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monarchie

  • C’était un 1er février… 1908 : la monarchie portugaise assassinée par la franc-maçonnerie

    Publié par Guy Jovelin le 01 février 2026

    contre-info

    Au Portugal, la monarchie est décapitée par la franc-maçonnerie : le roi Charles et le prince héritier Louis-Philippe sont assassinés en pleine rue par l’instituteur Manuel Buiça et l’employé Alfredo Costa, tous deux maçons (et membres de la Charbonnerie).

    Ils ont fait feu puis bondi sur le carrosse royal. Le roi est mort immédiatement, le prince héritier a pu répliquer de quelques coups de feu (non fatals) sur les assaillants, et la reine a tenté de s’opposer à eux avec son bouquet de fleurs (voir l’illustration ci-dessus).

    Dès 1910, la République est proclamée et le chef du Grand Orient du Portugal lui-même, Magalaes Lima, entre au gouvernement.

    Les deux assassins ne survécurent pas à leur forfait : blessés au cours de l’attaque, ils furent tués non loin du lieu du drame par des agents de police (dont un, non identifié). Peut-être dans le but qu’ils ne révèlent rien sur les commanditaires précis ?


    Manuel Buiça et Alfredo Costa, abattus

    Source : Centre d’étude sur la franc-maçonnerie

  • Sécurité sociale sous la monarchie

    Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2022

    Sécurité sociale sous la monarchie

    Lu dans la revue de l’Action Familiale et Scolaire :

    On fait savoir à tous les travailleurs qui voudront s’engager pour travailler au Canal de communication des mers, qui se construit en Languedoc, qu’il sera donné à chacun dix livres par mois, sans leur déduire les jours de fêtes et dimanches, et jours où il pleuvra, qu’ils auront pour se reposer ; et que de plus, il leur sera fourni un logement moyennant deux deniers chaque jour, suivant l’Ordonnance de Mgr de Besons, Intendant de la justice, police et finance en Languedoc ; même ceux qui tomberont malades seront payés pendant le temps de leur maladie, comme s’ils travaillaient. Et pour faciliter ledit travail, il leur sera soumis les instruments nécessaires une seule fois, lorsqu’ils s’enrôleront, qu’ils seront obligés de conserver et de tenir en bon état. Ceux qui voudront s’enrôler s’adresseront aux Contrôleurs généraux desdits travaux qui sont sur les lieux, depuis Toulouse jusqu’à Castelnaudary ; lesquels les enrôleront par leur nom et surnom, leur âge et lieu de leur demeure ; pourvu que ceux qui se présenteront soient propres pour le travail, qu’ils n’aient aucune incommodité qui les rende inutiles, et qu’ils aient au moins vingt ans et au plus cinquante. Fait à Toulouse, le 8 décembre 1669. Signé RIQUET, chargé par le roi de la construction dudit canal.

     

    Source : lesalonbeige