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  • Tuerie de Chevaline : l’enquête relancée par un lien avec la cellule franc-maçonne qui organisait des assassinats

    Publié par Guy Jovelin le 25 février 2021

    Peut-être un nouveau rebondissement dans l’affaire de la tuerie de Chevaline en Haute-Savoie. Plus de huit ans après le quadruple assassinat, une nouvelle piste est étudiée par les enquêteurs après le démantèlement d’une loge franc-maçonne.

    […] Cette cellule franc-maçonne a été découverte l’été dernier en région parisienne par la brigade criminelle. Elle est composée d’anciens fonctionnaires des services secrets français, de policiers et d’anciens journalistes. Tous arrêtés alors qu’ils s’apprêtaient à assassiner une coach sportive et hypnotiseuse. Jusqu’ici, aucun rapport avec la tuerie de Chevaline. Mais le Canard Enchaîné qui révèle cette affaire, indique que la perquisition menée au domicile de l’un des membres de cette loge, a permis de découvrir un type de munitions bien particulier. 

    Des munitions utilisées notamment pour le Luger P 06 : une arme de fabrication suisse utilisée lors de la tuerie de Chevaline pour abattre de deux balles dans la tête un cycliste savoyard et trois membres d’une famille britannique d’origine irakienne. C’était le 5 septembre 2012 sur le route de la combe d’Ire.  […]

    France Bleu via fdesouche

  • Scandaleux et fou : faire l’apologie du terrorisme ne suffit pas pour remettre en cause le statut d’un réfugié !

    Publié par Guy Jovelin le 25 février 2021

    Auteur : 

    Ils sont devenus fous ou suicidaires ! En tout cas, il vaut mieux être un Tchétchène bénéficiant du droit d’asile qu’un pauvre Français de souche dénonçant l’invasion migratoire. C’est la conclusion que l’on peut tirer de cette nouvelle affaire abracadabrantesque comme aurait dit feu Jacques Chirac, le dernier de nos “rois fainéants” (sic dixit Macron 1er, empereur de la ploutocratie triomphante).

    En effet, dans une décision rendue publique le 19 février 2021, le Conseil d’Etat a estimé qu’un réfugié tchétchène condamné pour apologie du terrorisme pouvait conserver son statut de réfugié. La plus haute juridiction administrative a ainsi désavoué l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) – l’office chargé de statuer sur les demandes d’asile – qui avait retiré son statut à un réfugié tchétchène. L’Ofpra avait motivé sa décision en arguant que sa présence sur le territoire français  «constituait une menace grave pour la société». La CNDA (Cour nationale du droit d’asile) avait ensuite annulé cette décision, soulignant que les faits d’apologie publique «ne constituaient pas un acte de terrorisme», l’un des motifs nécessaires pour enclencher la révocation du statut de réfugié.

    Venant au secours du CNDA, le Conseil d’Etat, ayant été saisi, considère désormais que “faire l’apologie du terrorisme ne suffit pas pour remettre en cause le statut d’un réfugié“. Quand on sait que le refugié tchétchène au cœur de cette affaire a fait l’objet de quatre condamnations pénales dont une, le 18 février 2015 à Nice, «pour des faits d’apologie publique d’un acte de terrorisme», on en reste bouche bée !

    Pour justifier sa décision, la Cour relève que les délits ayant donné lieu aux condamnations du réfugié tchétchène, et notamment celui d’apologie publique du terrorisme, ne sont pas suffisants pour le priver de ses droits en France. Selon la CNDA, pour mettre fin au statut de réfugié, « la personne doit avoir été condamnée pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme ». Mieux, pour enlever le droit d’asile à un ressortissant étranger sa présence doit être jugée comme une menace grave pour la société une fois condamné pour des actes de terrorisme, comme l’a fait l’OFPRA en 2017. Or, l’apologie du terrorisme n’est pas reconnue comme un acte de terrorisme…

    A l’évidence, il est plus facile, et moins dangereux, désormais d’approuver les actes de terrorisme que de barrer, symboliquement, une frontière pour montrer l’impéritie des pouvoirs publics en matière d’immigration.

    Jamais l’adage “quos vult perdere Jupiter dementat” [Ceux qu’il veut perdre, Jupiter les rend fous] ne s’est autant appliqué qu’en ces circonstances.

     

    Source : medias-presse.info