre être entende cette voix, que vous vous soumettiez à elle d’une seule âme.

    Roumains,
    La Roumanie ressuscitera lorsque votre voix et votre volonté proclameront la victoire. Nos enfants y resplendiront comme des fleurs, l’étranger la respectera, l’ennemi la craindra.
    Soldats de la Légion de Saint-Michel Archange !
    Alors que vous êtes destinés par Dieu à forger cette Roumanie nouvelle, alors que la Nation du Dniester à la Tisza vous attend pour vous acclamer sans fin sur la scène de l’histoire, que de vos poitrines d’acier retentisse notre cri de combat et de victoire :
    Vive la Roumanie roumaine ! Vive la Légion !

    Corneliu Zelea Codreanu,
    Chef de la Légion.

     

    Source : contre-info